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Inscriptions : du 02 mai au 11 juillet 2016

Pour le 16 Juillet 2016 

Candidats tunisiens

L'institut propose une formation de troisième cycle spécialisé en finances publiques d'une durée de deux (02) années. A l’issue de leur formation, les diplômés de l’institut sont affectés à leurs postes de travail en fonction des besoins exprimés par les services du Ministère des Finances.

Conditions d’accès

Les diplômés de l’enseignement supérieur (Maîtrise - Licence LMD avec au moins la 1ère année de Master réussie – Ingénieur – Diplôme équivalent reconnu par la règlementation en vigueur) en sciences économiques, financières, commerciales et juridiques, ingénieurs en économétrie, planification, statistiques, informatique et recherche opérationnelle qui ne dépassent pas 28 ans à la date de clôture des inscriptions, et ne dépassent pas 34 ans à la date de clôture des inscriptions, pour les candidats ayant travaillé auparavant dans la fonction publique.

Formalités à remplir

  •  Une demande manuscrite
  •  Copie de la carte d’identité nationale
  •  Une copie certifiée conforme à l’original du diplôme
  •  Un extrait d’acte de naissance ne dépassant pas 3 mois de sa date de délivrance
  •  Quatre (04) photos d’identité
  •  Un mandat postal de 30 DT au nom de l’IFID, CCP - Tunis 1740/38
  •  Formulaire de renseignements pédagogiques dûment rempli (imprimé sur le site web de l’institut).

Modalités d’inscription

Les dossiers de candidatures doivent être envoyés par voie postale avec accusé de réception ou déposés à l’adresse suivante : 8 avenue Tahar Ben Ammar El Manar II – Tunis.

Modalités du concours

I - Epreuves d'admissibilité (écrites) : 16 Juillet 2016 A l'Institut de Financement du Développement du Maghreb ArabeIFID – Tunis. 1)

  • Epreuve n°1 : De 9 h 00 à 10 h 30, Culture générale. 2)
  • Epreuve n°2 : De 10 h 45 à 12 h 15, au choix : Techniques quantitatives (Statistiques, Mathématiques financières, Recherche Opérationnelle…) ou Finances publiques. 3)
  • Epreuve n°3 : De 13 h 15 à 14 h 45, au choix : Economie (Macro et/ou Micro) ou Droit (administratif et/ou commercial)

*Chacune des épreuves aura une durée de 1 h 30 minutes et permettra de vérifier la capacité du candidat à maîtriser les instruments et concepts et à élaborer un raisonnement cohérent pour présenter des analyses en utilisant des outils adéquats.

* Le candidat doit répondre obligatoirement à toutes les épreuves en langue française à l’exception de la 1ère épreuve (Culture générale) où le candidat est autorisé à composer selon son choix en arabe ou en français.

II - Epreuve d'admission (orale) : Le 04 Août 2016

Les candidats admis aux épreuves écrites passeront une épreuve orale sous forme d’exposé devant un jury d’examen portant sur un sujet dans l’un des domaines suivants : économique, financier, juridique ou social.  

Remarques importantes :

Les épreuves écrites et orale se dérouleront au siège de l’Institut de Financement du Développement du Maghreb Arabe (IFID) sis à 8 avenue Tahar Ben Ammar El Manar II – Tunis.

Tout dossier de candidature ne contenant pas l’un des documents requis ci-dessus cités ou parvenu ou déposé après la date de clôture de la liste des candidatures sera rejeté ; la date du cachet de la poste faisant foi.

La liste des candidats admissibles, ainsi que la liste des candidats admis seront publiées sur les sites web de l’institut et du Ministère des Finances. 

RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS

* Institut d’Economie Douanière et Fiscale B.P. 100, Route de Bou-Ismail - Koléa Wilaya de Tipasa - Algérie  : (213) 24 38 45 65 Fax : (213) 24 38 45 66 Le guide du candidat sur le site web de l’institut Site Web : www.iedf-dz.com E-Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

* Ministère des Finances : Direction Générale de la Gestion des Ressources Humaines, 12 Avenue Lehbib Thamer - Tunis  : 781.241.723 Fax : 71.241.729 Site Web : www.portail.finances.gov.tn


J'ai l'honneur de vous informer du lancement, de l'Appel à projets au titre de l'année 2016 avec la Wallonie-Bruxelles ». Vous trouverez ci-joint, « une note de cadrage comportant » toutes les informations relatives à la procédure aux modalités de présentation et de dépôt de projets. Je vous saurais gré de bien, vouloir assurer une très large diffusion de cette annonce et de nous transmettre les proposition de projet . avant la 30 avril 2016.

Bien Cordialement


«...Une vision commune visant le développement durable, qui met les bases d’une culture d’ouverture sur la vie et rompt avec la culture de la mort, de l’extrémisme et du repli », dira hier, Mme Sonia M’barek, la ministre tunisienne de la Culture en recevant le flambeau lui passant l’honneur d’organiser à Sfax la ville du sud, l’événement culturel de « Capitale de la culture arabe », de son homologue algérien, M. Azzedine Mihoubi. Une invitation officielle a été, par ailleurs, adressée au président tunisien de la commission d’organisation de la manifestation culturelle « Sfax Capitale de la Culture Arabe 2016 », afin de faire bénéficier ce pays frère de la riche expérience algérienne dans ce domaine, l’événement CCCA formidablement réussi, selon la ministre. Constantine capitale de la culture arabe 2015, a passé le flambeau de la manifestation à Sfax, la ville tunisienne lors d’une soirée pleine de musicalité animée, hier, au niveau de la salle des Grands Spectacles Ahmed Bey. Symbolisant la réconciliation entre Cirta et Syfax et renforçant ainsi, par ce passage intermaghrébin de  l’événement culturel, les liens très étroits, remontant aux époques les plus anciennes, entre les deux pays frères et voisins, comme l’a souligné M. Azzedine  Mihoubi, notre ministre de la Culture. Ces liens, nul ne l’ignore, vont  du domaine politique au sportif, passant par le social, familial, pour toucher  le sécuritaire, ces liens sont une histoire commune et un avenir inéluctablement commun. C’était une soirée où les plus belles voix algériennes et tunisiennes, se sont entremêlées harmonieusement,  Ziad Gharssa, Djamel Chabbi  Abdallah El Menai, Sofia Sadek qui a chanté les paroles d’Azzedine Mihoubi,  Abdou Deriassa qui a fait revivre les chansons de son père, Mehrzia Touil a épaté dans le style Tarabi, ainsi que des chansons collectives tirées du répertoire de  Mohamed El Djemmoussi, et de  Dahmene El Harrachi « ya rayh wine messefer ». Soulignons qu’hier, à son arrivée à Constantine, Mme M’barek, la ministre tunisienne accompagnée par M. Azzedine Mihoubi  et le wali de Constantine, a été invitée à inaugurer l’annexe de la maison de la culture d’Ali Mendjeli. Après une présentation de cette infrastructure, une visite guidée à travers ses différentes ailes, une belle exposition de tableaux de peinture attendait la ministre. Au niveau de la salle des spectacles flambant neuve, une chorale de 7 jeunes talents,  a chanté à la mémoire de Benbadis, « Chaab el djazir mouslimoune », en version moderne très rythmée et ensuite classique,  une œuvre mise en scène par  Islam Mamoune. On soulignera  à la fin, que la ville de Sfax va bénéficier dans le cadre  de cet événement de beaucoup de projets,  citons la transformation de l’église catholique en bibliothèque numérique et un théâtre accueillant 200 spectateurs, la réhabilitation de l’ancienne ville afin de l’introduire dans le patrimoine international de l’Unesco et l’aménagement de la corniche de Sfax pour devenir un espace de détente.   

Rekibi Chikhi

L'est republicain


ALGER- Les membres de l'assemblée populaire nationale (APN) ont adopté, mercredi à la majorité, le projet de loi relatif à l'utilisation de l'empreinte génétique dans les procédures judiciaires et l'identification des individus.

Le vote du texte de loi a eu lieu lors d'une séance plénière, présidée par M. Mohamed Larbi Ould Khelifa, président de l'APN, et en présence de la ministre de la Solidarité nationale et de la condition de la femme Mounia Meslem en remplacement du ministre de la Justice Garde des sceaux Tayeb Louh.

A l'issue du vote, Mme Meslem a indiqué que la loi mettait en place le cadre législatif pour l'utilisation de l'empreinte génétique dans les procédures judiciaires et l'identification des individus dans le respect de leur  vie privée et de leurs données personnelles.

"Il s'agit d'un outil a même de contribuer au développement de l'action judiciaire conformément aux objectifs du programme du président de la République que le gouvernement s'attelle à mettre en oeuvre", a-t-elle dit.

Pour la ministre, la loi sur l'utilisation de l'empreinte génétique permettra à la justice d'opérer un bond qualitatif dans l'utilisation des procédés scientifiques en matière de preuve. "Une avancée dans la voie de la consolidation de la justice en tant que fondement de l'édification de l'Etat de droit et garant des libertés et droits fondamentaux", a encore soutenu Mme Meslem précisant que le texte adopté fixait les règles d'utilisation de cette technique et les autorités habilitées à ordonner le prélèvement d'échantillons biologiques pour procéder à ces prélèvements ainsi que les services qui peuvent demander le recours à cette technique.

La ministre a ajouté que le texte définissait les catégories à soumettre aux analyses de l'empreinte génétique, les personnes habilitées à   faire les prélèvements, les services agréés pour faire les analyses ainsi que les conditions et limites d'utilisation de l’empreinte génétique.

La commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l'APN a fait savoir dans son rapport qu'aucune proposition d'amendement  n' a émané des députés au regard de l'aspect technique du texte de loi.

APS


L’Assemblée populaire nationale a également procédé à l’adoption à la majorité absolue du projet de loi relative à l’utilisation de l’empreinte génétique dans les procédures juridiques et l’identification des personnes, un texte de loi qui vient combler un vide juridique en dépit de l’utilisation de cette technique depuis des années et encadrer ces opérations en définissant les règles garantissant qu’aucun usage abusif ne soit fait de l’empreinte génétique. Prenant la parole au nom du ministre de la Justice, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem, qui a salué les députés pour ce vote positif, a indiqué que la loi vient mettre en place le cadre législatif pour l’utilisation de l’empreinte génétique dans les procédures judiciaires et l’identification des individus dans le respect de leur vie privée et de leurs données personnelles. Elle a ajouté que ce nouvel outil contribuera au développement de l’action judiciaire conformément aux objectifs du programme du Président de la République que le gouvernement s’applique à mettre en œuvre.  
Le texte garantit également que les échantillons obtenus pour ne pas être utilisés à des fins illicites, conformément à la Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme, promulguée par l'UNESCO le 11 novembre 1997. La loi qui vient d’être votée repose sur plusieurs principes dont la protection de la vie privée des personnes et l’établissement d’un équilibre entre celle-ci et la nécessité de préserver la sécurité et de protéger la société contre la criminalité sous toutes ses formes.
Elle intervient pour adapter et harmoniser la législation nationale aux progrès enregistrés en matière de moyens de preuve et de recherche scientifique concernant l’ADN. Les membres parlementaires ont également procédé à l’adoption des rapports de validation de la qualité d’un député du RND en remplacement de Miloud Chorfi, désigné sénateur au Conseil de la nation et du remplacement de la députée de l’AAV, Oum Hani par Saïd Aït Djenaoui. Les travaux de l’APN reprendront ce matin en séance plénière consacrée aux réponses à des questions adressées au ministre des
Finances et au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche.
Houria A.

El Moudjahid



Premiers pas dans la recherche appliquée

Le Centre de recherche en biotechnologie (CRBT) a organisé pour la première fois, les 11 et 12 avril, des journées portes ouvertes

destinées, entres autres, «aux différents représentants du secteur socio-économique dans le but de faire connaître notre Centre et ce que la recherche partenariale en biotechnologie pourrait apporter à la société en général», nous déclare d’emblée Wahida Zeghouane, chef du département des relations extérieures et de la valorisation des résultats de la recherche.

Le CRBT s’impose actuellement en tant qu’unique institution de l’enseignement supérieur dédié à la recherche en biotechnologie à l’échelle nationale.

D’où «sa capacité à coordonner les réseaux de recherche et de développement technologique dans le domaine des biotechnologies, afin d’apporter des  réponses aux besoins du pays dans les secteurs de la santé, l’agriculture, l’agroalimentaire, l’environnement et l’industrie», soutiennent tour à tour Hadjer Zaak et Boualem Harfi, respectivement responsables de la division biotechnologie alimentaire et biotechnologie agriculture.

La mission dévolue à cet établissement, opérationnel depuis 2010, sera renforcée — du moins le vœu a été formulé à travers ces portes ouvertes — par «la possibilité de mettre en place des équipes et/ou des laboratoires mixtes en choisissant des thématiques qui sont au cœur des priorités et des préoccupations du pays».

Aussi, conformément aux nouvelles orientations de la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT), il sera mis à la disposition des étudiants en post-graduation les ressources humaines et matérielles de ces laboratoires afin de les accompagner dans la réalisation de leurs travaux de recherche.

Le CRBT est un établissement public à caractère scientifique et technique, affilié au ministère de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique. Implanté sur  le site de la nouvelle ville Ali Mendjeli à Constantine,  il dispose de cinq divisions de recherche, à savoir les unités d’immunologie, de biotechnologie alimentaire, de biotechnologie et environnement, de biotechnologie et agriculture, de biotechnologie et santé et de biotechnologie industrielle.

Parmi ses missions, il est question d’identifier et de coordonner en réseau de recherche et d’animer les équipes de recherche existantes dans le domaine des biotechnologies, d’assurer la veille scientifique et technologique en rapport avec les biotechnologies ou encore de participer au développement et à l’harmonisation de la législation ayant trait à la bioéthique, à la biosécurité et aux normes de référence. «Le CRBT est un centre de recherche appliquée voué à répondre aux besoins bioéconomiques», précise le Dr Harfi.

Chaque division planche actuellement sur au moins deux projets et pas des moindres. Le transfert embryonnaire bovin pour l’amélioration de l’espèce ou la mise au point d’un ferment lactique local (fromage sans conservateur) en partenariat avec une laiterie constantinoise sont autant de travaux qui impacteront demain les secteurs de l’agriculture et de l’alimentaire.

Et les visées ne s’arrêtent pas là. En mai dernier, ce Centre a abrité le lancement du séquençage du génome algérien. Un projet de haute technologie, dirigé par un noyau de chercheurs du CRBT, de scientifiques algériens travaillant aux Etats-Unis et en Arabie Saoudite, en collaboration avec des Américains ayant participé au projet emblématique du séquençage du génome humain. C’est dire la vocation de ce centre et l’impact de sa mission sur l’essor du développement biotechnologie, notamment dans la résolution de problèmes majeurs de santé.

D’ailleurs, l’ensemble des institutions de formation, de recherche, d’accompagnement et de développement des biotechnologies réunis territorialement  à Constantine seront, sans nul doute, déterminants dans le développement de l’investissement et de la création d’entreprises ayant un lien direct avec les secteurs de l’agriculture, de l’environnement et de l’industrie pharmaceutique. Concernant cette dernière spécialité, Constantine en est le pôle national incontestable.

Recherche tous azimuts

Pour rappel, les biotechnologies sont utilisées dans différents domaines. Elles s’appuient sur le traitement de quantités prodigieuses de données générées aussi bien par la biologie moléculaire et la génomique que d’autres disciplines non biologiques telles que la robotique, l’électronique ou encore la bionique.

Dans cette optique, une manifestation scientifique sur les biotechnologies a été organisée, les 19, 20 et 21 octobre 2015, à l’université Mentouri, parrainée conjointement avec l’Agence thématique de recherche en biotechnologie et sciences agroalimentaires (ATRBSA). «C’était une opportunité pour réunir plusieurs chercheurs et spécialistes à l’effet d’illustrer des exemples de recherches innovantes en la matière et aussi débattre d’un certain nombre de thématiques, dont les biotechnologies et la santé, l’agriculture, l’environnement et les industries», selon le rectorat.

Pour cette manifestation, le CRBT avait livré aux visiteurs des échantillons de projets de recherche dans six domaines : la santé, l’agriculture, l’environnement, l’agroalimentaire, la biosécurité et les TIC.

Les recherches appliquées en matière de santé humaine, si elles ne sont qu’au stade de l’étude, s’annoncent sous les meilleurs auspices, selon le docteur Tarek Boudiar qui est à la tête de l’entité «biotechnologie et santé» qui axe sa mission sur  le diagnostic et le traitement. Actuellement, ses équipes se penchent sur quatre projets, dont deux relatifs au cancer du poumon et au glaucome.

Le diagnostic et le traitement de ces pathologies ne sont-ils pas du ressort des oncologues ? Sûr que oui, mais l’approche des chercheurs du CRBT est toute autre. «Notre recherche a pour base de travail le gène pour déterminer la cause du problème et cibler la thérapie», affirme le Dr Boudiar, dont le département projette la mise en place d’un «conseil génétique pour les familles». Une mission préventive qui aidera à la détection notamment du glaucome, pour une prise en charge efficiente.

La palette des recherches inclut, par ailleurs, la phytothérapie. Les principes actifs de certaines plantes, dites médicinales, sont testés sur des cellules cancéreuses. Ce qui pourrait augurer d’avancées dans le domaine des thérapies, peut-être dans quelques années, puisque tout projet de recherche n’exige pas uniquement des financements, mais surtout du temps.

Naima Djekhar
El Watan Etudiant

Musique en fête

Published in La Revue de Presse mars 31 2016

Le 31 Mars 2016 à l'esplanade Malek haddad à partir de 18h00
Au programme:

  • Djmawi Afrika
  • lyes ksantini
  • cameleon
  • dj R-one
  • Amel Zen
  • Azzou
  • Hakim Salhi 

Entrée Libre


La contribution de l’économie numérique dans le processus de la  croissance des pays n’est plus à démontrer, et son impact est aujourd’hui établi. L’évolution des nouvelles technologies de la communication et de l’information, et le recours, de plus en plus massif, aux procédés numériques dans la sphère économique, commerciale et même sociale, viennent confirmer cette tendance. Enregistrant son plein essor, l’économie numérique a fini par s’imposer comme étant un secteur stratégique de l’économie et en tant qu’élément incontournable et même indispensable à la croissance des États. C’est aussi un segment évolutif qui s’avère être un vecteur de productivité et de compétitivité non négligeable, au sein des entreprises, notammen par son rôle en matière d’innovation. Au-delà de la dimension des TIC qui en constituent l’assise, l’économie numérique est aujourd’hui une composante de l’entreprise, de la société et de l’environnement, tant son impact est évident sur tous les secteurs d’activité, les TIC, les secteurs utilisateurs, ainsi que les secteurs à fort contenu numérique. Dans ce contexte, l’organisation arabe des TIC (AICTO), en partenariat avec Algérie Télécom, organise, sous le patronage du ministère algérien des Postes et des Technologies de l’information et de la communication, et en coopération avec l’UIT (Union internationale des télécommunications), un forum régional arabe de haut niveau sur «L’économie numérique - Opportunités et défis pour les économies nationales en la région arabe - cas de The Over The Top», les 10 et 11 avril à l’hôtel Hilton. Le séminaire, qui s’inscrit dans le cadre du plan d’action de l’organisation pour 2016, verra la participation d’experts internationaux de la région arabe et le reste du monde, et vise à étudier les défis induits par les transformations technologiques sur les pays de la région.  
Il s’agira également de plancher sur l’impact des nouvelles technologies au plan réglementaire, social et économique. Les cinq panels prévus dans le cadre de ce forum, composés d’intervenants du secteur public, d’organismes de réglementation du secteur des télécommunications, d’opérateurs de télécommunications et d’opérateurs OTT aborderont les perspectives pour les réseaux OTT dans la région arabe sur la base d’expériences comparatives qui seront présentées pour la circonstance. Ils tenteront également de définir les priorités pour la région arabe et les moyens de consolider les expériences arabes en la matière. Le forum prévoit une table ronde pour coordonner les différentes interventions, et sortir, en finalité, avec les recommandations à adopter dans cette perspective.
D. Akila
 


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Information vendredi 01 janvier 2016
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L'année 2016 se présente à nous et toute l'équipe de l'Institut français vous souhaite 365 jours de bonheurs vrais...
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Printemps des poètes lundi 28 mars 2016
Printemps des poètes 2016 : la Corse à l’honneur
Comme chaque année, la programmation de printemps de l’Institut Français d’Algérie fait la part belle à littérature en général, et en particulier à la poésie, avec une déclinaison algérienne du Printemps des poètes.
Printemps des poètes 2016 : la Corse à l’honneur
 
Art de la scène jeudi 31 mars 2016
LE GRAND KARAOKÉ
Vous aimez chanter ? Vous chantez faux mais vous aimez vous amuser et vous n’avez peur de rien ? Venez défier vos amis le jeudi 31 mars lors du Grand Karaoké de l’IF Constantine !
LE GRAND KARAOKÉ
 
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