décembre 2012 - Université Frère Mentouri - Constantine 1

Dans le cadre des manifestations scientifiques de l’UFM et dans le cadre des activités de Constantine Capitale de la culture Arabe, le Département de Génie Mécanique, Université des Frères Mentouri en collaboration avec les deux Laboratoires (Laboratoire de Mécanique et Laboratoire d’Energétique Appliquée et de Pollution) et en concertation avec les différentes entreprises de la Wilaya de Constantine qui constituent le Pole National de Mécanique par excellence, organise la Deuxième Conférence Internationale de Mécanique et ce dans le but de favoriser les rencontres entre Industriels et Universitaires sur les problématiques de la mécanique. Cette Conférence donnera lieu à de nombreux échanges et mettra en avant les avancées sur des aspects expérimentaux, théoriques et numériques, tout en laissant une place importante aux applications industrielles.

ACTEt1.pdf

ACTEt2.pdf

 

Cette fois-ci, c’est la bonne. Le contournement de Djebel Ouach, qui a fait couler beaucoup d’encre, sera inauguré, aujourd’hui par Abdelkader Ouali, le ministre des Travaux publics. Pari tenu donc par le premier responsable du secteur lequel, après avoir accordé un délai de grâce au cours du mois d’octobre a, par contre, exigé la réception définitive avant la fin du mois de novembre 2015 comme délai de rigueur. C’est désormais chose faite, avec la satisfaction que l’on devine aussi bien chez les usagers de la route que pour les responsables de la wilaya. Considéré comme une « priorité nationale », la construction de ce contournement est un « défi » encore plus fort » que le projet d’autoroute Est – Ouest dès lors que cette fois, il est confié à l’outil national de réalisation composé de l’ENGOA – EPTTRS – SATRAB et ETP Chenini, après résiliation du contrat de l’entreprise Nippone COOJAL, dixit Ali Hami, le secrétaire général du ministère des travaux publics. On comprend, mieux l’intérêt accordé à ce projet avec un investissement public de l’ordre de 5 milliards de DA pour un challenge à relever face aux entreprises étrangères tant par la qualité de réalisation que par les délais. Ce grand acquis pour la wilaya de Constantine contribuera à améliorer considérablement la circulation au niveau de la capitale de l’Est marquée par d’importants encombrements avec tous les désagréments que cela suppose. Les caractéristiques et consistance du projet sont un linéaire de 13 kilomètres, 2 X 2 voies, pourvu d’un échangeur, de 2 ouvrages d’art et de 42 ouvrages hydrauliques.

M A.

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Constantine — Des formations spécifiques de Master dont le programme a été élaboré conjointement avec des entreprises du secteur de la mécanique sont en cours à l'université Mentouri (UMC), a indiqué le Pr Ahmed Bouchoucha, président de la 2ème conférence internationale de mécanique, ouverte mercredi à Constantine.S'exprimant devant une assistance nombreuse composée de responsables locaux d'entreprises de l'industrie mécanique, de chercheurs-professeurs et d'ingénieurs formateurs algériens et étrangers représentant le Canada, la France, le Maroc et la Tunisie, le Pr Bouchoucha a précisé que cette conférence s'inscrit dans le cadre des conventions établies entre l'université et les responsables du secteur en question pour répondre aux exigences et besoins notamment en matière de formation qualitative des cadres du pôle national mécanique par excellence que représente la wilaya de Constantine.De son côté, le recteur de l'université Mentouri de Constantine, Abdelhamid Djekoun, a mis en exergue l'importance de l'ouverture de l'université sur l'environnement, avant de souligner l'intérêt de la concertation régulière et des échanges soutenus entre les chercheurs universitaires et les industriels pour mettre en lumière les avancées sur des aspects expérimentaux, théoriques et numériques, tout en laissant une place importante aux applications industrielles.

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      La 4e édition du colloque international « Eau et Climat : regards croisés Nord - Sud » se tiendra à Constantine, à l'université des frères Mentouri (campus Zouaghi), les 24 et 25 novembre 2015, sous le thème « Défis de l'eau et stratégie d'adaptation autour du Bassin méditerranéen ». Ainsi, après la tenue des précédents colloques, successivement en France (Rouen 2012), au Maroc (Fès, novembre 2013), et en Tunisie (Hammamet octobre 2014), la faculté des sciences de la terre, de la géographie et de l'aménagement du territoire et le laboratoire des sciences du territoire, ressources naturelles et environnement, organisent cette 4e édition avec la participation des spécialistes de plusieurs pays (Algérie, Tunisie, Maroc, France, Cameroun et Pays-Bas). La thématique de la rencontre est d'une importance vitale et d'actualité brûlante dans le monde et « dans les pays du Bassin méditerranéen où le phénomène du changement climatique est susceptible d'engendrer des perturbations majeures dans le cycle de l'eau et le fonctionnement des hydro-systèmes », note le communiqué afférant à cette manifestation scientifique, transmis, hier, à notre rédaction. Ajoutant que ce colloque sera « une occasion pour les spécialistes de débattre des questions contenues dans un riche programme d'intervention d'une part, et d'autre part dresser un état des lieux, et confronter les résultats de plusieurs programmes de recherche relatifs à l'échelle du Bassin méditerranéen ». L'eau, source de vie, peut devenir source de malheur lorsqu'elle est touchée par la pollution ou lorsqu'elle subit de plein fouet les effets du changement climatique qui se répercutent fatalement sur le fonctionnement des hydro-systèmes. « Eau et Climat, la paire est effectivement indissociable », estiment encore des spécialistes. Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.

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Total lance un challenge Startupper de l’année 2016 qui pourrait intéresser les étudiants ayant un projet ou une idée à développer

 

LE CHALLENGE

Une opportunité unique pour les startups !

Parce qu’en Afrique comme ailleurs, entreprendre, c’est une promesse d’avenir pour les jeunes, Total lance le challenge « Startupper de l’année par Total ».

Une idée mérite qu’on l’accompagne – surtout quand elle est la meilleure. Un projet justifie un coup de pouce quand il est prometteur.

Google, Facebook, Daily Motion, Twitter, Deezer, Airbnb, etc. : ces grands noms de l’économie 2.0 sont tous nés d’une idée simple germée dans de jeunes cerveaux éclairés…
En Afrique, les startuppers ne sont pas en reste… Icow1, Afate 3D Printer2, Cardiopad3, Obami4, Sense Ebola Follow up5 ou M-Iouma6 font déjà bouger le continent…

VOUS PRÉPAREZ UN PROJET D’ENTREPRISE ?
VOUS L’AVEZ TOUT JUSTE AMORCÉ ?
VOUS POUVEZ RELEVER NOTRE CHALLENGE !

Qui peut participer ?

Vous avez moins de 35 ans ? Vous souhaitez porter un projet de création ou de développement d’entreprise de moins de 2 ans ? Vous détenez la nationalité de l'un de ces 34 pays d’Afrique où est organisé le Challenge : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Egypte, Ethiopie, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Kenya, La Réunion, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Maroc, Maurice, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République Démocratique du Congo, Sénégal, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zambie, Zimbabwe ?* Le challenge « Startupper de l’année par Total » s'adresse à vous !

Tous vos projets nous intéressent, sans distinction de domaine ou de secteur d’activité. Les maîtres-mots sont ceux qui font l’univers créatif des startups : innovation, compétitivité, facteur de croissance et potentiel d’emplois.

*Le candidat doit détenir la nationalité du pays dans lequel il dépose son dossier de candidature pour y créer ou y développer son projet. Un seul dossier est autorisé par candidat.

TENTEZ VOTRE CHANCE ET RELEVEZ LE DÉFI ! Pour participer, soumettez-nous votre projet en créant votre profil ici.

Think Global, Act Local

En Afrique, partout où Total est présent, nous mesurons la créativité, l’engagement de la jeunesse et son envie de changer le monde. Quels sont les défis là où vous vivez ? En quoi votre projet d’innovation peut-il permettre de les relever ? À vous d’y répondre et de le démontrer ! Ensuite, à nous d’accompagner ceux qui inspireront, concevront, investiront, emploieront et produiront pour changer « leur » monde…

1Startup kenyane : le conseil agricole sur téléphone mobile.
2Startup togolaise : des imprimantes 3D qui recyclent les déchets électroniques.
3Startup camerounaise : une tablette imaginée pour sauver des vies.
4Startup sud-africaine : une plate-forme pour « apprendre » autrement.
5Startup nigériane : le numérique pour lutter contre Ebola.
6Startup sénégalaise : la première bourse agricole en ligne du pays.

dimanche, 15 novembre 2015 11:09

Les rendez-vous à venir de Constantine

Institut Français de Constantine
Les rendez-vous à venir de Constantine
  > Accèder au site
Information mardi 03 novembre 2015
Les Prix Goncourt et Renaudot 2015 déjà disponibles à la médiathèque !
Mathias Enard, Prix Goncourt et Delphine de Vigan, Prix Renaudot 2015 !
Les Prix Goncourt et Renaudot 2015 déjà disponibles à la médiathèque !
 
Information lundi 09 novembre 2015
L’Institut français de Constantine recrute
L’Institut français de Constantine recrute
 
Art de la scène samedi 14 novembre 2015
LE LARRON - Pop / Chanson française
Le Larron accompagnait Jane Birkin, Ridan et Mademoiselle Rose...
LE LARRON - Pop / Chanson française
 
Cinéma lundi 16 novembre 2015
L’HOMME QU’ON AIMAIT TROP
Un film d’André Téchiné, avec Guillaume Canet, Catherine Deneuve, Adèle Haenel.
L’HOMME QU’ON AIMAIT TROP
 
Conférence mercredi 18 novembre 2015
TRANSPHILOSOPHIE
Rencontres cordonnées par Seloua Luste Boublina, professeure agrégée de philosophie, directrice de programme au Collège International de la Philosophie.
TRANSPHILOSOPHIE
 
Exposition lundi 23 novembre 2015
OCÉAN ET CLIMAT: DES ÉCHANGES POUR LA VIE
Exposition conçue par le secteur culture scientifique – DIC (IRD) Isabelle Mouas Soumah et Marie-Lise Sabrié.
OCÉAN ET CLIMAT: DES ÉCHANGES POUR LA VIE
 
Institut Français de Constantine | Nous contacter

Inscris-toi au concours, montre ton talent, obtiens une prestigieuse récompense internationale, qui t'aidera dans le reste de ta carrière.

concours international intitulé INSPIRELI AWARDS 2015

Elles ont réuni plusieurs chercheurs qui, pendant deux jours, ont décortiqué les fondements, les techniques, les outils et les applications des nouvelles technologies de la chimie.

C’était dimanche et lundi derniers, lors des 9es Journées internationales sur la chimie abritées par le campus de 500 places de l’université Frères Mentouri. Selon le professeur A. Debbache, ces Journées, qui ont regroupé l’ensemble de universités algériennes et quelques unes du Bassin méditerranéen, ont pour finalité l’actualisation des connaissances en chimie organique, en phytochimie, en chimie analytique, en environnement, en chimie inorganique et théorique.

«Le choix des thèmes est en corrélation avec les spécialités dispensées et développées à l’université de Constantine», précise-t-il. Effectivement, ils étaient au moins deux cents, entre spécialistes et étudiants, à prendre part à cette rencontre scientifique qui s’est imposée, au fil des ans, comme un rendez-vous incontournable des «experts de la molécule».

Pour preuve, les multiples interventions autour des thèmes susmentionnés, assurées par des spécialistes qui ont effectué le déplacement depuis la France, l’Espagne, le Maroc et la Tunisie. «Nous ne sommes pas au stade du transfert de technologie, nous sommes encore au stade de la formation. Nous mettons à profit les expériences étrangères pour bâtir un socle dans le domaine de la recherche», fera remarquer le Pr Debbache et néanmoins directeur du département de chimie à l’université Mentouri.

En somme, l’une des visées des organisateurs est incontestablement le  renforcement des liens entre les différentes équipes de recherche aux fins d’accroitre la collaboration et l’échange. Les participants ont abondé dans le même sens, unanimes à reconnaître l’omniprésence de la chimie dans l’agriculture, l’industrie et  l’environnement immédiat. D’où son impact non négligeable sur la vie quotidienne. Il est évident qu’il valait mieux être bardé de diplômes pour pouvoir saisir les significations de cette pléthore de formules, aucunement fortuites, obéissant à un ordre savamment calculé pour aboutir à un équilibre total.

Il est aussi évident que les profanes n’avaient pas leur place au milieu des éminents chimistes et des étudiants en post-graduation. «L’analyse HPLC et caractérisation spectroscopique et spectrométrique des antibiotiques nouvellement apparus chez la souche pall l4 de streptomyces»  ou encore «Synthèse de nouvelles quinoléines par modifications autour de la réaction de Skraup» ne sont pas assimilables, de prime abord, par les non-initiés. Mais l’important est le résultat final qui s’avère, selon plusieurs communicants, très prometteur pour peu qu’il y ait «preneur».

Le professeur Tahar Sehili, chercheur et directeur du laboratoire des sciences et de la technologie de l’environnement à la faculté des sciences exactes de l’université Mentouri confirme la réalisation d’un grand pas dans le domaine de la recherche. Toutefois, il a soulevé la problématique de l’absence de jonction entre la recherche scientifique et le secteur de l’industrie, à titre d’exemple. Sans perdre de vue le fait que Constantine s’impose en tant que triple pole industriel, mécanique et pharmacologique, le constat est établi.


UN LEVIER POUR L’ESSOR INDUSTRIEL

Dans ses déclarations à la presse, en marge de ces journées internationales, le Pr Sehili a mis le doigt sur quelques dysfonctionnements dans certains secteurs, dont celui de la production de médicaments, qui ne sollicitent pas le concours de l’université. Etant l’épicentre de la recherche dans toute sa dimension et ses variations, cette dernière n’est pas associée aux stratégies économiques tant à l’échelle nationale que locale.

«Des laboratoires ont signifié des refus de stages à nos étudiants sous prétexte du secret de production», a-t-il dit pour illustrer la posture de défiance dans laquelle se complaisent certaines unités pharmaceutiques, quand bien même l’université représente pour elles un pourvoyeur de compétences. L’industrie pharmaceutique est basée sur la chimie, le médicament étant une molécule.

«Nous avons de très bons résultats en matière de recherche, particulièrement dans le domaine de l’environnement, mais notre travail n’est pas valorisé», s’accordent à dire plusieurs chercheurs abordés pendant la pause-café. Et de lancer un appel aux acteurs du monde économique pour tirer avantage de la recherche universitaire soit en la finançant, soit en mettant en application ce qui a déjà été mis au point.

A la lumière des constats établis par ces professionnels, d’aucuns viendront s’interroger sur le rôle de l’université dans l’essor économique national global  dans une conjoncture sujette à diverses fluctuations et évoluant au gré du baril du pétrole. Le marché économique est tributaire du secteur de la recherche scientifique, particulièrement. L’exemple le plus éloquent est celui de la pharmacologie. Constantine compte 18 laboratoires et ce nombre est appelé à augmenter.

Ces entités, pour la plupart d’entre elles, versent davantage dans le conditionnement du médicament que dans la production de la molécule. Les plus nanties se sont lancées dans la production — dont Saidal — et le font en collaboration avec des laboratoires étrangers de renom. Donc, ne disposant que peu ou prou de transfert de technologie. Inverser la vapeur serait-il possible ? Les réponses de nos interlocuteurs poussent à l’optimisme.

A l’heure où l’Etat se lance à corps perdu dans une politique de réduction de la facture des importations de médicaments (qui s’élève à près de 3 milliards de dollars par an) en misant sur la production de l’insuline sous ses trois formes et en encourageant la diversification des produits en dehors du générique, la recherche universitaire en chimie ne semble pas incluse dans cette vision. «Il est envisageable d’assurer l’ensemble des étapes de fabrication  d’un produit médicamenteux. Il faut juste impliquer l’université dans les processus  et c’est aux laboratoires de le faire par le truchement du financement des recherches», nous a-t-on encore confié.

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