Formation Assurance Qualité CIAQUES (2013)
(العرض الصحفي الخاص بالقطاع (ديوان الاتصال
الخميس01 ديسمبر2016 (العرض الصحفي الخاص بالقطاع (ديوان الاتصال
Un complexe animalier de 180 millions DA à Constantine
Le projet de réalisation d’un complexe animalier moderne dans la région de Oued H’mimime, au Khroub (Constantine) sera lancé le 12 décembre.
Ce sera à l’occasion d’une rencontre qui regroupera différents partenaires économiques entre éleveurs, bouchers, représentants du mouvement associatif, des services de la wilaya, des ministères de l’Agriculture, du Développement Rural et de la Pêche ainsi que l’Habitat, de l’Urbanisme et de la ville et des entrepreneurs.
Selon le P/APC du Khroub, le Pr Aberkane, un montant prévisionnel de 180 millions de dinars sur le budget communal de 2016 a été réservé pour la réalisation de ce complexe animalier dont l’objectif de sa concrétisation est le développement d’un partenariat avec le département de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche et celui de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville autour de ce projet pour trouver d’autres capitaux. M. Aberkane a souligné que ce projet consacrera une activité ancestrale dans la commune d’El Khroub.
Les travaux effectifs de réalisation de ce complexe animalier s’étaleront sur environ deux ans et présentent des commodités plus importantes et attractives que l’actuel marché à bestiaux. S’étendant sur une superficie de 6 hectares, le complexe comptera un ensemble de structures d’accueil modernes et de vente d’animaux, de quais d’embarquement, un abattoir moderne, des locaux pour transférer les écuries, ainsi qu’un local aménagé pour accueillir une foire agricole en vue de développer le caractère agricole traditionnel de la ville du Khroub.
Quant à l’ancien site abritant le marché à bestiaux d’une superficie de 8 hectares, il sera réaménagé pour abriter de nouvelles infrastructures en mesure d’inscrire la ville dans ‘’la modernité’’ a-t-on indiqué.
A l’exception de la faculté de médecine : L’université algérienne s’ouvre au privé
C’est désormais officiel, l’enseignement supérieur s’ouvre au privé. Un arrêté ministériel fixant le cahier des charges en vue de délivrer l’autorisation de création d’un établissement privé de formation supérieure vient d’être publié au Journal officiel.
Cet arrêté, qui fixe les conditions et règles générales de création et de fonctionnement d'un établissement privé assurant exclusivement des formations supérieures dans tous les domaines, à l'exclusion des sciences médicales, stipule que la délivrance de l'autorisation de création d'un établissement privé de formation supérieure s’effectue en deux étapes.
En effet, l’article 3 énonce, notamment que l’autorisation de création temporaire d’un établissement privé est délivrée, après satisfaction des conditions visées dans le présent cahier des charges, sur la base d’un rapport d’évaluation établi par la commission ministérielle.
Pour ce qui est de l’autorisation de création définitive d’un établissement privé, celle-ci ne sera délivrée qu’à l’issue d’un cycle complet de formation sur la base d’un rapport d’évaluation et de contrôle de la durée de formation concernée, établi par l’organe de contrôle.
L’évaluation porte sur les aspects pédagogiques et administratifs de la formation assurée par l’établissement privé, précise le même article. L’article 5 de l’arrêté souligne que la délivrance de l’autorisation de création d’un établissement privé de formation supérieure ne concerne que l’établissement privé de formation supérieure d’origine. Ses annexes et/ou filiales sont également tenues d’obtenir une autorisation de création dans les mêmes formes et les mêmes conditions. À noter, par ailleurs, que l’autorisation de création d’un établissement privé de formation supérieure étranger est subordonnée à la ratification d’un accord bilatéral entre le gouvernement algérien et le gouvernement du pays concerné, indique l’article 8 du même document.
Dans le chapitre 3, consacré à l’organisation de l’établissement privé de formation supérieure, il est relevé, notamment que l’établissement privé peut être une université lorsqu’il assure des formations pluridisciplinaires dans le respect des conditions d’encadrement pédagogique et administratif, et de la disponibilité des structures et équipements scientifiques adéquats. Il peut être une école ou un institut lorsqu’il assure une formation spécialisée.
L’établissement privé doit inclure dans son organisation, les structures chargées de l’organisation pédagogique et des enseignements
Aussi, l’établissement privé d’origine peut créer des annexes et/ou des filiales. La création d’annexes et/ou de filiales est soumise aux mêmes conditions et aux mêmes formes que l’établissement d’origine. Cela dit, l’autorisation de création d’annexes et/ou de filiales ne peut être octroyée qu’après la délivrance de l’autorisation définitive de l’établissement d’origine. Remarque importante à mettre en exergue, également, l’établissement privé doit inclure dans son organisation, outre les structures administratives, les structures pédagogiques chargées de l’organisation pédagogique et des enseignements pour prendre en charge les problèmes liés aux études, aux examens, à l’évaluation, à la progression, aux stages et à la formation continue, ainsi que ceux liés à la recherche, à l’innovation et au développement des technologies de l’information et de la communication.
L’article 19, qui énonce que l’établissement privé peut assurer des prestations d’hébergement, de restauration et de transport des étudiants qui sont en cours de formation, précise, d’autre part, que les conditions d’organisation de ces prestations sont fixées par arrêté du ministre chargé de l’Enseignement supérieur.
Il est à retenir que selon les dispositions de l’article 22 de l’arrêté, les étudiants doivent être informés «du coût de la formation, ainsi que des modalités de son règlement et acquittement» par la personne morale habilitée à représenter l’établissement. Aussi, l’établissement privé de formation supérieure «doit se doter d’un conseil scientifique» après la délivrance de l’autorisation de sa création, poursuit l’arrêté. Dans le même temps, «la personne morale habilitée à représenter l’établissement privé doit justifier d’un capital social égal, au moins, au capital social exigé par la réglementation en vigueur en matière de création de société par actions».
Dans ce cadre, «la personne morale habilitée à représenter l’établissement privé doit, au début de chaque année universitaire, justifier auprès du ministre chargé de l’Enseignement supérieur de la souscription d’une caution bancaire permettant de faire face aux dépenses occasionnées dans le cas de fermeture prévue», souligne l’article 26. Il faut savoir qu’il est prévu, en vertu de ce texte, la création d'une commission ministérielle chargée d'examiner les demandes d'autorisation de création d'un établissement privé de formation supérieure et de se prononcer sur ces demandes dans un délai n'excédant pas 3 mois qui suivent la date de délivrance du récépissé de dépôt. L'établissement privé «assure, exclusivement, des formations supérieures de premier cycle (licence) et/ou de second cycle (master) dans tous les domaines de formation à l'exclusion des sciences médicales».
Les programmes pédagogiques des offres de formation, élaborés selon le canevas du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, «doivent être en conformité avec l'objet et les missions de l'établissement privé», relève-t-on.
L’établissement privé «est soumis au contrôle administratif et pédagogique du ministère de l’Enseignement supérieur»
Le texte met l’accent sur le fait que «leurs contenus doivent veiller à l'application et au respect, notamment des valeurs nationales et des symboles de l'État tels que définis par la Constitution», et « ne doivent, en aucun cas, porter atteinte à l'unité, à la sécurité et à la défense nationales».
L'article 44 du chapitre 10 relatif au contrôle des établissements privés de formation supérieure stipule que l'établissement privé «est soumis au contrôle administratif et pédagogique du ministre chargé de l'Enseignement supérieur ». On signale également que ce contrôle «peut être effectué avant, pendant ou après un cycle de formation donnée par une instance qui sera désignée par le ministre chargé de l'Enseignement supérieur ».
Sur la base du rapport de cette instance, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur peut décider du retrait de l’autorisation dans les cas de figure suivants : le non-respect des clauses du cahier des charges ; l’infraction à la réglementation en vigueur ; la reconversion ou le changement, partiel ou total, de la nature des activités ; la fermeture ou la cessation d’activité à l’initiative de la personne morale. Enfin, la réouverture de l’établissement est assujettie à une nouvelle demande de délivrance de l’autorisation de création d’un établissement privé et d’un nouveau dossier dans un délai de 30 jours, à compter de la date de sa saisine, pour régulariser sa situation. En cas de récidive, l’autorisation est immédiatement et définitivement retirée. Le retrait de l’autorisation est, dans tous les cas, prononcé sans préjudice des droits, que les étudiants en cours de formation et des droits des enseignants contractuels feront prévaloir aux torts de l’établissement.
Transport: Nouveau code de la route, ce qu'il faut savoir
Le permis à points sera introduit en 2017, tout comme la nouvelle plaque d'immatriculation et la carte grise électronique. Le nouveau code de la route et de la circulation routière, dont l'examen a débuté mardi au niveau de l'APN, va en effet introduire beaucoup de nouveautés dans ce domaine, en particulier la fin du retrait du permis de conduire, qui sera remplacé par la défalcation de points, un système déjà adopté depuis de longues années notamment en France. «Ce nouveau code de la route a été déjà examiné par la Gendarmerie nationale (GN), qui a émis plusieurs propositions pour l'enrichir», a indiqué hier mercredi à la radio le colonel Mohmed Triki. Pour expliquer les nouveautés introduites dans ce document, la GN a «programmé une campagne nationale d'information», qui aura lieu du 4 au 17 décembre prochain.
Cette campagne d'information, baptisée «tous pour la sécurité routière» a été programmée «pour sensibiliser les automobilistes en cette période de fin d'année marquée par une recrudescence des déplacements des familles et les vacances scolaires», a-t-il dit. Durant cette campagne d'information, «on va cibler l'automobiliste et lui expliquer les mécanismes de retrait des points du permis de conduire, les infractions au code de la route qu'il a effectuées et les sanctions conséquentes, comme le nombre de points défalqués», précise le colonel Triki. Dans le nouveau code de la route, le port de la ceinture de sécurité sera obligatoire autant pour les passagers avant que ceux à l'arrière du véhicule, ainsi que l'installation de siège pour bébés. «Cette disposition est une proposition de la GN, au vu du nombre d'accidents qui touchent les passagers à l'arrière du véhicule», explique le Colonel Triki, qui a ajouté que «l'objectif est de protéger le conducteur et les passagers.»
En fait, ce projet de loi relatif à l'organisation du trafic routier «vise à garantir la sécurité du citoyen et réduire les accidents de la route», a rappelé hier mercredi le ministre des Travaux publics et des Transports, Boudjemaa Talaï devant l'APN. Selon le ministre, l'examen du projet amendant et complétant la loi 01-14, relative à l'organisation, la sécurité et la police de la circulation routière, «contribuera largement au recul du phénomène de terrorisme routier», et a appelé les autorités concernées et la société civile «à contribuer à l'application de ses dispositions sur le terrain». M. Talaï avait également indiqué lundi au Forum d'El Moudjahid que l'entrée en vigueur du permis à points se fera en 2017, expliquant que ce projet de loi relatif à la règlementation et à la sécurité routière, présenté mardi en plénière à l'APN, prévoit l'introduction du permis de conduire à points, prévue dès le début de l'année 2017, ainsi que le durcissement des sanctions liées aux infractions et délits. Si l'obligation, par exemple, du siège pour enfant n'est pas respectée en cas de transport d'un bébé, le conducteur encourt une amende de 5.000 DA, avait également indiqué le ministre, qui a précisé qu'elle sera portée à 7.000 DA en cas de non-paiement ou de retard de paiement. Par ailleurs, le Colonel Triki a annoncé qu'au cours des 10 premiers mois de 2016, il y a eu une baisse de 38,68% du nombre des accidents de la route, alors que l'objectif pour 2016 du commandement de la GN est de réduire de 30% ces sinistres.
Et, au 27 novembre dernier et par rapport à la même période en 2015, le nombre d'accidents a baissé de 28,68%, soit une baisse de 5 415 accidents, a-t-il affirmé. En outre, les causes de ces accidents de la route sont «à 86% le fait du conducteur», explique encore le Colonel Triki, qui a ajouté que durant la même période, les services de la GN ont recensé 998 accidents dans la wilaya d'Alger, qui vient en 1ère position à l'échelle nationale avec près d'un million de véhicules/jour circulant dans cette wilaya. La wilaya d'Aïn Defla vient en seconde position, suivie par la wilaya de Médéa, qui compte l'un des tronçons routiers les plus utilisés du pays, la RN1, qui relie le nord au sud du pays. Bilan de la GN au 27 novembre 2016: 13.466 accidents, qui ont fait 3.029 morts et 24.146 blessés. Par rapport à la même période en 2015, la baisse est de plus de 28% pour les accidents, de 13% pour les accidents mortels et de 29% pour le nombre de blessés.
UN TEST POUR MESURER LES CAPACITÉS DES ENTREPRISES DANS LA COMPÉTITIVITÉ ET L’INNOVATION
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a publié, le 14 septembre au Journal officiel, un arrêté fixant les modalités de la recherche scientifique au sein de l’entreprise. Cette décision est-elle profitable à l’université ?
De la sorte, la tutelle a instauré des assises réglementaires en matière de recherche. Cet arrêté est venu inciter les entreprises et universités à la recherche utile, à l’engagement mutuel dans une vision de développement. C’est aussi un test pour mesurer les capacités des entreprises dans la compétitivité et l’innovation.
Où en est le partenariat en matière de recherche avec les pôles mécanique, pharmaceutique et autres ? Y a-t-il réellement des projets ou seulement des promesses brandies lors des journées de l’entrepreneuriat ?
Il existe un partenariat, à l’exemple des stages en entreprise pour les étudiants en fin de cycle. C’est l’équivalent de 30% des mémoires dans les filières des sciences et de la technologie qui se réalise en entreprise. Nous sommes amenés, voire obligés, de développer cette synergie de manière optimale pour des retombées positives pour les partenaires.
A l’université Frères Mentouri, nous sommes déjà au stade de la thèse à l’intérieur de l’entreprise, comme c’est le cas avec une laiterie privée pour la valorisation du lactosérum. L’arrêté interministériel vient donc à point nommé encourager ce type d’initiative.
L’arrêté en question motive la démarche des entreprises par les avantages fiscaux. Serait-ce là un bon moyen de les contraindre à recourir inéluctablement à l’université dans un processus gagnant-gagnant ?
Cela va de soi. Cette stratégie incitative ne peut qu’aboutir à un ticket gagnant. Pour ce faire, il nous incombe aussi de proposer des projets de recherche-développement, bien entendu, dans le respect des activités de la nomenclature. L’approche peut aussi venir de l’université. L’essentiel est d’en faire une impulsion.
L’université va-t-elle s’inscrire dans une logique de démarchage ou ce sont les entreprises qui feront le premier pas ?
L’attitude privilégiée est la réactivité. Si les entreprises ne prennent pas l’initiative, l’université le fera. Il est de son devoir d’établir une association avec le monde du travail. C’est une émulation qu’il faut saisir et faire fructifier, même si elle exige des efforts et un programme rigoureux. Nous devrions nous rencontrer et établir le champ d’action, balisé par les thématiques susmentionnées.
Naima Djekhar
Arrêté interministériel : La nomenclature de la recherche-développement en entreprise établi
La rentrée universitaire 2016-2017 a fait couler beaucoup d’encre.
Les stratégies pédagogique et scientifique ont été pointées du doigt par le ministre de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, Tahar Hadjar ainsi que par le rapport du Conseil national économique et social (CNES).
La professionnalisation de la formation universitaire, sur laquelle la tutelle insiste, pourrait connaître un rebondissement puisqu’un arrêté interministériel vient appuyer l’université dans son volet recherche scientifique.
En effet, dans l’arrêté du 10 juillet 2016, les ministères de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique et des Finances ont fixé la liste des activités de recherche-développement en entreprise. Dans son article 1, il est stipulé qu’«en application des dispositions de l’article 171 du code des impôts directs et taxes assimilées, le présent arrêté a pour objet de fixer la liste des activités de recherche développement au sein de l’entreprise».Par activité de recherche-développement «il est entendu toute activité portant sur la création ou l’amélioration d’un produit, d’un procédé, d’un process, d’un programme ou d’un équipement, devant subir une amélioration substantielle et qui ne résulte pas d’une simple utilisation de l’état des techniques existantes», précise l’arrêté en question qui a été publié au Journal officiel du 14 septembre 2016.
Dix-huit domaines forment désormais la nomenclature de la recherche établie par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et à laquelle les entreprises concernées devront se soumettre. Le procédé est ailleurs détaillé dans l’article 3 : «L’entreprise est tenue de déclarer le montant engagé à l’institution nationale chargée du contrôle de la recherche scientifique au niveau du ministère chargé de la recherche scientifique. Après la déclaration du montant engagé et la validation de le la recherche, une attestation est délivrée à l’entreprise dans un délai de 45 jours.»
Pour que cette décision ait une possibilité d’application, elle sera motivée, en accord avec le ministère des Finances, par des déductions fiscales. «L’octroi de la déduction de l’impôt sur le revenu global (IRG) ou de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (lBS) est subordonné à la souscription par l’entreprise, à l’appui de la déclaration à l’administration fiscale, d’un engagement de réinvestissement du montant correspondant aux dépenses admises en déduction engagées dans le cadre de la recherche-développement», dixit l’article 4.
Interrogés à ce sujet, certains enseignants et chercheurs semblent se réjouir de cette décision avec toutefois quelques bémols. «C’est en principe positif et c’est bien qu’un grand nombre de domaines y soient inclus. Il faudrait surtout s’assurer qu’on n’ouvre pas aux entreprises un chapitre de dépenses incontrôlées et supplémentaires», ont soutenu des universitaires.
DÉCISION CONJONCTURELLE
Pour le Pr Abdelwahab Zaatri, du département génie mécanique de l’université Frères Mentouri, cet arrêté intervient aussi tardivement que celui relatif au plagiat. «S’il est fermement établi à travers le monde que la recherche scientifique est au développement ce qu’est l’eau à la vie, il n’empêche que ce rapport dépend surtout de la structure socioéconomique et de la conjoncture du pays en question plus que de la décision de tel ou tel ministre.
Sinon, il aurait été irresponsable d’attendre jusque-là, c’est-à-dire en pleine crise financière, pour se rendre compte qu’il faut lier la recherche au développement des entreprises et du pays.» Et de revenir sur des expériences passées qui n’ont pas été fructueuses : «Par le passé, quelques tentatives de connecter la recherche au développement ont eu lieu, mais généralement sans grand succès en raison de l’organisation structurelle des entreprises et des universités.
A titre d’exemple, il y a une dizaine d’années, trois grandes entreprises de mécanique de la région de Constantine ont tenu une réunion avec le département de génie mécanique de l’université Frères Mentouri dans le but de coopérer afin d’affronter la compétition industrielle internationale. D’un autre côté, des demandes de coopération soutenues financièrement par la direction générale de la recherche scientifique (DGRST) encourageant la coopération recherche et développement et n’engageant en rien certaines entreprises n’ont pas eu de réponses. Bien que les projets soient au bénéfice des entreprises et des citoyens, certaines entreprises peuvent présenter un comportement négatif.
Leurs responsables préfèrent les produits d’importation coûteux au lieu de coopérer (gratuitement) au développement ou relever le taux d’intégration par la recherche-développement d’un produit final qui est à destination des citoyens défavorisés, comme les prothèses pour handicapés, par exemple. De plus, la DGRST a lancé la notion de projets nationaux de recherche (PNR) en direction des universités et des centres de recherche pour booster la recherche-développement. Bien que l’idée soit intéressante en soi et était soutenue par une prime financière conséquente pour motiver les chercheurs, l’impact socioéconomique n’était pas celui attendu. Les causes sont multiples : entreprises désintéressées, absence de bureau recherche-développement au niveau des entreprises, inexpérience de certains chercheurs devant les problèmes concrets…»
Si les entreprises n’étaient pas très enclines à recourir aux compétences universitaires par le passé, le seront-elles davantage par la force de cet arrêté ? Pour le cas de l’université Constantine 1, les responsables voient d’un bon œil le fait d’être sollicités dans la réalisation de projets économiques. Certes, quelques-uns existent déjà, mais pas autant qu’on l’aurait souhaité.
Naima Djekhar
Traitement du diabète: Un complément alimentaire qui fait jaser
par A. Mallem
«Au ministère de la Santé, on nous a dit que cela ne relève pas de la compétence de ce département mais de celle du ministère du Commerce. Mais il reste, tout à fait clair, que si les doses prescrites, dans un médicament ne sont pas connues le médicament devient dangereux pour la santé du malade. Et cela implique que si le malade prend, régulièrement, ce produit, il sera soumis aux risques d'infarctus du myocarde, des problèmes rénaux et même le cancer, en cas d'hypervitaminence. M.A. Bouherid, pharmacien à Constantine qui a occupé, il n'y a pas longtemps, le poste de président du Syndical local des pharmaciens d'officines (Snapo), a révélé que le Syndicat national a recommandé aux pharmaciens d'officine d'être très prudents dans la commercialisation de ce nouveau produit, «et qu'il faut avoir toutes les informations nécessaires le concernant», a-t-il ajouté. Malheureusement, nous n'avons aucune information précise puisque le concepteur de ce produit n'a pas cru nécessaire d'organiser des rencontres avec les pharmaciens et les médecins. Il n'a pas investi dans l'information médicale dans les pharmacies afin de pouvoir donner des gages sur son produit, en fournissant des prospectus pour les orienter». Et de nous montrer, ensuite, la copie d'une note de rappel émanant du ministère de la Santé, direction générale de la Pharmacie et des Equipements de santé, qui affirme que «seuls les médicaments enregistrés à la nomenclature nationale des produits pharmaceutiques, à usage de la médecine humaine, sont autorisés à la commercialisation». Et de demander aux pharmaciens de faire preuve de vigilance à cet égard.
Aussi, la grande majorité des pharmaciens constantinois fait preuve de prudence, voire de réticence, pour se lancer dans la commercialisation du RHB. On affirme, aussi, que les conseils de l'ordre des médecins et des pharmaciens, s'ils n'ont pas rejeté explicitement ce complément alimentaire, ont laissé le choix à leurs adhérents d'agir «selon leur conscience».
Ainsi, pour M. Baghloul, le président du conseil de l'ordre des pharmaciens de la région de Constantine, «les pharmaciens connaissent la réglementation en la matière. En ce qui me concerne et en tant que conseil de l'ordre, le seul conseil que je donne aux pharmaciens qui veulent commercialiser ce produit est qu'ils informent, systématiquement, les malades en insistant pour leur dire de ne pas abandonner leur traitement. Sinon, ils pourraient avoir de graves problèmes de santé et risquent même d'y passer». Et de nous révéler qu'ils ont eu des échos sur certains diabétiques qui sont tombés en hypoglycémie après avoir pris ce complément alimentaire. «Est-ce que ce sont des rumeurs ou pas, cela reste à confirmer auprès des hôpitaux», a dit M. Baghloul, ajoutant qu'il faut insister, impérativement, auprès des malades pour qu'ils n'abandonnent pas leur traitement.
La coopération économique en point de mire
Les relations entre l'Algérie et le Lesotho sont appelées à se développer davantage, à la faveur de la visite effectuée depuis samedi dernier en Algérie par le Premier ministre Pakalitha Mosisili. Cette visite, qui s’achève aujourd’hui et à travers de laquelle les deux pays ambitionnent de renforcer leurs relations d'amitié et de fraternité, ne peut être qualifiée que de positive. Ainsi, la journée d’hier a vu la signature d’un mémorandum d'entente dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique visant le renforcement de la coopération bilatérale dans ce domaine.
Le document a été signé par le ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue du Lesotho, Mme Mamphoni Khaketla, en présence des Premiers ministres des deux pays, Abdelmalek Sellal et Pakalitha Mosisili. Avant de se rendre au palais du Gouvernement, Mme Mamphono Khaketla avait plaidé, au terme de son entretien avec son homologue algérien, pour des investissements communs aussi bien en Algérie qu'au Lesotho. «Nous avons de très bonnes relations politiques avec l'Algérie, et aspirons à entretenir une coopération bilatérale dans les domaines économique et social», a déclaré la ministre. Elle a exprimé, à l'occasion, son souhait que «des investissements puissent avoir lieu en Algérie, et que des opérateurs algériens puissent aussi investir au Lesotho», précisant que le Royaume offre de «très bonnes opportunités» dans les domaines minier et des ressources hydriques.
Il est à rappeler que le forum africain d’investissements et d’affaires, que l’Algérie s’apprête à organiser du 3 au 5 décembre prochain, constituera une belle opportunité pour les opérateurs économiques des deux pays. Cette conférence, qui réunira plus de 2.000 chefs d’entreprises, institutions et médias, pour agir et créer de nouvelles dynamiques économiques africaines, donnera ainsi la pleine mesure de l’ambition de chaque pays africain, dont le royaume du Lesotho, pour parvenir à un niveau de développement économique qui réponde aux ambitions de tout un chacun. La volonté des deux parties de hisser leurs relations à un niveau «plus pratique», la chef de la diplomatie du Lesotho a été également soulignée par la chef de la diplomatie du Lesotho qui a fait savoir que des accords allaient être signés durant cette visite dans les secteurs de l'éducation et du commerce. L’industrie ne sera pas en reste, puisque à l’occasion de sa visite hier à Constantine, le Premier ministre du royaume du Lesotho, Pakalitha Mosisili, a plaidé pour une coopération économique avec l’Algérie, notamment dans le domaine des industries mécanique et pharmaceutique.
L’hôte de la capitale de l’Est a indiqué que «l’Algérie dispose d’une expérience développée dans plusieurs spécialités industrielles», soulignant que l’occasion se présente pour «renforcer les échanges économiques entre les deux pays».
Qualifiant de «bonnes» les relations entre l’Algérie et le royaume de Lesotho, l’hôte de l’antique Cirta a indiqué que son pays a besoin de l’expérience algérienne, notamment pour les filières de la mécanique et de l’industrie pharmaceutique, réitérant la volonté de son pays de coopérer avec l’Algérie dans les différents domaines économiques.
Cette volonté politique de donner une nouvelle impulsion à la coopération économique a été réaffirmée, hier, lors des entretiens que les deux Premiers ministres ont eus à Alger. Des entretiens qui se sont déroulés en présence du ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, du ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des États arabes, Abdelkader Messahel, du ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, et de celui de l'Enseignement et de la Formation professionnels, et des membres de la délégation du Lesotho. La visite du Premier ministre du Lesotho a permis par ailleurs d’aborder un autre aspect de la future coopération entre les deux pays. Ainsi, le général de corps d'Armée, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire, Ahmed Gaïd Salah, a reçu le ministre de la Défense et de la Sécurité nationale du royaume de Lesotho, Tseliso Mokhosi, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale.
Lors de cette rencontre, «les deux parties ont eu des discussions bilatérales, qui ont porté sur l'état de la coopération militaire et les voies de sa diversification aux domaines d'intérêt commun. Également, elles se sont, également, échangé les analyses et points de vue sur les questions d'actualité», précise la même source.
L'audience s'est déroulée en présence «des officiers généraux du ministère de la Défense nationale et de l'état-major de l'Armée nationale populaire, ainsi que les membres de la délégation accompagnant le ministre de la Défense et de la Sécurité nationale du royaume de Lesotho», ajoute le communiqué.
N. K./Aps
RENCONTRE AVEC L’ŒUVRE DE MALEK HADDAD Jeudi 1er décembre à 18h à l'IF Constantine
L'œuvre romanesque et poétique de Malek Haddad, traversée par l'exil, la guerre d’indépendance et la question de la langue demeure une œuvre incontournable dans la littérature et particulièrement dans la littérature algérienne.
Venez découvrir ou redécouvrir œuvre de cette figure majeure de la littérature algérienne, un moment d’échange et de réflexion, au-delà du temps
Jeudi 1er décembre
18h à l¹IF Constantine






