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     Un groupe de jeunes, tous membres d’associations diverses, a pris l’initiative d’organiser des sorties touristiques, dans les différents sites historiques de la ville, pour la majorité desquels, l’accès est devenu quasiment impossible du fait de l’insécurité et des risques d’accidents. Ces jeunes ont bravé tous les risques pour redonner de l’espoir à leurs semblables, mais surtout le bonheur de découvrir Constantine sous un autre regard. C’est grâce à un collectif de membres d’associations constantinoises qui œuvrent pour la créativité que, samedi dernier, l’antique Cirta a reçu ses enfants qui sont venus lui rendre visite, tous sans aucune exception étaient impatients de découvrir l’itinéraire maintenu secret pour la surprise, jusqu’au jour J. En effet, c’est un circuit audacieux qui a été présenté. Une soixantaine de personnes ont participé a l’événement, ils se sont rassemblés au point de départ : le jardin de la brèche pour ensuite entamer la visite tant attendue. En file indienne, l’ensemble est passé par le boulevard de l’abime, pour ensuite rejoindre les grottes qui relient le boulevard au pont de Sidi M’cid, profitant de la vue magnifique. Il n’y avait qu’à voir l’engouement des jeunes pour les photos pour comprendre qu’ils sont en manque de ce genre de sorties ! Le groupe a ensuite entamé la montée vers le Monument aux Morts, où certains ont découvert pour la première fois vue panoramique et imprenable. Ce Monument reste sans doute parmi les sites les moins visités par la jeunesse locale et surtout par la gente féminine, dissuadée par l’insécurité. Sur les lieux, une pause photo s’impose.

SORTIR DES SENTIERS BATTUS

Pour la suite, les participants ont emprunté un parcours peu probable pour rejoindre Bab El Kantara. Effectivement, une grande surprise s’est inscrite sur le visage de chacun, en voyant la sortie se transformer en randonnée pour les amateurs de sensations fortes. Et c’est a ce moment la que l’esprit de solidarité et du partage a surgi. Comme le terrain était accidenté, il a bien fallu aux randonneurs de l’entraide pour réussir la descente, et c’est le but des organisateurs qui nous ont confié que leur objectif majeur est de rapprocher les jeunes dans un cadre instructif et agréable. La balade n’est pas finie ! Un détour par les jardins de Sousse ou jardin du bey, ne pouvait être raté, mais hélas le jardin abandonné, est devenu refuge pour les délinquants. Un coin du paradis, clochardisé. Pour le retour, ils ont choisi les escaliers du pont, qui donnent sur le Rhumel : cerise sur le gâteau. Au final, les participants ont passé trois heures et demie de découverte, de solidarité, de partage mais surtout de plaisir. Le collectif prévoit d’autres sorties prochainement. Le rendez-vous est toujours pris sur les réseaux sociaux.

 

 

 


 

 

 

          Les lauréats du concours de calligraphie ont été révélés dans la soirée du dimanche à la suite d'une sélection des candidats opérée par une commission nationale installée à cet effet. Ainsi, le 1er prix de ce 7ème Festival international de la calligraphie arabe, premier du genre dans la ville des ponts, clôturé dimanche soir après une semaine d'activités, a été remporté par le Palestinien Ahmed Nafel Hamdane, dans la discipline de la calligraphie ‘'classique''. Le 2ème prix de la même catégorie été décerné à l'Iranien Rahbaran Mohamed, alors que le 3ème est revenu à l'Egyptien Mohamed Abou Al Issaâd Ferhat. Les trois lauréats ont reçu des attestations d'honneur et des chèques d'une valeur respective de 6.000, 4.000 et 2.000 dollars, remis par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, qui a présidé la cérémonie au palais de la culture Mohamed-Laïd Al Khalifa. Un prix d'encouragement de 50.000 dinars a également été attribué, dans catégorie de la calligraphie classique, à l'Algérien Mohamed Athmani. Dans la discipline de la calligraphie contemporaine, les trois prix ont été décrochés par des Algériens. Le 1er prix à Khaled Sebagh, le 2ème au jeune Mohamed-Belkacem Benbouabdallah et le 3ème prix à Abdelkrim Khassaf. Un prix d'encouragement pour cette catégorie a été remis au Tunisien Noureddine Aouni. Les ?uvres primées seront versées au fonds du Musée national de l'enluminure, de la miniature et de la calligraphie, a-t-on indiqué en marge de la cérémonie. Quelque cent soixante tableaux, ?uvres de calligraphes de 22 pays, ont disputé les prix de cette 7ème édition a indiqué le président du jury Mohamed-Saïd Cherifi qui a estimé que les ?uvres en compétition étaient d'une ‘'haute qualité''. De son côté, le ministre de la Culture, en visite à Constantine ces deux derniers jours, a mis en relief « l'apport de ces rencontres dans l'épanouissement de la calligraphie dans le rayonnement de l'Algérie sur le plan international ». Inscrit dans le cadre de la manifestation «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe», cette 7ème édition internationale du festival de la calligraphie, inaugurée lundi dernier par la ministre de l'Education nationale, a regroupé près de 120 artistes de renom, algériens et d'autres venus de 24 pays dont l'Irak, l'Iran, la Chine, le Koweït, la Turquie, la Syrie, l'Arabie saoudite, le Pakistan, et l'Azerbaïdjan. Plus de 200 ?uvres de calligraphes algériens et étrangers ont été exposées, représentant des ?uvres artistiques inspirées des écoles classiques et modernes et réalisées dans différents styles d'écriture, maghribi, thuluth, koufi, naskh. Des conférences ayant trait à la calligraphie ont été animées par des spécialistes en marge du festival. Notons que les pays qui ont participé au festival, où l'on a assisté une semaine durant à des expositions des ?uvres des artistes participant à la manifestation, des conférences animées par des spécialistes autour de l'histoire de cet art dans les différentes régions du monde arabo-musulman et sur ses tendances et évolutions récentes, sont réputés pour être des contrées de grande tradition dans l'art de la calligraphie.

 

 

 


     CONSTANTINE  - Une mosaïque captivante de chants et de danses folkloriques puisés de la culture et du patrimoine de l’Arabie Saoudite a été offerte, samedi soir à la salle Ahmed-Bey de Constantine, par la troupe des arts populaires Al Djawhara, en ouverture de la semaine culturelle saoudienne.Organisée dans le cadre de la manifestation ‘‘Constantine, capitale 2015 de la culture arabe’’, les artistes de cette troupe ont permis aux constantinois de découvrir, une heure et demie durant, le folklore authentique saoudien, tout en rythmes bédouins très entraînants. Evoluant devant un public nombreux, en présence des ambassadeurs du Royaume d'Arabie Saoudite et de l’Etat du Koweït à Alger, MM. Mahmoud Ben Hocine Qatan, et Saâd Fayçal Eddouiche, les membres d’Al Djawhara, en habits traditionnels, ont entamé leur  prestation avec la danse populaire ‘‘El Khoutouat’’ pratiquée dans la région du Assir, au sud du Royaume, sur un rythme endiablé de percussions et des chants populaires, plongeant l’assistance dans une ambiance survoltée. Du sud, la troupe Al Djawhara ‘‘embarque’’ le public vers l’ouest de l’Arabie Saoudite, à Djeddah et Yanbou, pour présenter la danse ‘‘Semsimiya’’ reproduisant, au moyen de chants et d’une chorégraphie, la joie de vivre des pêcheurs et des marins de cette région. La troupe enchaine avec les danses ‘‘El Majss ou El Mizmar’’, très connue dans la région de La Mecque, et ‘‘Al Seif ou Azaoui’’ puisée du patrimoine culturel de la région de Jizan, sous les applaudissements nourris d’un public conquis. Al Djawhara présente aussi ‘‘Al Ardha’’, reproduisant une ancienne tradition du pays d’El Hidjaz, notamment dans la région de Nejd, une danse exécutée avec des sabres, accompagnée de chants, invitant les ambassadeurs du Royaume d'Arabie Saoudite à Alger ainsi que le wali de Constantine à partager un moment de joie avec les membres de la troupe, sous un tonnerre d’ovations. Dans une brève allocution précédant l’ouverture de la semaine culturelle  du Royaume d’Arabie Saoudite à Constantine, le représentant du ministère de la Culture, Noureddine Athamnia, a mis relief l’apport de la culture pour ‘‘resserrer les rangs des peuples arabes et s’immuniser contre toute forme de conspiration’’. M. Qatan a considéré, quant à lui, que la semaine culturelle de son pays à Constantine ‘‘enrichit la culture arabe et renforce les liens déjà étroits entre les deux pays’’.  Organisée par l’Office national de la culture et l’information (ONCI), la semaine culturelle saoudienne qui se poursuivra jusqu’au 9 du mois en cours, propose aussi au public de découvrir des expositions d’arts plastiques signées par une trentaine d’artistes qui dévoilent de riches facettes de la culture de ce pays. Une exposition de photographies consacrée à plusieurs régions d’Arabie saoudite, à leurs traditions et à la vie quotidienne, est également organisée dans les galeries de la salle de spectacles Ahmed-Bey, aux côtés d’une exposition de calligraphie et d’habits traditionnels saoudiens, féminins et masculins.


    La commission, présidée par un juriste, est composée de 11 personnes des zones Est, Centre, Ouest, Sud-ouest et Sud-est du pays, dont des représentants des secteurs de la Jeunesse et des sports, de la Justice et de la société civile, a indiqué à l’APS M. Hariki Setouf, membre de cette Académie et ex-cadre à la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Constantine, en marge d’une rencontre organisée à la maison de jeunes Ahmed-Saâdi. Cette Académie "luttera de toutes ses forces contre la corruption qui gangrène le sport en Algérie, notamment dans le monde du football", a précisé M. Setouf au cours de cette rencontre organisée en présence de journalistes sportifs et de cadres des directions de la jeunesse et des sports de différentes wilayas. "Contribuer à mettre fin aux pratiques de corruption de joueurs, d’arbitres, de dirigeants, stopper le phénomène des arrangements de rencontres de football en fin de saison, facteur déclenchant de la violence dans les stades, sont les objectifs essentiels de l’Académie naissante", a ajouté, en substance, M. Setouf. La décision de créer cette Académie a été prise "après une réflexion menée depuis une année par des gestionnaires et des responsables du secteur de la jeunesse et des sports", a indiqué de son côté à l’APS le président de l’Union africaine des footballeurs (UAF), Mourad Mazar, un des initiateurs de cette Académie. La commission, installée à Constantine, £uvrera en collaboration avec les syndicats des magistrats, des avocats, des journalistes et avec la société civile, a souligné M. Mazar, annonçant la tenue du congrès et le lancement des activités de l’Académie pour le mois de septembre prochain.


 

 

 

    CONSTANTINE  - Plus de 50 artistes algériens et du monde arabe, dont des invités d’honneur, sont attendus à une soirée prévue lundi à Constantine en hommage à la regrettée Warda El Djazaira, a indiqué samedi le directeur de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), Lakhdar Bentorki.M. Bentorki a précisé, au cours d’une conférence de presse animée en fin d’après-midi, conjointement avec le Commissaire de la manifestation "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe", Sami Bencheikh El Hocine, que ces artistes interpréteront les grands chefs-d’£uvre de la diva de la chanson arabe, accompagnés par un orchestre composé de musiciens algériens, égyptiens, libanais et tunisiens, sous la houlette du maestro Bessam Beddour.Citant l’artiste Sabah Fakhri et le compositeur Helmi Bakr parmi les invités d’honneur de la soirée, M. Bentorki a indiqué que les services de l’ONCI, organisateur de la soirée, s’affairent à "régler les derniers détails techniques et organisationnels de ce méga-concert".Il a, à cet effet, annoncé la participation de douze (12) artistes dont le tunisien Saber Ribaï, le libanais Wael El Jassar, l’irakien Reda Abdallah, la syrienne Rouaida Atiyah et la jordanienne Diana Karazoun, ainsi que la marocaine Houda Saad, aux côtés d’artistes algériens parmi lesquels Zakia Mohamed, Nada El Rayhane et Yousfi Toufik.Le directeur de l’ONCI a également indiqué que de nombreuses vedettes nationales et arabes, du monde des arts et de la culture, présentes au 8ème festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), assisteront à cette soirée-hommage qu’abritera la salle de spectacles Ahmed-Bey.Il a aussi fait savoir que cette soirée sera retransmise en direct par toutes les chaînes satellitaires arabes, tandis que les Constantinois pourront la suivre sur des écrans géants devant être installés au centre-ville.Abordant la question de la gestion de la salle Ahmed-Bey, M. Bentorki  a souligné que cette structure de 3.000 places est "un investissement important" que l’ONCI £uvre à "rentabiliser à travers l’organisation de la majorité des activités culturelles inscrites dans le cadre de la manifestation Constantine, capitale 2015 de la culture arabe".Précisant que cette nouvelle infrastructure culturelle "impose une stratégie de promotion que l’ONCI s’emploie à mettre en £uvre", il a souligné que des efforts sont déployés pour faire activer l’ouverture des "espaces de commodité" de la salle.Le directeur de l’ONCI a également soutenu que la relance de l’acte culturel, après une période de léthargie, est "une tâche de longue haleine qui requiert l’implication de tous, y compris la presse". Il a annoncé que les artistes qui se produiront lors des festivals internationaux de Timgad (Batna) et de Djemila (Sétif) animeront également des soirées à la salle de spectacles Ahmed-Bey.M. Bentorki a aussi assuré que l’ONCI £uvrera à diversifier son programme d’animation pour y inclure des spectacles destinés aux enfants et aux jeunes. Insistant sur l’obligation de rompre avec "l’idée de gratuité d’accès aux spectacles", le conférencier a estimé que le fait de payer un prix symbolique pour voir un spectacle "contribue grandement" à perpétuer l’acte culturel.De son côté, Bencheikh El Hocine a estimé qu’après un démarrage "difficile" des activités de la manifestation culturelle arabe phare de l’année, "les choses commencent à rentrer dans l’ordre avec la concrétisation des différents programmes retenus".

 

 

 


 

 

 

La gare routière de la nouvelle ville Ali Mendjeli, moins de deux années après sa réalisation, connait déjà l’ensemble des maux et des dysfonctionnements que ne manquent pas de soulever des milliers de passagers de bus et de taxis qui l’empruntent à leur corps défendant. Conçue dans un esprit de décentralisation en prenant en charge le trafic des wilayas du Sud / Est, cette gare reçoit un million de passagers par an mais rien n’existe encore pour les recevoir de façon correcte et efficace. Selon les aveux de ces derniers, cette gare croule sous un tas de saleté que personne ne songe à enlever et à évacuer de façon régulière. Une seule toilette publique oblige des centaines de personnes hommes et femmes à attendre des heures pour y accéder. Ces derniers dénoncent le manque de sécurité qui normalement doit être assurée par les hommes et femmes à attendre des heures pour y accéder. Ces derniers dénoncent également le manque de sécurité qui normalement doit être assurée par les gestionnaires de cet établissement public. Bien qu’elle se situe à Ali Mendjeli, il n’existe que très peu de moyens de liaison. Un citoyen dira à ce sujet, pour venir de la zone Palma où se situe l’autre gare routière, il faut prendre un taxi un clandestin en déboursant 600 DA. Un seul magasin offre ses services à des prix immodérés alors que des milliers de personnes usent de ses services. Manque d’hygiène, insécurité, des prix exagérés pour toutes sortes de commodités on doit ajouter les difficultés de liaison pour tous ceux qui transitent par cette gare routière. Le directeur, M. Tahar Benamara reconnait lui que de nombreux problèmes se posent au niveau de cette gare. Bien que plus de 30 agents sont mobilisés pour veiller à son fonctionnement il s’avère que la structure ne dispose pas encore de tous les moyens qui lui sont nécessaires. Les magasins réalisés ont été affectés à des privés mais la majorité de ces derniers n’a pas encore ouvert son commerce ce qui laisse la voie ouverte aux spéculations. Il ne faut donc pas s’étonner qu’il n’existe pas de restaurant et beaucoup de services pourtant indispensable ne sont pas encore rendus. Les gares routières dans la wilaya connaissent un déficit en matière de structures et d’organisation.

 

 

 


 La nécessité de numériser les modes d’exposition du patrimoine pour «le mettre en valeur et mieux le sauvegarder» a été mise en exergue, dimanche à Constantine, lors du 3e colloque international «Rencontres du numérique».

 Les séminaristes réunis au palais Ahmed Bey, à l’initiative de l’université Constantine 3, du Centre de recherches en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) et des universités Paris 8 et Paris-Ouest (France), ont engagé une réflexion en vue de mettre en place «les conditions de documentation et de valorisation des patrimoines du Maghreb en général et de l’Algérie en particulier à l’ère du numérique». Les travaux de ce colloque scientifique de trois jours ont été marqués par la présence d’experts algériens et étrangers. Samira Debache, membre du comité scientifique du colloque, a estimé que le patrimoine, en tant que «médium entre le passé et le futur», est «porteur de connaissances pour construire la ville durable et nécessite donc d’être situé dans une vision dynamique, en tant que facteur de développement».

Pour la directrice du musée public des arts et expressions culturels traditionnels, Chadia Khalfallah, «l’inestimable valeur du patrimoine, riche et varié de la région du Grand Constantine, nécessite la mise en place d’une stratégie nationale à même de lui assurer la pérennité afin qu’il soit davantage protégé et sauvegardé». Cette responsable, animant dans le cadre du colloque une table ronde sur les expositions de Constantine 2015, a notamment souligné «l’apport du numérique dans la mise en valeur du patrimoine» et souligné «l’importance de s’inspirer des expériences universelles en rapport avec les moyens numériques, appuyées sur une connaissance historique précise des présentations du patrimoine à travers le temps».

Le colloque annuel «Les rencontres du numérique» dont les deux premières éditions avaient été organisées à Alger, s’appuie sur les expériences menées au Maghreb, en relation avec les réseaux européens et américains, a précisé, de son côté, Bernadette Nadia Saou-Dufrêne, de l’université Paris-8, co-organisatrice de ce séminaire.


 

 

 

La nécessité de numériser les modes d’exposition du patrimoine pour «le mettre en va- leur et mieux le sauvegarder» a été mise en exergue, dimanche à Constantine, lors du 3 e colloque international «Rencontres du numérique». Les séminaristes réunis au palais Ahmed-Bey à l’initiative de l’université Cons tantine3, du Centre de recherches en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) et des universités Paris-8 et Paris-Ouest (France), ont engagé une ré- flexion en vue de mettre en place «les conditions de documentation et de valorisation des patrimoines du Maghreb, en général, et de l’Algérie, en particulier, à l’ère du numérique».

Les travaux de ce colloque scientifique de trois jours, organisés en coordination avec le ministère de la Culture, ont été marqués par la présence d’experts algériens et étrangers venus des universités de Paris (France), de Berne (Suisse), d’Allemagne, du Bénin, du Maroc et de Tunisie. Intervenant lors de la cérémonie d’ouverture de cette rencontre dont la seconde partie est prévue à la faculté d’architecture et d’urbanisme de l’université Constantine-3, Samira Debache, membre du comité scientifique du colloque, a estimé que le patrimoine, en tant que «médium entre le passé et le futur», est «porteur de connaissances pour construire la ville durable et nécessite, donc, d’être situé dans une vision dynamique, en tant que facteur de développement». Pour la directrice du musée public des arts et expressions culturelles traditionnelles, Chadia Khalfallah, «l’inestimable valeur du patrimoine, riche et varié, de la région du Grand Constantine nécessite la mise en place d’une stratégie nationale à même de lui assurer la pérennité afin qu’il soit davantage protégé et sauvegardé». Cette responsable, animant, dans le cadre du colloque, une table ronde sur les expositions de Constantine- 2015, a notamment souligné «l’apport du numérique dans la mise en valeur du patrimoine» et souligné «l’importance de s’inspirer des expériences universelles en rapport avec les moyens numériques, appuyées sur une connaissance historique précise des présentations du patrimoine à travers le temps».

Le colloque annuel «Les rencontres du numérique» dont les deux premières éditions avaient été organisées à Alger, s’appuie sur les expériences menées au Maghreb, en relation avec les réseaux européens et américains, a précisé, de son côté, Bernadette Nadia Saou Dufrêne, de l’université Paris-8, co-organisatrice de ce séminaire. «La mise en perspective historique de l’histoire des expositions au Maghreb», «l’exposition de la mémoire nationale», «l’ex- position des patrimoines», «l’ex- position de l’art moderne et contemporain» et «les dispositifs numériques d’exposition» ont constitué les principaux thèmes de cette rencontre organisée dans le cadre de la manifestation Constantine, capitale 2015 de la culture arabe.

 

 

 


 La maison de la culture Malek Haddad abritera à partir d'aujourd'hui, 1er juin, et pour une semaine durant, le Festival international de la calligraphie arabe avec la participation de plus d'une dizaine de pays arabes et musulmans, selon le directeur de la culture de la wilaya, Djamel Foughali. L'édition de ce festival sera la première du genre dans la ville des ponts, fera-t-il savoir, car de tradition le festival en question se déroulait dans une autre wilaya et c'est sur décision du ministère de tutelle que ce festival aura lieu dans la ville des ponts, à l'occasion de la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe». «L'objectif est d'honorer la ville du vieux rocher qui le mérite bien, dira-t-il, ainsi que pour être en phase avec le grand évènement culturel qui s'y déroule depuis avril dernier».

Les pays qui prendront part à ce festival sont réputés pour être des contrées de grandes traditions dans l'art de la calligraphie, ajoutera-t-il, à l'instar de l'Egypte, de l'Irak, du Liban, de l'Iran en sus des Maghrébins, Tunisie, Maroc et Algérie. Et de poursuivre que le festival comportera plusieurs activités, à savoir des expositions des œuvres des artistes participant à la manifestation, des conférences animées par des spécialistes autour de l'histoire de cet art, dans les différentes régions du monde arabe et musulman, mais également sur ses tendances et évolutions récentes, etc. Et d'indiquer que la cerise sur le gâteau concernera l'organisation d'un concours de calligraphie entre les artistes exposants pour déterminer les trois premiers qui seront bien sûr primés. Et de préciser, dans ce cadre, qu'une commission nationale se chargera de l'opération de sélection et de désignation des lauréats en toute objectivité, même si la chose est difficile lorsqu'il s'agit d'art et qu'une certaine dose de subjectivité subsistera toujours malgré tout.

 

 

 


 Le centre de carrière de l’université des frères Mentouri de Constantine en partenariat avec la direction générale de la sûreté nationale DGSN, ont organisé hier, une journée portes ouvertes sur la police scientifique sous le thème «vous avez des qualifications, nous avons les métiers».

 Une journée dédiée aux étudiants en fin de cycle, des branches scientifiques. Le département des sciences de la nature et de la vie, a accueilli le stand de la police scientifique, qui a connu un engouement de la part des jeunes étudiants voulant connaître les modalités de recrutement. En parallèle, une série de communications a eu lieu à la salle des conférences de la faculté des sciences. «C’est une bonne initiative de ramener la police scientifique a notre rencontre, mais hélas nous ne pourrons pas assister aux conférences toute la journée car nous sommes en plein période d’examens», nous a confié Islem, étudiant en biologie, année de licence.

Des opérations variées, allant de la simple présentation des différents départements : biologie légale, toxicologie légale, et le département de chimie criminalistique et légale, à l’exercice de la médecine légale en police scientifique et les techniques biométriques pour la vérification d’identité, ont été présentées.

Dr. Benlatreche, du laboratoire régional de la police scientifique, a souligné l’importance de la médecine légale, dans la restriction des champs d’investigation et le gain de temps pour la résolution des enquêtes. Le représentant de la DGSN, a expliqué que les portes de la sûreté nationale sont toujours ouvertes aux étudiants algériens, désirant avoir d’avantage d’informations, et qui n’ont pas pu assister à cette journée.  

 


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