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Massinissa roi de la Numidie est de retour

Le mausolée de Massinissa à El Khroub, les sites romains de Cherchell, Tipasa, Timgad à Batna, les Ksour de Boussemghoune à El Bayadh, rappellent la mémoire des ancêtres amazighs.

Le premier colloque international qui porte sur l'histoire ancienne du pays et qui s'intitule «Massinissa, au coeur de la consécration d'un premier Etat numide», aura lieu, du 20 au 22 septembre au centre culturel M'hamed-Yazid d'El Khroub à Constantine Le colloque accueillera de nombreux conférenciers qui viendront de plusieurs pays africains et européens, afin d'animer l'événement. Et pour mieux saisir l'importance de cet événement, nous nous sommes rapprochés des organisateurs et spécialistes en la matière afin de s'exprimer sur cette rencontre qui revêt une importance particulière.
Abderrezak Dourari, directeur du centre Cnplet, éminent chercheur, dira dans un esprit scientifique: «Cirta était capitale de la Numidie pendant 55 ans. On aurait pu remplacer Constantine, capitale de la culture arabe en 2015 par'' Cirta, capitale de la Numidie'' afin de redonner à l'histoire du pays toute sa dimension culturelle, civilisatrice et historique», tout en saluant l'initiative de l'organisation du colloque international sur le premier Etat de la Numidie à El Khroub. «Cirta», actuellement Constantine, était capitale de l'Etat numide (202 av J.-C.- 46 av J.-C.). Le premier Etat numide en Afrique du Nord, se forma au IIIe et IIe siècle avant l'ère chrétienne, sous le règne de Syphax puis Massinissa, chefs de la cavalerie numide et aguellids (rois) respectifs des Masaesyles et des Massyles, avec comme capitale Siga puis Cirta, centre économique prospère et puissant dans l'Antiquité. «Le tifinagh est la première langue transcrite en langue amazighe en Afrique du Nord,», précise-t-on, auprès des spécialistes en la matière qui relèvent du musée du Bardo a Alger. Contacté sur le choix de la ville d'El Khroub, qui devra abriter le colloque, Si El Hachemi Assad, secrétaire général du Haut Commissariat à l'amazighité, a précisé que «le choix et l'organisation de cette rencontre première du genre répondent en premier lieu, à l'existence du mausolée de Massinissa à El Khroub». M. Assad a ajouté que «le programme était mis en place depuis janvier 2014».
Résultat d'un très long sacrifice pour la noblesse de cette cause depuis des décennies, de nombreux spécialistes en la matière, n'ont pas manqué de toucher le problème du doigt.
En effet, ils regrettent le fait que «cette langue ne soit pas, n'est pas enseignée à l'école, que la langue amazighe ne bénéficie pas d'une académie qui la prenne en charge». Cependant, des rencontres comme celles qu'organise le HCA apportent un plus pour la culture, l'histoire et la langue amazighes». Sous le règne de Massinissa, l'Etat numide développe l'agriculture en fixant les populations nomades, fonde des villes, organise une administration efficace, met sur pied une armée fortement équipée et donne un élan sans précédent aux arts et à la culture, tout en assimilant les apports puniques et hellènes qu'il a su intégrer et transformer.
Le colloque organisé sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le Haut Commissariat à l'amazighité (HCA) qui a été appuyé par le soutien du ministère de la Culture et de la wilaya de Constantine, signe une première sortie mémorable qui s'inscrit dans l'histoire de la Numidie.


A l’occasion de la journée nationale de l’étudiant, La Direction Générale de la Recherche Scientifique et du Développement Technologique en collaboration avec l’université Mentouri Constantine 1 a organisé le salon national de la vulgarisation de la science, qui s’est déroulé au sein del’université Mentouri à Constantine, du 19 au 22 Mai 2014.

      Plus d'un million trois cents mille (1 300 000) étudiants tous cycles confondus rejoindront dimanche les établissements universitaires, à travers le territoire national, à l'occasion de la rentrée universitaire 2014-2015, a affirmé samedi à Alger le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki.
Lors d'une visite d'inspection de certains établissements universitaires à Alger en compagnie du wali d'Alger, la veille de la rentrée universitaire 2014-2015, le ministre a souligné que les universités algériennes étaient prêtes à accueillir ce nombre important d'étudiants. Tous les moyens matériels et humains ont été garantis pour assurer la réussite de cette rentrée universitaire, en dépit du nombre important d'étudiants enregistré dans certaines wilayas, comme Alger, a-t-il dit. Pour la réussite de ce rendez-vous important, 62 000 nouvelles places pédagogiques ont été créées cette année portant le nombre global à plus de 1,01 million de places pédagogiques. A cette occasion, le ministre a souligné que la rentrée universitaire 2014-2015 sera marquée cette année par «l'approfondissement des réformes du système éducatif, l'ouverture de plusieurs points de formation, tel le centre universitaire d'Illizi, des facultés de médecine de Ouargla, Laghouat, Bechar et des écoles supérieures spécialisées en biotechnologie et en Informatique à Constantine et Sidi Bel Abbès. «Des écoles supérieures de formation des formateurs dans l'Education nationale à Oran, Alger et Laghouat seront également ouvertes dans le souci d'améliorer la qualité de la formation et de l'enseignement supérieur, en accordant plus de temps à la formation», a précisé le ministre. Après la visite d'inspection qui l'a conduit à la faculté de médecine de Ben Aknoun, à la résidence universitaire de Bouzaréah, à la faculté de Dely Brahim et à la résidence universitaire de Said Hamdine, M. Mebarki a toutefois reconnu qu'il existait une «légère surcharge» concernant le nombre d'étudiants au niveau d'Alger, affirmant que le nombre d'étudiants a atteint 145 000 étudiants dont, 30 000 nouveaux bacheliers. La capitale dispose de 19 établissements universitaires dont quatre grandes universités et écoles supérieures nationales et est «prête à absorber ce nombre d'étudiants», a indiqué le ministre. Aprés avoir visité la Faculté de médecine de Ben Aknoun, le ministre, accompagné du wali, a inspecté le projet de réalisation de 8 000 places pédagogiques à la résidence universitaire de Bouzaréah, appelant l'entreprise en charge du projet (chinoise) à accélérer sa réalisation et assurer 4 000 places pédagogiques au minimum pour sa réception en janvier 2015. Le ministre a également inspecté les projets de réalisation d'un stade universitaire, 1 000 places pédagogiques à l'université de Dely Brahim (Alger III) et 3 000 lits à la résidence universitaire Saïd Hamdine. A une question sur les logements destinés aux enseignants, M. Mebarki a salué les efforts du ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville et les walis «qui ont aidé le ministère à assurer des logements au profit des enseignants en attendant l'achèvement de la réalisation d'un projet de 10 000 logements au profit de cette catégorie».
APS

 

 

 


    L'Algérie dispose de tous les moyens humains et matériels pour «faire sa révolution numérique» et se «classer parmi les grandes puissances mondiales», en matière de technologie de l'information et de la communication (TIC), a indiqué, samedi à Alger, Younes Grar, expert et consultant en TIC.
«L'Algérie regorge de compétences dans le domaine des technologies de l'information ainsi que d'importants moyens technologiques, pour se hisser parmi les grandes puissances mondiales en TIC et faire ainsi sa propre révolution numérique », a précisé M. Grar, lors d'une conférence-débat, sur le thème de l'«utilisation de la connexion Internet en Algérie», organisée au forum du quotidien DK-News. L'Algérie était à l'avant-garde des pays utilisateurs des nouvelles technologies dans les années 1970, a ajouté M. Grar, rappelant que l'Institut national d'informatique (INI) avait formé de nombreux responsables africains et arabes, dans le secteur de l'informatique et de l'électronique. Pour l'intervenant, le domaine de l'Internet s'est imposé de lui-même dans le monde et l'Algérie a suivi les étapes de développement des moyens technologiques et informatiques, en se dotant des nouvelles techniques et formules. M. Grar a aussi fait remarquer l'engouement que manifestent les Algériens pour les nouvelles offres technologiques, précisant que «plus de deux millions» d'Algériens se sont abonnés à la 3G depuis son lancement. Il a rappelé dans ce sens que l'utilisation de l'Internet réduit les distances de communication et facilite la tâche aux citoyens dans de nombreux domaines, comme l'enseignement, la formation, les démarches administratives, le commerce et la santé. Selon le même conférencier, l'avènement du e-commerce, ebanquing, e-paiement et esanté, permettra aux Algériens de réduire les temps d'attentes dans les administrations et d'éviter les «contraintes bureaucratiques ». Au sujet du e-learning, Khaled Kaïd, expert et consultant en e-enseignement, a expliqué l'intérêt de l'enseignement et de la formation à distance et via internet. Pour le consultant, le service de formation par Internet permet de réduire les difficultés relatives aux déplacements, aux coûts, aux temps et durées et aux démarches administratives. Il a souligné à cet effet que les apprenants peuvent s'inscrire sans avoir à fournir un nombre important de documents administratifs et bénéficier des enseignements souhaités, aux moments voulus, sans avoir à s'absenter de leurs emplois, durant la période de formation. Le e-learning met aussi à la disposition des étudiants des plates-formes en ligne, avec des tuteurs et encadreurs, avec lesquels ils peuvent communiquer en direct, tout en s'évaluant, à l'aide d'exercices et questionnaires. Pour les deux intervenants, la numérisation et informatisation des administrations nationales nécessitent «des systèmes Internet à haut débit, sans coupures intempestives »,d'où la nécessité d'opter pour la fibre optique, plus fiable et efficace.

 

 

 


 par A. Mallem | le quotidien d'oran

    Le secteur de la formation professionnelle de la wilaya de Constantine a entamé hier la préparation de la rentrée de la première session programmée pour le 28 septembre prochain. C'est au cours d'une conférence de presse organisée hier au siège de la direction de wilaya sise à la zone industrielle le Palma que les dispositions prises pour cette rentrée et les chiffres correspondant à la nouvelle rentrée de la formation professionnelle ont été révélés. Ainsi, selon les animateurs de la conférence de presse, faite en présence de la directrice de wilaya, Mme Belmadjate, toutes les informations relatives à cette rentrée ont été communiquées à la presse. Selon M. Karouche Saïd, chef du service formation à la direction de wilaya, le ton sera donné, à partir d'aujourd'hui, par le lancement d'une semaine d'information et de sensibilisation à travers les communes de la wilaya. Elle sera organisée à l'intention des jeunes pour les inciter à s'inscrire dans les centres de formation professionnelle afin d'acquérir un métier et se lancer dans le monde du travail. Dans cette optique, 8 communes ont été ciblées et les opérations d'information, d'orientation et de sensibilisation vont se dérouler au niveau des centres culturels. Il s'agit des communes de Aïn Abid, Benbadis, Hamma Bouziane, Didouche Mourad, Zighoud Youcef, Ibn Ziad et Messaoud Boudjériou. Pour Constantine, un stand et des bureaux seront ouverts aujourd'hui, à partir de 1Oh, sur l'esplanade de la Brèche où il sera procédé à l'inscription en ligne des candidats.

Abordant les données chiffrées de la nouvelle rentrée, le chef du service de la formation a indiqué que 8.600 postes, tous types de formation confondus, sont offerts lors de cette première session (une seconde session est prévue pour le début de l'année prochaine). «Actuellement, a annoncé le conférencier, nous sommes parvenus à un chiffre de 2.000 candidats inscrits. Et c'est pour cela que nous avons décidé de mettre le paquet en organisant cette campagne d'information». Relativement aux spécialités offertes, M. Kerrouche n'a pas signalé de nouvelles qui sont venues s'ajouter aux 92 spécialités enseignées dans les différents niveaux de formation (du niveau CAP jusqu'à technicien supérieur) dans les 16 branches professionnelles enseignées dans les centres de la wilaya. Question structures, les mêmes centres d'enseignement et d'apprentissage seront sollicités aussi cette année. Et ces centres sont au nombre de 4, dont 3 INSFP (Institut national spécialisé de la formation professionnelle) et un IEP (Institut de l'enseignement professionnel). Les trois INSFP sont ceux de Sidi Mabrouk et de Zerzara à Constantine et le 3e celui d'El-Khroub. L'IEP se trouve au niveau d'Ali Mendjeli. En terminant, le cadre de la formation professionnelle a signalé que les structures de la formation professionnelle de la wilaya ont formé la saison dernière 7.500 stagiaires. Et cette année, le secteur compte avoir 13.000 apprenants, tous types de formation confondus. En matière d'encadrement, la wilaya compte sur 650 enseignants et la direction prévoit le recrutement de formateurs dont le nombre n'est pas encore arrêté.

 

 

 


Une nouvelle étude menée sur des météorites martiennes témoigne de l’existence de poches de gaz de méthane sous la surface martienne. Un élément propice au maintien de la vie comme certains micro-organismes des milieux extrêmes que l’on peut observer sur Terre. Depuis des années, les astronomes s’attèlent à la recherches de preuves sur Mars attestant de l’existence de formes de vie actuelles et passées. Alors que ces indices ne semblent jamais avoir été aussi insaisissables, une nouvelle étude suggère de s’intéresser à ce qui se cache sous la surface de la planète rouge. Pour en arriver à de telles conclusions, les scientifiques ont mené des travaux sur six météorites martiennes provenant de diverses collections de musées. Leurs résultats, publiés dans la revue Nature Communications affirme la présence de poches de gaz méthane à l’intérieur de ces roches. Selon les chercheurs, cette découverte laisse sous-entendre la possibilité pour des organismes méthanotrophes, tels que des bactéries, de se développer dans le sol de la planète. Se concentrer sous la surface "Nous devons être clair sur le fait que nous n'avons pas détecté la vie. Toutefois, si la vie existe sur Mars, alors nous devrions nous concentrer sur le sous-sol", a résumé dans un communiqué Nigel Blamey, directeur des travaux et chercheur à l'Université Brock en Ontario. L'an dernier, le robot de la NASA Curiosity a identifié de curieuses fluctuations de méthane provenant d’une zone située sous le cratère Gale. Toutefois, des questions demeuraient quant à son origine. Ces observations suggèrent ainsi que le gaz est toujours produit sur la planète à l’heure actuelle. La surface de Mars, constamment bombardée par les radiations, est considéré comme un environnement hostile à la vie dans lequel les températures peuvent chuter aussi bas que -90°C. Un environnement propice aux organismes des milieux extrêmes ? Toutefois, les analyses menées sur les météorites suggèrent que les conditions sous la surface pourraient être plus favorable, tout du moins pour les micro-organismes des milieux extrêmes. Ces bactéries, habituées aux environnement riches en méthane et pauvres en oxygène vivent ici sur Terre dans les vases, les marais et tourbières. Les scientifiques restent néanmoins divisés quant à l’origine de ce méthane sur Mars. Sur Terre, une grande partie de ce gaz présent dans l'atmosphère est produite par la vie, y compris les micro-organismes méthanogènes et les animaux. Cependant, le méthane dans les météorites pourrait avoir été produit par des bactéries, il y a plus d'un milliard d'années à une époque où l'eau liquide coulait à la surface de la planète rouge. Le programme ExoMars développé par l'Agence spatiale européenne devrait apporter plus de réponses sur ce mystère. Il est prévu qu’un robot soit envoyé sur la planète rouge et arrive en 2019 pour récolter des échantillons jusqu’à deux mètres en dessous de la surface.

Publié par Maxime Lambert, le 19 juin 2015

 

 

 


 

As a young physicist in Tunisia, Imen Sfar gave little thought to politics until March 2010, when a street vendor set himself on fire to protest about corruption in the city of Monastir, where Sfar worked.

Two months later, an influential blogger and close friend of Sfar's was arrested and interrogated for helping to organize a demonstration opposing Internet censorship in Tunisia. His detention gave Sfar the “courage factor”, she says, to join the revolution that erupted in December 2010, after another street vendor set himself aflame in Sidi Bouzid to protest against harassment by local officials. That act unleashed years of pent-up frustrations against the repressive government of President Zine al-Abidine Ben Ali, who had ruled the country for almost a quarter of a century (see Nature 469, 453454; 2011).

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Sprawled across a vast site on the river Rhine in Germany is a small city built from glittering steel: the headquarters of chemical giant BASF. Boasting a daytime population of about 50,000 people, it is criss-crossed by a grid of streets bearing names that commemorate the company's stock in trade: Methanolstrasse, Ammoniakstrasse, Gasstrasse.

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When Stephen Fesik left the pharmaceutical industry to launch an academic drug-discovery laboratory, he drew up a wanted list of five of the most important cancer-causing proteins known to science. These proteins drive tumour growth but have proved to be a nightmare for drug developers: they are too smooth, too floppy or otherwise too finicky for drugs to bind to and block. In the parlance of the field, they are 'undruggable'.

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In July 2010, the Chinese government sent a chill through the world's high-technology industries when it announced a 37% cut in export quotas for rare-earth elements — a group of 17 metallic elements that are essential ingredients in display screens, low-energy lighting, high-powered lasers and a host of other twenty-first-century products.

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