lundi, 01 septembre 2014 - Université Frère Mentouri - Constantine 1
lundi, 01 septembre 2014 12:28

Une quinzaine pour le livre

La quatrième édition du festival culturel local «lire en fête» sera ouverte jeudi prochain à Constantine sous le slogan «Constantine, le livre, rescapé de la civilisation», a-t-on appris dimanche auprès de la direction de la culture. Prévu sur une quinzaine de jours, cet événement littéraire dont le coup d’envoi sera donné la veille de la rentrée scolaire, vise à «encourager la lecture et à inculquer l’amour du livre, tout en favorisant la créativité des enfants qui se verront offrir davantage d’opportunités de s’adonner à la lecture», a-t-on souligné. Le programme d’animation concocté à cette occasion sera ponctué par une multitude d’activités, notamment des expositions de livres pour enfants, des conférences, des spectacles divertissants (représentations théâtrales, contes)ainsi que des travaux d’ateliers, a précisé la même source.
   Outre la grande tente aménagée aucentre ville et le siège de la direction de la culture, d’autres espaces disséminés à travers la wilaya seront ouverts pendant cette manifestation afin d’accueillir les nombreuses activités ludiques et de loisirs prévues, a précisé un responsable de la direction de la culture, soulignant qu’un bibliobus disposant de plus de 11.000 ouvrages de différentes disciplines sera mis à la disposition des petits lecteurs au centre de l’antique Cirta.
   Cette manifestation qui a déjà fait son petit bout de chemin puisqu’elle se tient chaque année dans plusieurs wilayas du pays s’articulera, en grande partie, autour de : l’enfant et le livre, le théâtre, l’enfant et l’art, l’enfant et les contes et l’enfant et les excursions culturelles.
Selon la direction de la culture, l’ouverture du festival donnera lieu à un carnaval «coloré» qui sillonnera le centre de la cité des ponts, avec la participation d’associations théâtrales et de clowns aux quels sera associée la fanfare des scoutsmusulmans algériens.
   Un concours de dessin pour les enfants âgés de 6 à 15 ans, ayant pour thème «les sites et les monuments de l’antique Cirta» sera également organisé pour la circonstance. Il va permettre de sélectionner les meilleures oeuvres dont les auteurs seront récompensés à la clôture de ce festival.

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Une rencontre à huis clos s’est tenue la semaine écoulée au siège de l’office national des droits d’auteur (ONDA), sis à la cité du 5 juillet 1962, sous la houlette du nouveau commissaire de la manifestation culturelle de 2015, et non moins directeur général du même office, Sami Bencheikh El-Hocine, récemment désigné à cette fonction.

Il y a lieu de noter que deux commissaires l’ont précédé, Feu Benblia, décédé récemment et Houria Hankour désignée par l’ancienne ministre de la culture, Khalida Toumi. Selon certaines indiscrétions qui nous sont parvenues de ce conclave où la presse n’était pas conviée, une assistance hétéroclite avait assisté, composée essentiellement de personnalités connues sur la place constantinoise, mais non moins représentative, du moins pour la plupart d’entre eux.

Le but, quoi qu’informel, était de discuter du déroulement de cette manifestation qui continue d’alimenter la polémique et susciter les appréhensions quant à sa réussite. «Le nouveau commissaire, bien qu’il soit natif de la ville, semble avoir coupé tout lien avec cette dernière et ce depuis plus de vingt ans, cela est d’autant plus vrai que ses interventions nous ont montré des signes d’ignorance de tout ce qui a été entrepris, si ce n’est ce que la presse a rapporté et ce que a bien voulu lui transmettre comme information», nous révèle une personnalité invitée à cette rencontre.

«Ainsi, parler de quarante chars devant être récupérés par l’armée, permettant un défilé grandeur nature la veille de l’ouverture de la manifestation, est un signe avant coureur d’une insouciance caractérisée des vrais enjeux qui entourent les projets, mais plus encore, en occultant un cadre de travail devant recenser toutes les potentialités de la ville avec une représentativité digne de ce rendez-vous, démontre, si besoin est, une gestion improvisée faite d’effets d’annonce», ajoute notre source.

Pire encore, notre interlocuteur nous révèle que le commissaire, plus enclin à en découdre avait désigné un vice président et un chargé de gestion pour la salle de spectacles Le Zenith, sans concertation ni consultation des parties concernées. Certains parmi les présents n’ont pas manqué d’exprimer leur craintes quant à une récupération de l’évènement, notamment lorsque le même commissaire lancera à l’assistance qu’il y aura dans les jours prochains une opération de nettoyage des berges du Rummel.

Une opération déjà entreprise, mais sans grande réussite du fait que nos collectivités locales peinent à gérer l’enlèvement des ordures et c’est l’un des points noirs, notamment avec la fermeture du seul centre d’enfouissement technique de la wilaya. Le monde artistique, culturel ou créatif de la ville est marginalisé depuis des lustres, témoins toutes ces activités folkloriques qui ont envahi la ville pour lui ôter toute sa sève et laisser libre court à des opportunistes de tout bord envahir le monde, si noble qu’est la culture.

Le théâtre, les salles de cinéma ou encore ces malheureuses maisons de culture, plus promptes à s’illustrer dans les joutes électorales ou des expositions qui n’accueillent pas grand monde. Notre interlocuteur, nous dit en conclusion : «Cela n’augure rien de bon au regard des méthodes d’approche qui n’obéissent à aucun critère de sérieux, il y a là comme une manière de faire du surface et c’est bien dommage pour Constantine qui mérite mieux».

N. Benouar
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Le marché de voitures, qui demeure la principale destination de potentiels acheteurs, connaît une réelle désorganisation, en dépit des aménagements réalisés par la commune.

Créé dans les années 1990, le marché tri-hebdomadaire de Hamma Bouziane est devenu 20 ans plus tard l’un des marchés les plus importants de la région de par les rentrées financières qu’il génère mais surtout de par sa superficie et la notoriété acquise, grâce au marché des fruits et légumes qui s’y tient chaque mercredi et celui des voitures d’occasion qu’il abrite le week-end. Le marché de Hamma Bouziane occupe une superficie de plus de 4 hectares et permet à la mairie de récolter la coquette somme de 30 millions de dinars par an.

En plus des recettes fiscales, mais surtout des rentrées financières provenant de la cimenterie implantée sur son territoire, on serait tentés de croire que l’APC de Hamma Bouziane est tout à fait à l’abri du besoin. Du côté de la mairie de Hamma l’on souligne cependant que cet apport financier qui arrive du marché constitue certes une bouffée d’oxygène pour la commune, mais reste insuffisant eu égard aux exigences énormes en matière de développement des localités territorialement dépendantes de sa commune. Pour ce qui est du Souk de Hamma, sa notoriété il la doit surtout à la diversité des produits proposés à la vente.

Chaque mercredi matin, ce sont principalement les femmes et les pères de famille qui investissent les lieux pour s’approvisionner en fruits et légumes et autres denrées alimentaires. La concurrence, comme nous avons pu le constater sur place, rend les prix très attractifs. Soulignons que le marché du mercredi n’est pas uniquement consacré à la vente des fruits et légumes. On peut y trouver toute sorte de marchandises installées sur des dizaines de petits étals de fortune posés à même le sol.

Outre la viande caprine et ovine, les produits cosmétiques, en passant par la vaisselle, téléphones portables, lunettes de vue ou de soleil on peut également y dénicher un téléviseur d’occasion, des… chambranles de portes usagées ou des costumes «griffés» au beau milieu des balles monumentales au rayon « friperie».

Des voitures de toutes les marques

Les vendredis et samedis constituent, cependant, les journées les plus longues pour les habitués car le marché accueille, dès les premières heures de la matinée des centaines de voitures toutes marques confondues. Les revendeurs s’empressent d’occuper les meilleures places, ayant pris le soin, la veille, d’effectuer un toilettage complet du véhicule mis à la vente. Pour accéder au marché ceux-ci doivent s’acquitter de la somme de 500 DA par véhicule, mais notons que l’organisation à l’intérieur de cet espace laisse à désirer. Le stationnement des véhicules se fait dans la désorganisation la plus totale.

Au milieu du marché de gargotes, des vendeurs de pièces d’occasion et même des vendeurs de friperie foisonnent. Signalons toutefois que la mairie de Hamma Bouziane a engagé récemment de menus travaux pour l’aménagement de nouveaux accès au site et d’aires de stationnement délimitées. Des aménagements qui demeurent insuffisants puisqu’ils n’ont pas été accompagnés de la pose de bitume sur les différents accès et à l’intérieur du site où des nuages de poussière rendent l’atmosphère irrespirable pour les visiteurs des lieux. Pour ce qui est du négoce des véhicules l’acquéreur n’a que l’embarras du choix. «La gamme proposée va de la petite citadine au 4/4.

Certains véhicules haut de gamme se négocient autour de 5 millions de dinars et trouvent cependant acquéreurs», nous dira un habitué des lieux. «La classe moyenne a aussi la possibilité d’acheter un véhicule neuf, avec zéro au compteur, selon le jargon utilisé par les revendeurs», poursuit un autre. Il s’agit de véhicules très prisés tels la Polo volkswagen, la Seat Ibiza ou Kia Picanto dont les délais de livraison chez les concessionnaires varient entre deux et six mois. Les clients pressés peuvent donc les acquérir au marché de Hamma Bouziane contre une majoration du prix concessionnaire qui peut atteindre les 50.000 DA pour certains véhicules.

«Pour s’acquérir un véhicule récent de moins de trois ans il faudrait débourser entre 1,3 et 1,8 millions de dinars. La gamme proposée est très large : Peugeot 307 et 308, Seat Leon, Renault Scenic, Golf Volkswagen tiennent le haut du pavé suivies des coréennes tels les Sportage Kia et Hyundai Tucson», nous révèle un vendeur. Pour les voitures de plus d’une dizaine d’années d’âge l’espace qui leur est réservé est communément appelé El Khorda, c’est-à-dire la ferraille et situé à l’écart des véhicules de luxe.

On y trouve des voitures à la portée de toutes les bourses. De le Renault Mégane qui a connu ses années de gloire dans les années 1990 et qui est cédée selon son état autour des 500.000 DA à la Hyundai Atos des années 2000 vendue autour des 600.000 DA. On peut néanmoins à partir de 300.000 DA repartir avec un véhicule en marche mais sans garantie. La cotation des véhicules n’obéit par ailleurs à aucun critère mais il semble que les revendeurs se passent le mot pour fixer le prix de chaque gamme de voitures.

L’acheteur doit faire en outre attention, à l’arnaque, monnaie courante dans ce genre d’activités à l’exemple du kilométrage affiché sur le compteur qui n’est pas toujours le bon ainsi qu’à l’authenticité des papiers. Pour éviter les mauvaises surprises, la préférence des acheteurs va aux véhicules immatriculés dans la wilaya de Constantine, par rapport aux immatriculations des autres régions de l’est du pays notamment celles frontalières à la Tunisie qui constituent le lieu privilégié des trafiquants de voitures.

F. Raoui
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lundi, 01 septembre 2014 12:08

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