«L’architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière…»
(Le Corbusier(1))
Par Hammache Seddik,
architecte, docteur en urbanisme
Architectures ou constructions ?
Aujourd’hui, un simple regard sur nos villes et leurs périphéries permet de constater avec peu d’incertitudes que si la construction va bien, l’architecture va mal. La construction va bien. Pour s’en persuader il suffit de porter un regard sur les innombrables chantiers en cours. Une suite ininterrompue de territoires nouvellement urbanisés où les petites villes hâtivement reconverties en grands centres urbains ont perdu l’aspect pittoresque d’antan, où l’architecture typique de nos médinas, ksour et villages de nos campagnes est pervertie par la masse des constructions, où le littoral défiguré est métamorphosé par le béton. Vainement protégés par les instruments réglementaires, les domaines agricoles et forestiers n’ont pu échapper au phénomène de l’urbanisation et aux abus des constructions. Même la palmeraie, source de vie et de survie par excellence, base essentielle de l’économie traditionnelle, n’a pu être épargnée par la frénésie des constructions. Ainsi, les verdoyantes oasis des années 1970 sont phagocytées et englouties par vagues successives de nappes d’habitations horizontales(2). Pour en être également persuadé, il suffirait de se référer à quelques repères statistiques du secteur de l’habitat. En cinquante ans, le parc national du logement hérité à l’indépendance s’est déjà multiplié par trois et demi et bientôt par quatre(3). La liste des ouvrages réalisés est longue : des logements, à dénombrer par millions d’unités, des écoles et des lycées recensés par milliers, mais également de nombreux hôpitaux, universités et autres équipements de centralité qui impriment une nouvelle silhouette urbaine à l’organisation du territoire. Il faut noter que le rythme de construction, entamé dès les années 1970, s’est à peine ralenti avec la décennie noire pour reprendre avec l’embellie financière et le retour aux conditions de sécurité acceptables à la reprise des activités économiques. L’adage populaire de «constructions qui poussent comme des champignons» est si illustratif de la situation. Si la construction est partout, qu’en est-il de son architecture ? L’image générale du cadre bâti porte l’empreinte d’un amalgame incongru de constructions où se mêlent les styles et les langages architecturaux. Le pseudomoderne s’associe au faux traditionnel, la copie, soigneusement transcrite d’ailleurs, s’additionne à l’expression brute des façades inachevées des quartiers spontanés. Les villas surchargés de décors, illusionnant le «luxe», juxtaposent les humbles habitations non finies en quête d’achèvement. La construction individuelle semble emprisonnée dans le même modèle sur l’ensemble du territoire national. D’Alger à Tindouf, de Tlemcen à Annaba, la question de la typologie du logis est résolue : emprise au sol maximum de la surface de la parcelle ou subtilisée à l’espace public, garages au RDC, habitations aux étages et terrasses accessibles laissant apparaître des poteaux en attente d’une future élévation. Si provisoirement la construction est prolongée d’un espace jardin relativement étendu, ce n’est qu’à dessein d’une future extension. Ces gros cubes, morceaux de «bravoure» auto-construits, taillés généralement dans le même gabarit, rarement alignés sur l’espace public, accolés les uns aux autres ou séparés par des vides étroits et inutilisables, forment, finalement, une certaine unicité globale par la laideur. Du nord au sud et de l’est à l’ouest, la typologie des façades du logis est portée par le même modèle esthétique : saillies des planchers, balcons prolongeant les pièces habitations, démesure de la hauteur des garages, revêtements extérieurs non finis ou grossièrement surchargés, fer forgé aux balcons, claustras aux murs d’acrotère, pergolas aux terrasses et çà et là quelques bizarreries géométriques de toiture en pente, considérées comme prouesses techniques et esthétiques, couronnent la construction. Le souci légitime de sécuriser le logement a rajouté de nouveaux éléments au vocabulaire : de robustes barreaux et grillages métalliques ferment les baies et les balcons, de doubles portes blindées (voire triples !) aux entrées sécurisent les accès, du grillage barbelé surélevant des murs de clôtures déjà surélevés, etc. A cette panoplie, il faut rajouter les inévitables paraboles clouées sur les façades et les hideuses saillies des climatiseurs individuels, pourtant si faciles à dissimuler. L’extrême dénuement de l’architecture concerne aussi bien les initiatives privées, que les bâtiments publics. Les inévitables «tours» et «barres» des«plans de masse» en série impriment un paysage monotone et stéréotypé à l’espace résidentiel. La laideur des façades est tantôt camouflée par un jeu naïf de dessins géométriques, tantôt dissimulée derrière des motifs arabisants. Les inutiles murs pignons, induits de la production en série, sont maquillés par un jeu de peinture ou de dessins éphémères, qui ne trompent l’œil de personne. Finalement, initiatives publiques ou privées, la production architecturale est marquée par le souci constructif et l’absence de recherche architecturale et de l’effort esthétique. Pour paraphraser les propos de mon confrère Hamid Ougouadfel(4), s’il y a bien un domaine où l’identité nationale est exprimée avec forte lisibilité, c’est bien à travers la manière de construire, du nord au sud et de l’est à l’ouest du pays, les habitations se ressemblent toutes. C’est à croire que la construction aujourd’hui peut ainsi transcender l’histoire, la géographie, le climat et la nature du lieu.
Constructions en quête de contenu

Ce mélange chaotique, cette juxtaposition de pauvreté et de richesse, cette surcharge de décors criards, cette uniformité de traitement, cette médiocrité architecturale, ce caractère pathologique qui accompagne le processus de construction d’Alger à Tamanrasset traduisent à juste titre une série d’interrogations sur leur sens et leurs significations. Pour les uns cela s’apparente à une volonté légitime de modernité qui se traduit sur l’espace d’une manière un peu naïve par l’emprunt de signes de la modernité et d’un modernisme de mauvais goût. Pour d’autres, c’est une quête de repères culturels estompés que l’on veut réaffirmer avec force par une surcharge décorative arabisante. Pour certains, les maigres ressources de financement n’ont pas permis une finition adéquate et un achèvement de leurs habitations. Et plus simplement dit, ce mélange chaotique ne serait que le reflet d’un malaise économique, social et culturel que l’espace construit sait si bien transcrire. Une crise latente de l’organisation du cadre de vie est perceptible et les nouveaux types bâtis et les langages architecturaux expriment si bien l’expression de ce malaise. L’espace «normé» et stéréotypé des programmes planifiés offre peu de possibilités, de flexibilité aux activités et aux diverses manifestations quotidiennes. L’habitant, porteur d’usages, est obligé de se conformer à l’usage «prescrit par la distribution du plan». Il doit apprendre à vivre dans la «cellule type» et en même temps vivre son patrimoine d’habitudes culturelles : l’intimité de la vie familiale, le refus du vis-à-vis, les habitudes culinaires, la culture citadine ou rurale. Les transformations abusives opérées sur les façades des bâtiments publics à peine réalisés sont des signes forts d’inadéquation et de malaise. Sans doute, cette pratique vise une amélioration des conditions d’habitabilité des lieux et une augmentation du confort. La transgression de l’espace, pour certains, est l’expression légitime d’une «correction culturelle» pour l’adapter au mieux au patrimoine d’habitudes et mode de vie, mais cette transgression déforme l’harmonie des façades dont la conservation est d’utilité publique. Publiques ou privées, les façades sont soumises à l’ordonnancement du domaine public et le rôle reconnu aux façades dans la valorisation de l’espace public n’est pas discutable. Le contenu syntaxique de l’expression architecturale est ballotté : d’un côté comment se traduit la référence à la tradition de construire ? De l’autre, comment traduire la modernité ? Le réflexe de certains serait de retourner aux référents spatiaux et esthétiques liés au modèle traditionnel et de s’interroger sur l’opportunité de les traduire ou de les reproduire. Faut-il franchement privilégier les modèles portant les traits de la modernité dans une société encore acquise à certaines pratiques de vie traditionnelle ? La modernité dans ce cas ne serait-elle pas qu’un «habit» ? Et inversement, la tradition ne risque-t-elle pas alors d’être réduite à une valeur refuge ? Une valeur accrochée à un temps perdu ? Une ligne intermédiaire comme démarche serait de traduire la tradition d’habiter dans la modernité. Dans ce cas, c’est le difficile exercice de la «réinterprétation » que certains tentent d’expérimenter. Malgré le fait que le territoire national soit un grand chantier de constructions depuis des décennies, peu d’architectes, à travers leurs projets, se sont intéressés avec pertinence à la récupération des valeurs locales dans les normes de l’habitat. Le facteur culturel et local dans les constructions modernes émerge peu du milieu professionnel. Le couple antinomique tradition/ modernité semble plus «porté» par les habitants qui, eux-mêmes, le traduisent d’une manière brute et brutale à travers une synthèse maladroite et naïve dans la construction individuelle et l’autoconstruction spontanée.
L’échec, plus moins consommé, de la ligne technico-administrative des standards et ratios, mais aussi celle de l’imitation et du mimétisme ouvre la voie à de nouvelles perspectives sur lesquelles doit s’engager la réflexion. Les bouleversements des modes de vie des habitants et de leurs représentations sociales ont défini des besoins nouveaux. La conception architecturale aujourd’hui doit inclure, d’un côté, une réflexion fondamentale sur les valeurs et les pratiques traditionnelles de l’espace encore ancrées et véhiculées par la société ; de l’autre, une prise en compte des aspirations de la société à la modernité et au progrès. Ne faut-il pas rétablir dans les constructions nouvelles les pratiques sociales qui perdurent encore, mais condamnées par un ensemble de conjonctures (l’urgence, la forte demande, la crise du logement…), l’interférence des modèles modernistes et la perte de la conscience spontanée ? Aujourd’hui la construction est en quête d’identité et d’architecture, la problématique de l’ancrage des récentes constructions dans le patrimoine des valeurs véhiculées par la société reste posée. Mais que font donc les professionnels ?
Architecture de facilité

On a cultivé dans l’esprit des étudiants en architecture l’idée de l’architecte «créateur», «inventeur» et libre dans l’acte de conception. A la fois «artiste», spécialiste de la forme, bâtisseur, voire un peu urbaniste, il est vrai que c’est un métier de convictions, d’idées, d’avant-garde selon certains et d’anticipation au service de la communauté. «Homme de synthèse», chef d’orchestre de la «symphonie construction » et autres motivations chimériques qui ont bercé les débats et l’apprentissage en atelier. Sans doute, certains d’entre vous, lecteurs avertis, lâcheront un sourire, au souvenir des «charrettes », aux idées qui y ont foisonné, aux projets réalisés sur le papier, mais qui prédisaient déjà une lueur de l’action et d’espoir des lendemains de cette profession. Combien d’entre vous résistent encore à l’exercice de ce métier difficile sans trop le pervertir ? Combien de «déçus» qui ont préféré se reconvertir ou, encore mieux, se réfugier dans les bras de l’université ou des instituts ? Mais combien d’entre nous ont choisi l’architecture de facilité au lieu de se battre ? Sans complexe, alors on a dessiné des quartiers entiers avec un seul type de bâtiment d’habitation répété sur l’ensemble du site. Avec conscience, ou sans, on a perduré des dispositifs architecturaux périmés et dépassés. Sans état d’âme ou par paresse à l’effort intellectuel, on a dupliqué une architecture abâtardie, sans identité et sans sens. Défiant le bon sens professionnel de la composition architecturale et urbaine, on a sacrifié le caractère du lieu et de la morphologie du site au profit de «l’ajustement » de l’architecture au maître de l’ouvrage et à la répétition du bâtiment. Certes, quelques œuvres d’exception, dissimulées çà et là, subsistent(5). Comme toute exception, ces œuvres, noyées dans la masse, ne peuvent servir de mesure. Et provisoirement pour conclure, la maladie de l’architecture, apparemment sans remède, incombe, elle, aux seuls architectes qui ont «marché dans la combine» de la répétition, de la copie, de la facilité, du retrait à l’exercice de ce métier et de l’attrait du «prêt-à-construire». L’échec des modèles officiels, les transgressions systématiques dans le processus de construction, le faible rendement constaté de l’exercice du métier d’architecte nécessitent un approfondissement analytique sur les décalages entre espace, société et institutions urbaines. Rupture des codes, absence de repères, quête légitime de la modernité, souci d’enracinement… N’est-ce pas là des éléments symptomatiques d’une crise des types bâtis ? C’est-à-dire une situation typique d’une société en transition. Dans ce cas, les besoins et les goûts de la population évoluent vite et les normes techniques avec les besoins se conjuguent le plus souvent avec un point d’interrogation. Décidément, l’architecture et l’urbanisme peinent à concevoir un projet de ville à la hauteur de ce que nous sommes aujourd’hui.
S. H.

1) Architecte, théoricien et praticien actif, Le Corbusier a marqué le mouvement moderne du XXe siècle. Le Corbusier, vers une architecture, Crès, Paris, 1923, p. 16
2) Phénomène particulièrement visible à Ghardaïa, Touggourt, Ouargla... Les dernières inondations de 2008 dans la vallée du M’zab témoignent que l’on ne peut pas construire n’importe où, «l’ordre de l’eau» reprend ses droits, c’est une question de temps.
3) Le parc national estimé à 1 950 000 logements en 1962 passe à 6 748 000 logements au RGPH de 2008. Plus de 2 millions de logements supplémentaires étaient attendus à la fin des deux derniers plans quinquennaux.
4) Architecte, ancien enseignant à l’EPAU d’Alger, Hamid Ougouadfel a réalisé un film didactique sur l’architecture et l’urbanisme d’Alger en 1986 et animé la courte vie de la revue HTM (Habitat Tradition et Modernité) en 1993.
5) Notamment le projet singulier «habitat de Tafilalt », réalisé à Ghardaïa et quelques exemples primés au Prix national d’architecture et d’urbanisme en 2012 et 2013.

 

 

 

 

 

 

 


les travaux de réalisation du pavillon des expositions à ain el bey, et du musée d’art et d’histoire à bab el kantara seront repris prochainement, a-t-on appris hier auprès de hocine ouadah wali de constantine lors de sa visite hebdomadaire aux chantiers de l’événement culturel de 2015.

après le retard considérable enregistré dans les travaux de réalisation de ces deux projets, et l’arrêt des chantiers pendants des mois, l’on a décidé enfin de recourir à d’autres entreprises. il faut rappeler que plusieurs mises en demeures ont été adressées à l’entreprise espagnole, chargée de la réalisation du pavillon des expositions situé à proximité de l’aéroport mohamed boudiaf ; mais cette  fois ci  la wilaya passe à l’exécution et à la résiliation du contrat. «la procédure de résiliation est engagée envers l’entreprise défaillante. nous allons leur payer ce qu’ils ont fait et nous allons nous engager avec une autre entreprise», a précisé le wali.

ce pavillon des expositions, qui devrait être en face de la salle zénith, et occupant une surface de plus de 25 000 m², était le premier projet de ce genre dans toute la région est. sa livraison était prévue pour le début de l’année en cours. sa réalisation, lancée fin 2013, a connu beaucoup d’obstacles. cela avait commencé pas des problèmes du terrain, puis des retards dans la réception et le montage de la charpente métallique de la structure.

rappelons que l’administration a épuisé pratiquement tous les recours qu’autorise le code des marchés et aucun effort n’a été fait de la part de cette société espagnole, selon les déclarations du wali lors de ses sorties précédentes sur chantier. pour le musée d’art et d’histoire, ce sera aussi la même procédure, selon le wali. «l’entreprise belge s’est désistée officiellement, nous sommes en train de faire ce que nous appelons les états généraux et définitifs. on leur paye ce qu’on leur doit et on va engager une autre entreprise », a-t-il précisé.

Yousra Salem

 C’est une véritable quête de l’esprit d’entrepreneuriat qui est engagée depuis des années à l’université des Frères Mentouri de Constantine.

 Une course d’obstacles pour mieux illustrer l’itinéraire que le temple du savoir tente de baliser pour des milliers d’étudiants en fin de cycle. C’est à travers l’organisation de Salons de l’emploi dont la 6e édition s’est tenue les 10 et 11 juin au campus central que les stratégies en la matière se sont dévoilées.

Les partenaires habituels de ce genre de manifestations étaient présents dont l’Ansej qui, désormais, cible étroitement les étudiants. «Notre priorité en tant qu’agence actuellement est l’étudiant, la création d’entreprise exige un savoir-faire et des idées novatrices, qualités que les étudiants peuvent détenir et véhiculer», nous expliquera Gridi Saddek au stand de l’Ansej.

Sous le slogan «Idées créatrices d’emploi», ce salon, initié en collaboration avec le Centre de carrière qui depuis 2007, date de sa mise en service, s’active à assurer son rôle de passerelle entre l’université et le monde du travail, a vu la participation des plus importants pôles d’activité recensés dans la capitale de l’Est.

Il s’agit du secteur de la mécanique, de la pharmacologie et de l’hôtellerie, entres autres. Des créneaux porteurs que les conférences programmées durant ces deux jours ont tenté de mettre en lumière aux fins de mieux éclairer les entrepreneurs de demain.

Pour ce faire, il y a un programme de formations et de workshop que l’Ansej et le Centre de carrière de l’université Mentouri s’attellent à exécuter. Les résultats sont probants, nous a-t-on certifié. Selon notre interlocuteur, «grâce à la mission de l’entrepreneuriat, la création d’entreprise est passée de 10% à 15% depuis quelques années».

L’apport du Centre de carrière y est pour beaucoup, semble-t-il. Ce partenariat Ansej-Centre de carrière serait ainsi un ticket gagnant. «Rien qu’en septembre dernier, la formation organisée à la faculté de biologie pour les étudiants en fin de cycles licence et master, le tout a abouti à la validation de 39 idées de projets».

Serions-nous tentés de croire que l’accompagnement, l’orientation et l’exploitation des potentialités sont le nouveau credo des agences de l’emploi qui font presque du porte-à-porte pour dénicher les futurs acteurs de la scène économique ? Les avis sont partagés par les rares étudiants croisés dans le hall du bloc des lettres où s’est tenu le salon de l’emploi. «L’inscription pour suivre une formation dans la perspective de monter sa propre boîte se fait via internet, ce qui incite les étudiants concernés à y aller facilement», dira Borhane. Cet étudiant en Master 2 économie entre dans la catégorie ciblée par les organisateurs du Salon en question.

Bien qu’il s’inscrive in situ pour une prochaine formation, il posera plusieurs questions à différents exposants pour ne pas naviguer à vue dans le cas où il déciderait de lancer sa propre affaire, à quelques mois de l’obtention de son diplôme : «A la lumière de beaucoup d’expériences malheureuses, j’ai quelques appréhensions sur les procédés de la création d’entreprises, mais, paradoxalement, je suis tenté par l’assistance fournie par le Centre de carrière pour avoir une meilleure visibilité sur mon éventuel projet.» Mais il n’y a pas que le volet orientation-formation. Le salon de l’emploi, comme son nom l’indique, offre aussi des emplois.

Plusieurs stands représentant différents secteurs d’activités proposent des recrutements, particulièrement l’INSC de Tizi Ouzou qui forme des délégués médico-pharmaceutiques. Alors que l’on discutait avec le sympathique responsable du stand, quelques étudiants sont venus y déposer leurs CV. «Nous travaillons en collaboration avec le secteur de la pharmacologie à Constantine, et ce domaine offre des opportunités d’emploi», nous a assuré notre vis-à-vis.

C’est le cas aussi de l’entreprise Inerga, société de réalisation d’infrastructures affiliée à Sonelgaz, ou de celle de l’Etrag, entreprise des tracteurs agricoles, un fleuron du secteur de la mécanique à Constantine, qui après une restructuration et un partenariat en joint-venture avec les Américains, a réussi à redresser sa situation financière et offre aujourd’hui des possibilités de recrutement.

Le cas de L’ATRBSA

L’Agence thématique de recherche en biotechnologie et sciences agroalimentaires (ATRBSA) était aussi présente durant ce Salon de l’emploi. Cet établissement à caractère public a été créé il y a à peine trois ans, le 1er mars 2012, et doit répondre à un double objectif : le premier vise à rapprocher le monde académique de celui des entreprises pour élaborer des coopératives durables, productives et fructueuses ; le second consiste à accélérer le transfert de technologie et la création de valeur économique à partir des produits de la recherche publique.

Selon Keltoum Tchalabi et Med SeddikSachi de l’Atrbsa, l’agence s’adresse soit aux chercheurs, soit à des étudiants de rang magistère, soit à des groupes ou à des enseignants. Inutile de rappeler que le secteur de la recherche, particulièrement l’agroalimentaire, est très prometteur. Des étudiants y trouveront certainement leur voie dans le cas où leurs projets seront retenus.

Selon nos interlocuteurs, «la sélection des projets se fait par le biais d’appels à propositions thématiques. Le tri des projets retenus est effectué sur des critères de qualité pour l’aspect scientifique, auxquels s’ajoute la pertinence économique pour les entreprises.

Certains appels à propositions de la programmation annuelle visent à financer des projets de recherche collaboratifs, faisant intervenir au minimum une entreprise et un laboratoire ou organisme de recherche public.» Actuellement, l’Agence est en phase d’élaboration d’un listing de chercheurs. Elle en appelle à la candidature d’experts, car «nous avons besoin d’experts pour l’évaluation et l’accompagnement des projets éligibles», précisera-t-on.

 

Naïma Djekhar

 

 

 


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Menara.ma (01 juin 2015)

    A l’occasion de la journée mondiale des archives, l’université « Emir Abdelkader » des sciences islamiques de Constantine, abritera, aujourd’hui, 9 juin 2015, une rencontre destinée à rappeler pourquoi il est nécessaire d’organiser de tels rendez-vous pour faire éveiller les consciences du public et des cadres à l’importance des archives. Il est donc essentiel de rappeler que les archives sont des documents créés, reçus et conservés à titre de preuve et d’information par une personne ou en une organisation pour répondre à des obligations juridiques. Elles constituent en outre un patrimoine culturel et une source d’information de premier plan. Le patrimoine archivistique constitue un témoignage inappréciable sur le développement économique politique et social et culturel de l’humanité.


 

 

 

    Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi a indiqué lundi à Constantine à l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’artiste que l’Algérie "a été, de tout temps, un pays de culture et de créativité". Intervenant au forum de la Radio nationale de Constantine, le ministre, après voir rendu un vibrant hommage à tous les artistes algériens, a ajouté que la culture ‘‘rayonne depuis des siècles dans notre pays’’, avant de souligner que l’acte culturel fut "l’autre arme utilisée par les Algériens pour lutter contre le colonisateur". M. Mihoubi qui a fait un tour d’horizon sur l’évolution de la vie en Algérie, depuis l’ère romaine à ce jour, a par ailleurs mis l’accent sur "l’importance du Conseil national des arts et des lettres dans l’amélioration des conditions de vie des artistes". Ce Conseil national, renouvelé il y a quelques jours seulement, est considéré comme une "passerelle" pour davantage de communication et un meilleur rapprochement entre l’administration et l’artiste, a estimé le ministre, précisant que 1.500 cartes d’artiste ont été jusque-là délivrées par cette institution. L’Algérie compte quelque 3.000 écrivains à travers l’histoire, a encore souligné le ministre, insistant sur la nécessaire régulation de l’édition de manière à professionnaliser ce métier. Rappelant, d’autre part, l’organisation, en automne prochain, d’une conférence nationale sur l’investissement dans le secteur de la culture, M. Mihoubi, a fait part de la mise à niveau des 400 salles de cinémas que compte l’Algérie, "mais dont 95 pour cent restent inexploitées". Il a ajouté que dans le cadre de ce projet d’investissement dans le secteur, le ministère "prendra en charge la mise à la disposition de ces cinémas la matière cinématographique nécessaire à leur fonctionnement et à leur rayonnement. Le ministre, soulignant "la maturation d’un projet portant sur la création d’une +ville de cinéma+ en Algérie", a estimé que l’Algérie dispose de tous les moyens essentiels pour faire aboutir ce projet. Revenant sur la manifestation "Constantine capitale de la culture arabe", qui est un "engagement de l’Etat", M. Mihoubi a fait part de la réalisation, dans le cadre de cet évènement, de 16 longs-métrages et de 7 films documentaires. Le ministre devait poursuivre sa tournée de deux jours à Constantine par l’inauguration, à la salle Ahmed-Bey, d’un salon dédié à la créativité des jeunes, la visite d’une exposition consacrée aux noubas au palais de la culture Malek Haddad avant d’assister, dans la soirée au grand gala international organisé par l’Office nationale de la culture et de l’information (ONCI) en hommage à la regrettée Warda El Djazairia.

 

 

 


 

 

 

     Un groupe de jeunes, tous membres d’associations diverses, a pris l’initiative d’organiser des sorties touristiques, dans les différents sites historiques de la ville, pour la majorité desquels, l’accès est devenu quasiment impossible du fait de l’insécurité et des risques d’accidents. Ces jeunes ont bravé tous les risques pour redonner de l’espoir à leurs semblables, mais surtout le bonheur de découvrir Constantine sous un autre regard. C’est grâce à un collectif de membres d’associations constantinoises qui œuvrent pour la créativité que, samedi dernier, l’antique Cirta a reçu ses enfants qui sont venus lui rendre visite, tous sans aucune exception étaient impatients de découvrir l’itinéraire maintenu secret pour la surprise, jusqu’au jour J. En effet, c’est un circuit audacieux qui a été présenté. Une soixantaine de personnes ont participé a l’événement, ils se sont rassemblés au point de départ : le jardin de la brèche pour ensuite entamer la visite tant attendue. En file indienne, l’ensemble est passé par le boulevard de l’abime, pour ensuite rejoindre les grottes qui relient le boulevard au pont de Sidi M’cid, profitant de la vue magnifique. Il n’y avait qu’à voir l’engouement des jeunes pour les photos pour comprendre qu’ils sont en manque de ce genre de sorties ! Le groupe a ensuite entamé la montée vers le Monument aux Morts, où certains ont découvert pour la première fois vue panoramique et imprenable. Ce Monument reste sans doute parmi les sites les moins visités par la jeunesse locale et surtout par la gente féminine, dissuadée par l’insécurité. Sur les lieux, une pause photo s’impose.

SORTIR DES SENTIERS BATTUS

Pour la suite, les participants ont emprunté un parcours peu probable pour rejoindre Bab El Kantara. Effectivement, une grande surprise s’est inscrite sur le visage de chacun, en voyant la sortie se transformer en randonnée pour les amateurs de sensations fortes. Et c’est a ce moment la que l’esprit de solidarité et du partage a surgi. Comme le terrain était accidenté, il a bien fallu aux randonneurs de l’entraide pour réussir la descente, et c’est le but des organisateurs qui nous ont confié que leur objectif majeur est de rapprocher les jeunes dans un cadre instructif et agréable. La balade n’est pas finie ! Un détour par les jardins de Sousse ou jardin du bey, ne pouvait être raté, mais hélas le jardin abandonné, est devenu refuge pour les délinquants. Un coin du paradis, clochardisé. Pour le retour, ils ont choisi les escaliers du pont, qui donnent sur le Rhumel : cerise sur le gâteau. Au final, les participants ont passé trois heures et demie de découverte, de solidarité, de partage mais surtout de plaisir. Le collectif prévoit d’autres sorties prochainement. Le rendez-vous est toujours pris sur les réseaux sociaux.

 

 

 


 

 

 

          Les lauréats du concours de calligraphie ont été révélés dans la soirée du dimanche à la suite d'une sélection des candidats opérée par une commission nationale installée à cet effet. Ainsi, le 1er prix de ce 7ème Festival international de la calligraphie arabe, premier du genre dans la ville des ponts, clôturé dimanche soir après une semaine d'activités, a été remporté par le Palestinien Ahmed Nafel Hamdane, dans la discipline de la calligraphie ‘'classique''. Le 2ème prix de la même catégorie été décerné à l'Iranien Rahbaran Mohamed, alors que le 3ème est revenu à l'Egyptien Mohamed Abou Al Issaâd Ferhat. Les trois lauréats ont reçu des attestations d'honneur et des chèques d'une valeur respective de 6.000, 4.000 et 2.000 dollars, remis par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, qui a présidé la cérémonie au palais de la culture Mohamed-Laïd Al Khalifa. Un prix d'encouragement de 50.000 dinars a également été attribué, dans catégorie de la calligraphie classique, à l'Algérien Mohamed Athmani. Dans la discipline de la calligraphie contemporaine, les trois prix ont été décrochés par des Algériens. Le 1er prix à Khaled Sebagh, le 2ème au jeune Mohamed-Belkacem Benbouabdallah et le 3ème prix à Abdelkrim Khassaf. Un prix d'encouragement pour cette catégorie a été remis au Tunisien Noureddine Aouni. Les ?uvres primées seront versées au fonds du Musée national de l'enluminure, de la miniature et de la calligraphie, a-t-on indiqué en marge de la cérémonie. Quelque cent soixante tableaux, ?uvres de calligraphes de 22 pays, ont disputé les prix de cette 7ème édition a indiqué le président du jury Mohamed-Saïd Cherifi qui a estimé que les ?uvres en compétition étaient d'une ‘'haute qualité''. De son côté, le ministre de la Culture, en visite à Constantine ces deux derniers jours, a mis en relief « l'apport de ces rencontres dans l'épanouissement de la calligraphie dans le rayonnement de l'Algérie sur le plan international ». Inscrit dans le cadre de la manifestation «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe», cette 7ème édition internationale du festival de la calligraphie, inaugurée lundi dernier par la ministre de l'Education nationale, a regroupé près de 120 artistes de renom, algériens et d'autres venus de 24 pays dont l'Irak, l'Iran, la Chine, le Koweït, la Turquie, la Syrie, l'Arabie saoudite, le Pakistan, et l'Azerbaïdjan. Plus de 200 ?uvres de calligraphes algériens et étrangers ont été exposées, représentant des ?uvres artistiques inspirées des écoles classiques et modernes et réalisées dans différents styles d'écriture, maghribi, thuluth, koufi, naskh. Des conférences ayant trait à la calligraphie ont été animées par des spécialistes en marge du festival. Notons que les pays qui ont participé au festival, où l'on a assisté une semaine durant à des expositions des ?uvres des artistes participant à la manifestation, des conférences animées par des spécialistes autour de l'histoire de cet art dans les différentes régions du monde arabo-musulman et sur ses tendances et évolutions récentes, sont réputés pour être des contrées de grande tradition dans l'art de la calligraphie.

 

 

 


     CONSTANTINE  - Une mosaïque captivante de chants et de danses folkloriques puisés de la culture et du patrimoine de l’Arabie Saoudite a été offerte, samedi soir à la salle Ahmed-Bey de Constantine, par la troupe des arts populaires Al Djawhara, en ouverture de la semaine culturelle saoudienne.Organisée dans le cadre de la manifestation ‘‘Constantine, capitale 2015 de la culture arabe’’, les artistes de cette troupe ont permis aux constantinois de découvrir, une heure et demie durant, le folklore authentique saoudien, tout en rythmes bédouins très entraînants. Evoluant devant un public nombreux, en présence des ambassadeurs du Royaume d'Arabie Saoudite et de l’Etat du Koweït à Alger, MM. Mahmoud Ben Hocine Qatan, et Saâd Fayçal Eddouiche, les membres d’Al Djawhara, en habits traditionnels, ont entamé leur  prestation avec la danse populaire ‘‘El Khoutouat’’ pratiquée dans la région du Assir, au sud du Royaume, sur un rythme endiablé de percussions et des chants populaires, plongeant l’assistance dans une ambiance survoltée. Du sud, la troupe Al Djawhara ‘‘embarque’’ le public vers l’ouest de l’Arabie Saoudite, à Djeddah et Yanbou, pour présenter la danse ‘‘Semsimiya’’ reproduisant, au moyen de chants et d’une chorégraphie, la joie de vivre des pêcheurs et des marins de cette région. La troupe enchaine avec les danses ‘‘El Majss ou El Mizmar’’, très connue dans la région de La Mecque, et ‘‘Al Seif ou Azaoui’’ puisée du patrimoine culturel de la région de Jizan, sous les applaudissements nourris d’un public conquis. Al Djawhara présente aussi ‘‘Al Ardha’’, reproduisant une ancienne tradition du pays d’El Hidjaz, notamment dans la région de Nejd, une danse exécutée avec des sabres, accompagnée de chants, invitant les ambassadeurs du Royaume d'Arabie Saoudite à Alger ainsi que le wali de Constantine à partager un moment de joie avec les membres de la troupe, sous un tonnerre d’ovations. Dans une brève allocution précédant l’ouverture de la semaine culturelle  du Royaume d’Arabie Saoudite à Constantine, le représentant du ministère de la Culture, Noureddine Athamnia, a mis relief l’apport de la culture pour ‘‘resserrer les rangs des peuples arabes et s’immuniser contre toute forme de conspiration’’. M. Qatan a considéré, quant à lui, que la semaine culturelle de son pays à Constantine ‘‘enrichit la culture arabe et renforce les liens déjà étroits entre les deux pays’’.  Organisée par l’Office national de la culture et l’information (ONCI), la semaine culturelle saoudienne qui se poursuivra jusqu’au 9 du mois en cours, propose aussi au public de découvrir des expositions d’arts plastiques signées par une trentaine d’artistes qui dévoilent de riches facettes de la culture de ce pays. Une exposition de photographies consacrée à plusieurs régions d’Arabie saoudite, à leurs traditions et à la vie quotidienne, est également organisée dans les galeries de la salle de spectacles Ahmed-Bey, aux côtés d’une exposition de calligraphie et d’habits traditionnels saoudiens, féminins et masculins.


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