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Fusion is an Algerian student magazine edited in English; it aims to fill the vacuum in the written English productions in Algeria. The idea of the magazine blossomed as a group of university students, teachers and adherents of the American Corner Constantine decided to launch a magazine that would reflect their thoughts, dreams and hopes by means of English; their favorite language.

Fusion Magazine - #01 - March 2014


« Plus de 5.000 étudiants installés au Canada, viennent du Maghreb, dont 1.000 d’Algérie. Les statistiques datent de 2013. Le Canada veut aller plus loin en augmentant les capacités d’accueil de ses universités pour les étudiants algériens.  Pour se faire, « l’ambassade du pays de l’érable, à Alger organise les 5 et 6 novembre à l’hôtel El-Aurassi, le deuxième Salon de l’éducation au Canada », a annoncé, hier, la chargée d’affaires de l’ambassade Mme Miriam Van Nie.
S’exprimant lors d’une conférence de presse tenue dans l’enceinte de l’ambassade à Ben Aknoun, Mme Van Nie a indiqué que le premier Salon organisé en 2013, avait suscité un grand intérêt auprès du public. « Nous avons reçu plus de 1.000 visiteurs, entre étudiants, parents et professeurs, venus s’informer sur les possibilités d’étudier au Canada et sur les établissements présents au Salon », a-t-elle ajouté, précisant que l’intérêt manifesté lors de ce premier Salon a encouragé l’ambassade à organiser la deuxième édition, à laquelle une quinzaine d’institutions canadiennes d’enseignement supérieurs, universités, collèges et lycées y prendront part. Ces établissements offrent des formations dans différentes filières, dont l’administration des affaires, communication, environnement, langues et traduction, sciences comptables, médecine et science de la santé, hôtellerie et tourisme, etc.
« Durant les deux jours du Salon, qui sera ouvert au public de 10h à 18h, les représentants des établissements se chargeront  de répondre aux questions des étudiants sur leurs différents programmes, les conditions d’admission et le coût des études », a expliqué la diplomate canadienne. « Outre, les séances d’information sur les programmes d’étude offertes par des universités et collèges en marge du Salon, des renseignements seront également fournis sur les permis d’études et autres exigences en matière de séjours d’étude au Canada par le personnel de l’ambassade », a-t-elle ajouté.
Organisé simultanément au Maroc et en Tunisie, ce Salon se veut un espace d’ouverture et de découverte sur le système éducatif canadien, reconnu comme étant l’un des meilleurs au monde.
L’initiative a pour objectif de permettre aux étudiants, parents et enseignants de s’informer sur les opportunités d’éducation dans ce grand pays du nord du continent américain. C’est également l’occasion d’échanger avec les représentants des institutions participantes sur les programmes d’étude, les bourses offertes, et la reconnaissance des acquis et diplômes.
La présence de ces institutions est une marque d’intérêt au développement de partenariats avec les établissements algériens. Si des milliers d’étudiants venus du monde entier poursuivent chaque année leurs études au Canada, il faut savoir que plus de 5.000 d’entre eux viennent du Maghreb, dont pas moins de 1.000 sont Algériens, rien qu’en 2013.
Cet engouement pour le Canada « se justifie grâce à ses universités qui sont régulièrement classées parmi les meilleures au monde et pour son système d’éducation et de formation centré sur l’étudiant et axé sur un apprentissage pratique », a affirmé Mme Van Nie, qui précise que le système d’éducation au Canada, est ancré dans une « culture participative et qui se démarque par des activités de recherche, de développement et d’innovation à la fine pointe. »
Salima Ettouahria | El Moudjahid


Les diplômés des grandes écoles, souligne l’universitaire M. Musette, «enregistrent un taux d’insertion très appréciable. Les efforts entrepris en Algérie sont ainsi positifs».Plus de dix ans après son application, le système d’enseignement LMD (licence, master, doctorat) ne cesse d’être au centre de tout débat sur la réforme de l’enseignement supérieur. Et depuis son instauration, ce système a donné satisfactions certes, mais suscite aussi des attentes. Aujourd’hui, la problématique la plus importante, dont débattent les spécialistes en la matière, a trait plus à « l’employabilité des diplômés que de leur adéquation », tel est du moins, le constat fait par Mohamed Saïb Musette, sociologue et maître de recherche au niveau du Centre de recherche en économie appliquée pour le développement(Cread) à Bouzaréah. Contacté par nos soins, l’universitaire fait savoir que « les réformes de l’enseignement supérieur, avec l’avènement du LMD, permettent actuellement de mieux professionnaliser les formations universitaires.» Il souligne également que les diplômés des grandes écoles « enregistrent un taux d’insertion très appréciable. Les efforts entrepris en Algérie sont ainsi positifs.»
Pour M. Musette, le véritable problème ne se situe pas au niveau du diplôme lui-même, mais au niveau de son « absorption par l’économie.» De son côté, le Professeur Abdeslem Sahraoui, du département de Lettres et de Langue arabe de l’université Constantine 1, lors d’un récent séminaire, a relevé que ce système a été créé selon des normes européennes convenables à la société occidentale. « Pour assurer la qualité, il faut appliquer un système de qualité. Pour que le LMD ait un écho et une influence positifs sur l’enseignement supérieur, il doit y avoir une étude pédagogique profonde et pointilleuse de la société et du travail universitaire algériens.»
Le LMD, rappelons-le, a été appliqué depuis 2004 dans le but d’améliorer le niveau d’apprentissage au sein de l’université algérienne et rendre les diplômes algériens équivalents à ceux de l’Europe. Ce système a attiré, durant la première année, 6.677 nouveaux bacheliers soit 3,4% des nouveaux inscrits.
Sa mise en place a été précédée par un débat initié par le ministère de l’Enseignement supérieur. Durant l’année 2005/2006, il a été généralisé, à d’autres établissements et les effectifs ont atteint 18.884 étudiants. Dans une de ses déclarations, M. Mebarki, premier responsable du secteur, a estimé que certaines universités ont certes basculé dans ce système dès son institution, mais sa généralisation à la totalité des filières et disciplines a été relativement lente. L’autre raison invoquée par le ministre est relative à la « coexistence » entre les deux systèmes, classique et LMD. Il a fait également savoir que « les deux systèmes fonctionnent parallèlement, et la transition entre eux a trop duré.» Le ministre a également évoqué les efforts qui doivent être multipliés en matière d’encadrement. Les 51.000 enseignants que compte l’université algérienne « s’avèrent insignifiants », dit-il, eu égard aux objectifs du LMD.
Ce système devait, selon le ministre, s’appuyer sur l’environnement économique et industriel.  
Fouad Irnatene | El moudjahid


Le bureau d’études espagnol Idom-Tech, chargé de l’étude technique de la première ligne d’extension du tramway de Constantine, présentera dans moins de 15 jours la maquette «adaptée» de ce projet pour permettre le lancement en travaux, a indiqué le wali, Hocine Ouadah, dimanche à l’APS. Des observations et des réserves avaient étaient émises lors de la présentation d’une première «mouture» par ce bureau d’études qui présentera dans deux semaines une étude finale de cette extension du tramway vers l’aéroport inter national M o h a m e d - Boudiaf et Ali-Mendjeli, a souligné le wali, précisant qu’Idom-Tech avait présenté trois (3) variantes qui ont été «minutieusement examinées» par les services concernés.

Les travaux de la première ligne d’extension du tramway de Constantine, à savoir cité Zouaghi – Aéroport et cité Zouaghi – Ali-Mendjeli, avaient été provisoirement attribués, en mai 2014, à un groupement al-géro-franco-espagnol, pour un montant de plus de 34 milliards de dinars et un délai de réalisation de 35 mois, rappelle-t-on. Circulant actuellement sur une distance de près de neuf (9) km avec dix stations depuis le stade
Benabdelmalek-Ramdane au centre-ville jusqu’à la cité Zouaghi, le tramway de Constantine sera renforcé dans le cadre de ce projet par deux lignes supplémentaires d’une longueur de près de 12 km vers Ali-Mendjeli et de 2,7 km vers l’aéroport Mohamed-Boudiaf.


par A. Mallem | Le Quotidien d'Oran

Contacté, hier, le directeur de l'Urbanisme et de la Construction (DUC) de Constantine, M. Mahdi Habib, nous a déclaré que les travaux d'aménagement du square ‘Ahmed Bey', plus connu de la population sous le nom de « Dounia Ettaraef », engagés, il y a plus d'un mois, avancent selon le calendrier prévu et le projet sera livré, à la fin du mois de février 2015 ». Les contraintes, connues au début, ont été levées, explique le DUC, et les travaux connaissent maintenant un taux d'avancement de 30 % environ ». Et d'ajouter que les terrassements ont été faits et l'entreprise chargée des travaux est passée à l'étape de pose du béton armé, notamment en ce qui concerne l'érection d'un mur d'eau qui sera placé, à un endroit situé du côté de l'hôtel international qui fait face au square.

Selon M. Mahdi, l'enveloppe financière allouée à ce projet s'élève à 27 milliards de centimes. Invité à fournir des indications sur le genre d'aménagements qui seront faits, dans cet espace stratégique, situé en plein centre de la ‘ville des ponts', sur le côté gauche des allées Benboulaid, en montant vers la Brèche, notre interlocuteur a indiqué que le square aura un nouveau visage, plus amène et plus agréable. « Le projet comprend 3 niveaux : le premier comprendra des kiosques nouveaux qui remplaceront ceux qui étaient déjà installés et qui ont été délogés et installés sur l'autre coté des allées. Après trois ou quatre marches, nous aurons une esplanade qui comprendra, en son centre, un grand jet d'eau. Et après quelques marches supplémentaires, il y aura une placette qui sera aménagée de façon à pouvoir accueillir la célébration solennelle des fêtes nationales, avec à côté le mur d'eau que nous venons d'évoquer».

L'aménagement de cette place publique qu'est le square ‘Hadj Ahmed Bey' a été décidé, dans le sillage du programme de préparation de la ville à accueillir la grande manifestation de 2015 où Constantine sera la capitale de la Culture arabe. Auparavant, cet espace ne comportait aucun aménagement particulier, sinon qu'il était occupé par des commerces et jalonné par des kiosques de tabacs-journaux et autres. Mais au fil du temps, il était devenu une espèce de marché aux puces et une annexe du marché Boumezzou, tout proche, pour la vente des fruits et légumes.


par A. E. A. | le Quotidien d'Oran

Dans le cadre des célébrations du déclenchement de la Révolution nationale du 1er Novembre1954, la section des femmes de l'Est, de la Confédération des entrepreneurs algériens (CGEA), tient, depuis hier et pour deux jours, des ‘portes ouvertes' au musée Cirta sur ses activités, pendant que l'association culturelle « Essakhr El Atiq » (vieux rocher) organise, pour ce qui la concerne, la 5ème édition du « Festival national de l'innovation de la Jeunesse », au stade ‘Benabdelmalek'.

Cette dernière exposition qui durera jusqu'à jeudi prochain, verra la participation de plus de 70 associations et des artisans venant des 48 wilayas du pays et même de l'étranger. Car, soulignent les organisateurs, la nouveauté de cette édition a trait à la présence de près de 10 pays étrangers, dont notamment la Palestine, la Tunisie, la Syrie, le Sénégal et le Mali. L'organisateur, Fayçal Aouiche a indiqué que la manifestation se tient sous le slogan : « les métiers : garantie de l'avenir de la jeunesse », et elle consiste en des expositions de maîtres-artisans montrant leurs habilité et savoir-faire, dans les activités de dinanderie, de la gandoura traditionnelle constantinoise, celle de Blida, de Tlemcen, mais aussi de la sculpture sur bois, sur soie, du travail de bijoux en or, en argent, etc. « Le but du festival est de mettre en valeur, auprès du large public, les véritables trésors du terroir, d'une part, et d'encourager les artisans concernés à oser parler et exposer leurs ouvrages », a déclaré M. Aouiche. Et pourquoi pas, ajoutera-t-il, de penser grand et en l'occurrence à préparer, d'ores et déjà, quelque chose pour l'évènement culturel arabe de 2015, que s'apprête à vivre la ‘ville des ponts'.

Concernant la manifestation organisée par la section ‘femmes', des opérateurs économiques de la CGEA, il s'agit d'une exposition-vente de différents produits qui se tient au jardin du Musée ‘Cirta', un petit espace qui a été aménagé, à l'occasion, pour accueillir une dizaine de stands. Ces derniers offraient à la vue, des cosmétiques, à l'instar d'une entreprise qui produit un savon en pâte, abrasif pour les métiers salissants, tel celui des mécaniciens et plombiers, d'une autre qui expose toute la gamme de javel de 13 à 45° , mais, également, d'une agence spécialisée dans la création de sites Web Internet, qui propose d'accompagner les nouveaux entrepreneurs, dans l'organisation de leur publicité, par le biais d'une communication performante, pour faire connaître et écouler leurs produits.

La commémoration du 1er Novembre s'est traduite, également, par plusieurs activités culturelles, expositions et manifestation à caractères historique, mémoriel et aussi folklorique. A cette occasion, l'Office des établissements de la Jeunesse (ODEJ), en collaboration avec des associations locales et les secteurs de la Jeunesse et des Sports, a organisé une grande fantasia, sur le plateau de Ain El Bey, sur un terrain qui fait face à l'aéroport international ‘Mohamed Boudiaf'. Et ce spectacle pittoresque a drainé la grande foule, composée des familles et des enfants qui ont profité d'une belle journée ensoleillée, pour admirer le spectacle rare des cavalcades et chevauchées exécutées par 120 cavaliers chevauchant des pur-sang arabes et représentant différentes écuries de haras, venues de plusieurs régions du pays. Le tout a été égayé par des barouds déclenchés par les cavaliers en pleine course et par des troupes folkloriques de zornas et de bendirs, dans des spectacles exécutés, dans la pure tradition des fêtes rurales.


par A. Mallem

Considérant que les manifestations en matière de formation médicale continue ne sont pas prises en charge par l'Etat d'une part, et d'autre part que celles-ci se passent majoritairement à Alger, le professeur Kardoussi Adel, un allergologue installé depuis 3 ans à Constantine, veut « changer les choses pour les faire évoluer », comme il nous l'a déclaré hier dans un entretien. Diplômé de France, membre de l'académie européenne d'allergologie, membre de la société française d'allergologie et membre du bureau national de l'association nationale des allergologues privés (ANAP), notre interlocuteur nous a fait part de son intention d'amener ces manifestations au niveau de la ville de Constantine. « D'autant plus que cette ville se prépare à accueillir un grand évènement culturel en 2015 ». Et de soutenir que l'allergologie est une activité scientifique autant que culturelle.

Poursuivant son argumentation, ce spécialiste explique que cette pathologie n'est pas isolée dans le contexte des maladies qui sont très répandues chez nous car elle touche à plusieurs autres maladies allant de l'ORL à la dermatologie, à la pédiatrie, à la médecine interne, etc. « Chez nous en Algérie, l'allérgie est devenue un petit peu à la mode, a-t-il souligné. A chaque fois qu'il y a un problème d'éternuement, lorsqu'on a le nez bouché ou qui coule, les médecins se précipitent pour dire qu'il y a allergie. Alors que pour être amené à dire cela il faut un diagnostic scientifique. D'où l'importance de l'exploration de l'allergie. A Constantine, l'allergie est une pathologie fréquente qui touche surtout les enfants. La pathologie chronique fréquente chez l'enfant, c'est l'asthme.

Et dans plus 90% des cas, l'asthme a une origine allergique : allergie alimentaire, allergie respiratoire et allergie dermatologique ». Pour en savoir plus, le Dr Kardoussi nous invita à la journée scientifique qu'il organise sur ce thème à l'université des sciences islamiques Emir Abdelkader de Constantine le 6 novembre prochain. « C'est une manifestation qui s'inscrit dans le cadre de la formation médicale continue et dans l'optique que je viens d'expliquer », dira-t-il en signalant qu'il a tenu à appeler cette manifestation: « Les premières rencontres constantinoises d'allergologie ». Et d'assurer que « ce sera un grand évènement qui va réunir plus de 500 participants qui viendront de tout le territoire national et des communicants qui viendront de toutes les régions du pays ». Dans le futur, éventuellement, ajoutera notre vis-à-vis, la manifestation prendra une tournure internationale et s'étalera sur plusieurs jours. Et c'est ainsi qu'il s'est proposé d'organiser ces journées en collaboration avec le syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) et l'association nationale des allergologues privés (ANAP), cette dernière prenant en charge le côté scientifique de la manifestation.


par A. Mallem

« A présent, on peut dire légitimement que la crise vécue, durant des années, par le mouvement syndical de la wilaya de Constantine est totalement dépassée. Qu'elle est à présent loin derrière nous », nous a déclaré hier M. Boudjemaa Rahma, secrétaire général de l'union de wilaya de l'UGTA de Constantine, au sortir de la première réunion du tout nouveau secrétariat de l'union de wilaya élu la veille par la commission exécutive de wilaya, en présence de deux membres de la centrale syndicale, le chargé de l'organique M. Hemarnia et Adjabi, chargé de la législation au sein du secrétariat national de l'UGTA. Revenant sur la réunion de la CE du 27 octobre, M. Rahma a indiqué que cette instance souveraine au niveau de la wilaya a élu un secrétariat composé de 6 membres, représentant chacun une union locale. Il s'agit en l'occurrence de MM. Bouarour Abdelmadjid, représentant l'union locale centre, Benhafed Rabah, représentant l'union locale 2, Bilami Hamza, représentant l'union locale 3, Lahnèche Moussa, représentant l'union locale de Aïn Smara, Bensaha Zoheir, représentant l'union locale d'El-Khroub et Zaalani Brahim, représentant l'union locale de Hamma Bouziane. Dans la foulée, ce secrétariat de wilaya s'est réuni hier pour procéder à la répartition des tâches entre ses membres. Et chacun a pris un département. Bouaarour a hérité de l'organique, Benhafed a été chargé de la formation syndicale et de l'information, les conflits sociaux ont échu à Bilami Hamza, à Lahnèche l'action de masses et la solidarité, Bensaha a été chargé de la législation, de l'économie, de la fonction publique et des conventions collectives, et enfin Zaalani a pris le département de l'administration et des finances. Revenant à la nouvelle situation ainsi créée, le SG de l'UW a souligné qu' « il y a désormais une nouvelle ambiance de travail au sein de cette équipe qui peut se prévaloir de la légitimité des urnes. Et je pense que cette légitimité ne peut être contestée par personne parce que tout le monde a participé aux élections des instances de wilaya. Il me reste seulement à lancer un appel à tous les syndicalistes de Constantine de resserrer les rangs pour la réussite des congrès des unions locales qui vont se tenir prochainement qui viendront parachever le processus de restructuration de notre organisation syndicale dans la wilaya qui, grâce à la réussite de son dernier congrès, est revenue par la grande porte au sein du mouvement syndical national ». Interrogé justement sur le programme d'action pour la tenue des congrès des unions locales, M. Rahma a répondu, lors de la réunion qu'elle tenue avant-hier, que la commission exécutive de wilaya a décidé d'installer des commissions pour la préparation des congrès des unions locales qui vont se tenir prochainement. Et la réunion pour l'installation des commissions de préparation de ces congrès se tiendra certainement après le 1er novembre. « Nous allons essayer de faire en sorte que tous les congrès se tiennent d'ici fin janvier 2015. »


par A. Mallem | le quotidien d'oran

Dans le cadre du projet Tempus initié avec la collaboration de l'Union européenne, l'université 1 de Constantine a organisé hier la « première journée nationale sur l'enseignement à distance des travaux pratiques » au campus numérique de l'agence universitaire de la francophonie (AUF), situé à Zerzara au campus Ahmed-Hamani.

Selon les organisateurs, il s'agit de lancer le projet « Science » avec les partenaires étrangers de l'université, en l'occurrence les pays du Maghreb et l'université Bordeaux 1. Dans la pratique, chaque invité doit monter un laboratoire d'E-Sciences dans son pays pour mettre en ligne des cours et des travaux pratiques. En ce qui concerne Constantine, l'université 1 a choisi trois modules : l'électronique analogique, les fonctions principales de l'électronique et l'opto-électronique dans le domaine des cours, des travaux pratiques pour chacun des modules.

Cette journée a été aussi l'occasion de présenter le projet d'E-Lab qui est en cours de montage à l'université de Constantine 1 ainsi que les différentes étapes de la réalisation d'un laboratoire de travaux pratiques à distance. Bien entendu, le projet entre dans le cadre des programmes de coopération avec l'Union européenne lancés pour trois ans en novembre 2012 et qui vont se terminer donc en novembre 2015. Le projet lancé, hier, à Constantine est destiné aux étudiants qui font des masters et des licences en électronique, ainsi que dans le cadre d'un programme de mise à niveau des ingénieurs des entreprises privées et publiques. Sur ce registre, l'université Constantine 1 est engagée dans un partenariat avec une entreprise de l'électronique domiciliée à Bordj Bou-Arréridj.

Conformément au programme de travail arrêté, les participants ont assisté au cours de la séance de la matinée d'hier à la présentation des projets indiqués pour l'enseignement en ligne des cours informatiques, au développement des plates-formes matérielles génériques pour les télés et TPS et ils ont engagé des discussions sur les procédures d'unification des E-Sciences.


par A. El Abci   | le quotidien d'oran

Les travaux de calibrage de l'oued Rummel, menés par la direction des ressources en eau de Constantine, avancent à un rythme appréciable et les tronçons de plus de deux kilomètres de ce cours d'eau dans les environs immédiats de la ville des ponts, seront livrés à la fin de l'année en cours, selon le premier responsable du secteur de la wilaya, M. Hamam, avec lequel nous nous sommes entretenus hier.

En effet et en prévision de la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe en 2015 », le programme de calibrage d'un linéaire total de plus de deux km et d'un coût de 210 milliards de centimes, doit être réceptionné avant le mois d'avril 2015, indiquera-t-il. Et notre interlocuteur de poursuivre que les travaux consistent en le bétonnage, le nivellement et l'adoucissement des berges de l'oued Rummel et aussi de l'oued Boumerzoug, dont l'objectif visé est non seulement de maîtriser le cours d'eau en évitant le phénomène des inondations à répétition, mais également de donner une touche esthétique à l'ensemble pour des considérations touristiques. Ainsi, pour ce qui concerne le premier tronçon d'une longueur de 1,2 km et pour un montant de 110 milliards de centimes, situé en amont de la ville du vieux rocher, dira-t-il, les travaux ont atteint le taux de 85% et le projet sera aisément achevé à la fin de cette année 2014. La deuxième opération de calibrage, à savoir un tronçon d'une longueur de un (1) km, traversant en partie la ville et se prolongeant en son aval, d'un coût de 100 milliards de centimes, le taux d'avancement des travaux y est de près de 50%, dira-t-il, avant de souligner que le rythme de réalisation est plus soutenu et accéléré actuellement, et ce tronçon sera sans aucun doute également prêt pour l'évènement culturel de 2015. Toujours dans le volet calibrage du Rummel, M. Hamam nous fera état du projet qui sera lancé la semaine prochaine relatif au même type de travaux de bétonnage et d'adoucissement des berges desdits cours d'eau sur une longueur de 13 km pour un montant de 15 milliards de dinars, a-t-il tenu à souligner. Et de noter, dans ce sillage, que les travaux de réalisation de ce projet qui a reçu tous les quitus nécessaires (Conseil du gouvernement, dernier Conseil des ministres et du comité des marchés), seront lancés sous huitaine.


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