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L’université Frères Mentouri de Constantine vient de signer une convention-cadre de partenariat avec la société nationale de transport ferroviaire (SNTF)

«Dans la perspective de développer une dynamique de collaboration et d’échange avec la société nationale des transports ferroviaires SNTF, l’université Frères Mentouri de Constantine (UFMC), représentée par son recteur, le Pr Abdelhamid Djekhoune, a signé, le 20 avril 2016 à Alger, une convention-cadre de partenariat d’une durée de trois ans avec la SNTR, représentée par  son directeur général, Bendjaballah Yacine», peut-on lire dans un communiqué du rectorat adressé à notre rédaction.

L’université Constantine 1 a endossé le rôle de VRP pour aller à la conquête du marché de l’emploi. Une passerelle est donc jetée entre l’université en tant que pourvoyeur de compétences et une société étatique, éventuel creuset de recrutement. «L’objectif de cette convention s’articule sur les modalités de partenariat entre les deux parties afin de conjuguer les potentialités humaines et matérielles dans le domaine de la recherche, de la formation professionnalisante des  étudiants à travers des stages pratiques, des encadrements de mémoire de fin d’études, de définition de projets conjoints», explique le signataire du document, le recteur Abdelhamid Djekhoune.

En d’autres termes, il est question d’un échange de bons procédés préservant les intérêts de l’une comme de l’autre partie, évoluant dans la sphère de l’encadrement professionnel et de la recherche technologique : «Au titre de ce partenariat, la SNTF s’engage à accueillir au sein de ses unités les étudiants stagiaires de l’UFMC dont le nombre et le profit ainsi que les thèmes de stages seront convenus au préalable d’un commun accord entre l’UFMC et la SNTF.

Il est question également de co-encadrement des projets de fin d’études des étudiants stagiaires au sein de la société, en collaboration avec les enseignants de l’UFMC.» En contrepartie, l’université Frères Mentouri est soumise à des engagements qu’elle est tenue d’honorer .«Pour sa part, l’université s’engage à mettre à la disposition de la SNTF les listes des promotions sortantes d’étudiants pour un éventuel recrutement, de soumettre aux différents partenaires de l’UFMC les thèmes de recherche qui intéressent la SNTF, de participer aux différentes manifestations organisées par la société et d’organiser d’éventuelles formations qualifiantes au profit du personnel de la SNTF», dixit le communiqué, qui rappelle que «la rencontre entre les deux parties a permis d’exposer les différentes formations du domaine des transports».

Cette convention  pourrait faire l’objet d’une reconduction : «Cette convention, qui reste ouverte à toute action de valorisation des formations et de promotion des relations entre les deux partenaires, sera évaluée à la fin du contrat et pourrait être soumise à un nouvel accord de partenariat pour une nouvelle durée.» L’université Frères Mentouri ou Constantine 1 est dotée d’un centre audiovisuel (CAV) qui dispose d’un fond numérique non négligeable mis à la disposition des étudiants et chercheurs. C’est du moins ce qui est présenté par l’institution universitaire dans un communiqué de vulgarisation : «Afin de faire face aux exigences des sciences et des technologies et pour répondre aux besoins de développement pédagogique et de recherche scientifique, l’université Frères Mentouri de Constantine est dotée d’un centre audiovisuel depuis 1972.

Ce service a débuté ses activités à la médersa avec l’installation d’un laboratoire de montage photo. Actuellement, le centre est considéré comme l’un des plus importants en matière d’infrastructures et en réalisation deressources numériques. Il a pour objectif de concevoir, produire et diffuser les ressources à des fins pédagogiques sur supports numériques pour le secteur universitaire, mais aussi pour tout autre public intéressé par la production universitaire.» Les perspectives du CAV sont énumérés par le rédacteur du document : «Le centre audiovisuel se charge de former le personnel désirant se perfectionner dans les nouvelles technologies  et le multimédia.

Le service est doté d’un studio équipé de toutes les commodités pour l’enregistrement de cours pédagogiques et d’émissions scientifiques dans les meilleures conditions.»Et d’égrener les multiples fonctions qu’il assure : «Le centre audiovisuel dispose aussi d’une cellule chargée de la numérisation, de l’indexation et de l’archivage des vidéos et des photos de toutes les manifestations scientifiques qui se sont déroulées au sein du campus dont les visites officielles, colloques, conférences, cérémonies de récompenses des étudiants et des enseignants…»

En résumé, le CAV de l’université Frères Mentouri a répertorié plus de 600 vidéos référencées et indexées et plus de 30 000 clichés photographiques sont numérisés à ce jour. «Ce fonds numérique est à la disposition des étudiants, des enseignants et des chercheurs sur différents formats et peut être consulté sur le site www.cav.umc.edu.dz», est-il mentionné, sauf que ce lien est inaccessible...

Naima Djekhar
Published in La Revue de Presse
mercredi, 27 avril 2016 08:32

Geoscience: Ups and downs

 

Published online
This article was originally published in the journal Nature

Unsettled markets lead to shifting employment prospects for petroleum geoscientists.

Steep declines in oil prices have decimated oil companies' profits and squeezed a once-booming demand for petroleum geoscientists. In a one-two punch, the price of oil plunged to a 12-year low and energy companies were forced to shed tens of thousands of jobs and slash their oil- and gas-exploration budgets.

The situation is the worst for some time. In January, the price of oil fell to less than US$28 per barrel, down from more than $100 per barrel in 2014 — squashing short-term employment prospects for geologists and geophysicists. Shell, one of the sector's largest companies, has already announced the loss of about 10,000 jobs, and its competitors Chevron and BP have also revealed cuts that number in the thousands. Worldwide, graduate programmes that for decades have been the leading suppliers of talent to energy companies can no longer instantly place their freshly hatched master's-level geoscientists.


Steve Satushek/Getty

A petroleum pipeline at Anacortes, Washington.

“We've had at least a 50% drop in hiring — some major companies are not hiring at all,” says Maurine Riess, director of the geosciences career centre at the University of Texas at Austin, which historically has been a main pipeline for energy-company recruitment. And the master's programme in integrated petroleum geoscience at the University of Aberdeen, UK, another long-time provider, has also felt the impact: last year, one-quarter of its graduates could not immediately get industry jobs. Some of those who were hired elsewhere found roles in risk analysis or finance — fields that are distant from those in which they have trained.

Energy analysts predict a dim outlook for those seeking positions in geoscience for at least the next year (see 'Survival tips for petroleum geoscientists'). But demand for expertise in geology and geophysics is expected to grow in the longer term across the oil and gas industries owing to a pending wave of retirements, a growing demand for technical and leadership skills and a continuing need for oil. Analysts also foresee an increasing demand for this expertise in the environmental sector, notably in impact mitigation — the development and implementation of ways to reduce or eliminate the effects of oil and gas exploration and extraction on the environment.

Energy uncertainty

Instability is not unusual in the energy sector, and this most recent decline in the price of oil is due, very simply, to a glut of oil on the market. Between 2000 and 2008, the price of oil rose sharply and peaked at a record high of almost $150 per barrel. But then a global recession sent the price down to about $40 per barrel by the end of 2008. Although the subsequent economic recovery lifted the price over the next five years, by mid-2014, the price began to drop once more as demand decreased. And at the same time, production has risen in the Middle East, the United States and Canada. These factors have combined to create an unusual excess of oil.

Boom–bust cycles in the sector have produced an uneven workforce demographic that could actually mean good news for early-career geologists over the next five to ten years. The American Geosciences Institute (AGI) in Alexandria, Virginia, a network of associations that represents geoscientists, foresees a shortage of at least 135,000 professionals in the United States by 2022. Its forecast derives in part from the fact that many US geoscientists will soon be at or near retirement age. In academia, for example, the average faculty member in the United States is aged 60. “Half the industry's workforce is retiring in the next several years — with or without the downturn. That's a pretty big human-capacity gap that will have to get filled,” says Christopher Keane, the AGI's director of communications and technology.

And despite the present oversupply, energy companies must still pursue a certain level of oil exploration to remain profitable, says Stephen Barnes, director of the Economics and Policy Research Group at Louisiana State University in Baton Rouge. Barnes, who tracks the workforce needs of the oil industry, says that the discovery of new oil fields, a chief component of exploratory missions, requires a high level of expertise. Keane says: “The million-dollar question — and we can't answer this because companies hold that info tight — is, how many companies prepare for a rebound ahead of time and staff accordingly?” Barnes adds that when the demand for new recruits ramps up, skilled geoscientists are likely to be sought first because their specialized knowledge will be required for exploratory missions.

Box 1: Survival tips for petroleum geoscientists

Early-career geoscientists should be aware that opportunities in the field will rise and fall with the price of oil. “The only constant in this industry is change, so be comfortable with that,” says Carlos Dengo, director of the Berg-Hughes Center for Petroleum and Sedimentary Systems at Texas A&M University in College Station. Here are some tips for working in the sector.

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The pending retirement wave and a closer focus on climate change and environmental issues, notably in the area of mitigation, will open up opportunities for geoscientists. And the environmental implications of oil exploration and extraction will be an important driver of workforce demand in the near future, predicts Carlos Dengo, a former ExxonMobil executive and current director of the Berg-Hughes Center for Petroleum and Sedimentary Systems at Texas A&M University in College Station.

Those who focus on subsurface geology have the expertise to develop climate-change mitigation strategies such as carbon capture and storage (CCS), which aims to trap carbon dioxide underground to reduce atmospheric levels of greenhouse gases. “There is no way the world can meet greenhouse-gas emission goals without CCS,” says Philip Ringrose, a specialist in CO2 storage and petroleum geoscience at Statoil in Trondheim, Norway.

At the moment, no one can pinpoint if or when the demand will ramp up. The cost of CCS — and a lack of clarity over who will pay for and insure projects — has meant that its adoption has been uneven. Last November, the UK government cancelled its £1-billion ($1.4-billion) proposed investment in CCS, but both Norway and Canada have government-funded CCS projects under way. Despite the uncertainty, says Ringrose, research funding for CCS has been increasing worldwide.

While the energy sector is in a downturn, geoscientists can look to other fields, Keane points out. In previous periods of decline, their geospatial skills were in demand from the telecommunications industry for the siting of mobile-phone networks, and their proficiency in quantitative-problem management made them highly sought after by finance companies.

Beyond geoscience

Some energy analysts have questioned whether academia can produce the expertise that industry, governments and the non-profit sector will need over the next decade or so, given the ageing workforce and anticipation that the demand for training will exceed the capacity of existing programmes. The overall proportion of US federal funding that is allocated to academic geoscience research has fallen by half since the 1980s, when it represented 11% of basic-research funding. And any specific increases in funding for geoscience research have gone to the environmental or atmospheric sciences. The problem is exacerbated by the fact that geoscience departments in US and UK universities tend to rely on funding from the oil and gas industries, and that typically dwindles during downturns.

“When I started at Texas A&M 2 years ago, my centre had funding for 11 fellowships that came directly from industry. For 2016, I've got 4,” says Dengo. Up to 100 of the more than 400 geoscience master's programmes in the United States now produce most of the new employees for the oil and gas industries.

According to Dengo, these industries want to stop their pattern of slashing support during downturns, which compromises the interest and training of geoscientists. Some companies are eager to support efforts that combine industry and academic expertise to train PhD students. “We sponsor quite a lot of students and use that programme to find the ones we want to employ,” says Jonathan Craig, senior vice-president for exploration at Eni, an oil and gas company in Milan, Italy. And industry support has facilitated the creation of a training initiative in the United Kingdom. Eleven energy companies have contributed financially to the Natural Environment Research Council Centre for Doctoral Training (CDT) in Oil and Gas, located at Heriot-Watt University in Edinburgh, UK, where the British Geological Survey is also relocating 160 of its geoscientists.

" Despite the ups and downs of this industry, it is surprising how much geoscience skills remain in demand. "

With an investment of £10 million from the Natural Environment Research Council, industry and 17 universities, the CDT will produce at least 120 PhD graduates by 2021. Students conduct research and receive 20 weeks of training from industry experts who address the use of oil, energy regulation and the environmental impact of oil-related activities, among other topics.

Early-career geoscientists who receive training in these fundamentals could have an edge in the job market. CDT director John Underhill says that many industry executives complain that today's workforce lacks such a knowledge base. Four areas in particular — stratigraphy, structural geology, sedimentology and field geology — need to be bolstered to escape what he calls 'Nintendo' geology, an over-reliance on 3D mapping and visualization techniques.

Beyond a solid foundation in core geology, the most marketable geoscientists will also have strong quantitative and soft skills, which include communication, the ability to work in a team and sensitivity towards other cultures. To that end, Dengo has created three part-time teaching positions at Texas A&M that he will fill with former industry executives who can share their global experience and business acumen, as well as their specific areas of expertise.

The fundamental proficiency of geoscientists, their ability to remotely detect and assess what is happening within Earth, will prove most desirable both to employers in and outside the energy sector. “Despite the ups and downs of this industry, it is surprising how much geoscience skills remain in demand, even during difficult times,” says Ringrose.

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        Un partenariat du genre « gagnant-gagnant » est en train de s'ébaucher entre l'université des Frères Mentouri de Constantine (UFMC) et la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF), en considération du contenu et des objectifs visés par la « convention-cadre de partenariat » d'une durée de trois ans qui a été signée le 20 avril dernier entre les deux parties. Ce contrat qui définit les modalités de ce partenariat engage les deux parties à « conjuguer leurs potentialités humaines et matérielles dans le domaine de la recherche, de la formation professionnalisante des étudiants à travers des stages pratiques, des encadrements de mémoire de fin d'études, de définition de projets conjoints, etc. ». Et c'est incontestablement une véritable bouffée d'oxygène pour les étudiants de la filière transport de l'université qui ne cessent de réclamer des débouchés pour leur diplôme de fin d'études en organisant, tout au long de cette année universitaire, des mouvements de protestation, des grèves, etc. Et pour cause, en vertu de cette convention, la SNTF s'est engagée à accueillir au sein de ses unités les étudiants stagiaires de l'UFMC, dont le nombre et les profils ainsi que les thèmes de stage seront convenus au préalable d'un commun accord entre les deux partenaires. Il est question également, dans cette convention, de co-encadrement des projets de fin d'études des étudiants stagiaires au sein de la société en collaboration avec les enseignants de l'UFMC. De son côté, l'université s'est engagée à mettre à la disposition de la SNTF les listes de promotions sortantes des étudiants pour un éventuel recrutement, de soumettre aux différents départements de l'UFMC les thèmes de recherche qui intéressent la SNTF, de participer aux différentes manifestations organisées par la société et d'organiser d'éventuelles formations qualifiantes au profit du personnel de la SNTF. Et dans le même ordre d'idées, la rencontre entre les deux parties a permis d'exposer les différentes formations du domaine des transports. 
Et, ce qui est encore plus intéressant pour les étudiants de la filière transport de l'université des Frères Mentouri qui sont en cours de cycle, est que cette convention, « qui reste ouverte à toute autre action de valorisation des formations et de promotion des relations entre les deux partenaires », lit-on encore dans le texte signé par les deux partenaires, sera évaluée à la fin du contrat et pourrait aboutir à un nouvel accord de partenariat pour une nouvelle durée, dont l'importance sera, bien entendu, déterminée d'un commun accord. Ce qui ouvre incontestablement de larges perspectives d'avenir pour les étudiants concernés. Et pour la SNTF, elle pourra avoir à sa disposition tout le potentiel scientifique de l'université et les cadres formés pour mener son programme de développement qu'elle a défini dernièrement. Ce partenariat, dont la réussite est souhaitée par tous, qui pourrait servir d'exemple pour les autres secteurs de l'économie nationale et faire tache d'huile, répond parfaitement à la politique d'ouverture de l'université sur son environnement socio-économique. 

A MallemPublié dans Le Quotidien d'Oran le 26 - 04 - 2016

Published in La Revue de Presse

       L'université des Frères Mentouri ( UFMC) a abrité le 24 Avril 2016, la première réunion avec les différents partenaires socio-économiques en vue de la création d'un consortium de collaboration pour réaliser des projets commun en faveur du développement local et une meilleure insertion professionnelle des jeunes diplômés. Cette rencontre a rassemblé les Responsables de l'UFMC ainsi que des représentants de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), de l'ANEM, de l'ANSEJ, la confédération algérienne du patronat(CAP) , des entreprises nationales (publiques et privées) à l'instar de l'Entreprise tracteurs agricoles(ETRAG), SAFILAIT, Entreprise moteurs(EMO), union nationale des entreprises bâtiments(UNEB), l'entreprise agricole Sahraoui, production machines outils (PMO)...

       Le club "université-Entreprises" est un espace de concertation, d'échanges et de réflexion sur le monde de l'entreprise visant plusieurs objectifs : il s'agit de soutenir le développement local et régional en s'appuyant sur le plan d'aménagement de la région 2025, de rendre plus lisible l'offre de formation universitaire auprès des entreprises , de faciliter l'insertion professionnelle des jeunes diplômés, de favoriser le transfert technologique et l'innovation, de s'aligner aux standards internationaux ainsi que de diffuser la culture de l'entreprise à l'université.

       Pour cela, 1'UFMC et les fondateurs ont proposé plusieurs missions à ce club telles que faire connaître les évolutions des métiers et des besoins des différents secteurs tout en rapprochant l'entreprise des étudiants. Aider à la collecte et la diffusion des offres de stages et d'emplois à travers la réalisation de projets de fin d'études sur des sujets portant sur des thèmes qui intéressent l'entreprise, mettre en place la pratique du mentorat pour développer la culture entrepreneuriale, faciliter les mises en relation pour les actions de formation continue et aussi valoriser l'investissement et promouvoir l'innovation et le transfert technologique au profit des entreprises.

       Toutes ces ambitions passent par l'organisation d'activités et d'actions de type Job Dating, stage dating, coaching en vue de faciliter l'insertion des étudiants ; cela se concrétise par l'organisation de conférences sur les évolutions des métiers et des technologies à travers la préparation des portes ouvertes sur les entreprises, de concours tels que le prix de l'innovation et la meilleure idée de création d'entreprise ainsi que la sponsorisation des événements d'étudiants.

       Enfin, pour favoriser un climat de travail conjoint, un comité de direction, qui réunit des représentants de l'université et des entreprises, a été installé afin de réunir les différentes idées et thèmes qui intéressent les différents partenaires et de tracer un programme de travail rentable et durable pour pérenniser cette collaboration et de concevoir le statut et les missions et les objectifs de ce club.

2016 تنظم كلية الحقوق جامعة الإخوة منتوري قسنطينة ملتقى وطني حول: “التعديل الدستوري الجزائري لسنة 2016 وأثره على منظومة قوانين الجمهورية” أيام 25 – 26 أفريل

اشكالية الملتقى

إن القراءة الأولية للقانون المتضمن تعديل الدستور المصادق عليه من قبل البرلمان الجزائري المنعقد بغرفتيه معا يوم 7 فيفري 2016، تلخص إلى حتمية المساس بالمنظومة القانونية للجمهورية، سواءا بسن قوانين جديدة أو تعديل قوانين سارية المفعول، عضوية كانت أم عادية، وهو ما يتطلب فتح ورشة عمل كبيرة على مستوى البرلمان والحكومة، بإعتبارهما يملكان حق المبادرة بالقوانين طبقا لأحكام الدستور، لعل ذلك هو سبب استعجال السيد رئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة استحداث خلية على مستوى رئاسة الجمهورية “بعد المصادقة البرلمانية مباشرة على نص التعديل الدستوري” مهمتها متابعة مدى تجسيد وتنفيذ التعديلات الدستورية المذكورة أعلاه.

ومن هذا المنطق، ارتأت كلية الحقوق بامعة الإخوة منتوري بقسنطينة تنظيم ملتقى وطني بعنوان “التعديل الدستوري الجزائري لسنة 2016 وأثره على منظومة قوانين الجمهورية”، بغرض تسليط الضوء على أهم ما جاء به التعديل الدستوري، من جهة، ومن جهة ثانية إبراز أهم المجالات التي يتعين سن قوانين جديدة بشأنها أو تعديل القوانين المنظمة لها سواءا كانت عضوية أم عادية، والمساهمة آكاديميا بإثرائها عبر رفع توصيات واقتراحات بشأنها من جهة ثانية.

ترتيبا لما سبق، فإن إشكالية الملتقى تدور حول: ما هي أهم التعديلات التي جاء بها القانون المتضمن تعديل الدستور لسنة 2016؟، وما أثرها على منظومة قوانين الجمهورية (القوانين العضوية والعادية)؟.


محاور الملتقى

محاور الملتقى:

المحور الأول: التعديلات الدستورية ذات الصلة بحرية الاستثمار والتجارة وتحسين مناخ الأعمال وضبط السوق وحماية حقوق المستهلكين ومنع الاحتكار والمنافسة غير النزيهة، والمساواة في أداء الضريبة ومعاقبة التهرب الجبائي وتهريب رؤوس الأموال.

المحور الثاني: التعديلات الدستورية المتعلقة بعدم المساس بالحقوق والحريات الفردية والجماعية ذات الصلة بقانون العقوبات وقانون الإجراءات الجزائية وغيرها من القوانين وقانون الاجتماعات والمظاهرات العمومية وقانون الإعلام دون أمر معلل من السلطة القضائية ومختلف الجرائم التي تمت دسترتها.

المحور الثالث: التعديلات الدستورية بالأحزاب السياسية والجمعيات والديمقراطية التساهمية على مستوى الجماعات المحلية، ونظام الانتخابات، وعدم تقييد الحقوق المدنية والسياسية للمواطن إلا بموجب قرار مبرر من السلطة القضائية.

المحور الرابع: التعديلات الدستورية المعنية بحقوق الطفل وقمع العنف ضد الأطفال وحق العامل في الضمان الاجتماعي وترقية التمهين، واستحداث مناصب الشغل، وحق المواطن في بيئة سليمة والحفاظ عليها وواجبات الأشخاص الطبيعيين والمعنويين لحمايتها.

المحور الخامس: التعديلات الدستورية الخاصة بتنظيم المجلس الوطني ومجلس الأمة وعملها، وعلاقتهما بالحكومة.

المحور السادس: التعديلات الدستورية المرتبطة باستقلالية السلطة القضائية والرقابة الدستورية على القوانين والأنظمة، ومراقبة الانتخابات.

 

 

    Dans la perspective de développer une dynamique de collaboration et d'échange avec la société nationale des transports ferroviaires SNTF, l'université des Frères Mentouri Constantine ( UFMC), représentée par son Recteur, Pr Djekoun Abdelhamid, a signé le 20 Avril 2016 à Alger, une convention cadre de partenariat d'une durée de trois ans avec la société nationale des transports ferroviaires (SNTF), représentée par son DG, Mr Bendjabellah Yacine. Étaient présents à cet événement du coté de l'UFMC : Madame La Vice Rectrice chargée des relations extérieures, Mr le Doyen de la faculté des Sciences et des technologies, Mr le chef du département des transports ainsi que Mr l'Adjoint du chef du département des transports. Du coté de la SNTF, la cérémonie a connu la présence du Secrétaire Général, le DRH, les chefs de services et les directeurs centraux de la Direction Générale. L'objectif de cette convention s'articule sur les modalités de partenariat entre les deux parties afin de conjuguer les potentialités humaines et matérielles dans le domaine de la recherche, de la formation professionnalisante des étudiants (à travers des stages pratiques, des encadrements de mémoires de fin d'études, de définition de projets conjoints...)

    Au titre de ce partenariat, la SNTF s'engage à accueillir au sein de ses unités, les étudiants stagiaires de l'UFMC, dont le nombre et le profil ainsi que les thèmes de stages seront convenus au préalable d'un commun accord entre l'UFMC et la SNTF. Il est question également de co-encadrement des projets de fin d'études des étudiants stagiaires au sein de la société en collaboration avec les enseignants de l'UFMC.

    Pour sa part, l'Université s'engage à mettre à la disposition de la SNTF les listes des promotions sortantes des étudiants pour un éventuel recrutement, de soumettre aux différents départements de l'UFMC les thèmes de recherches qui intéressent la SNTF, de participer aux différents manifestations organisées par la Société et d'organiser d'éventuelles formations qualifiantes au profit du personnel de la SNTF.

    La rencontre entre les deux parties a permis d'exposer les différentes formations du domaine des transports. Cette convention, qui reste ouverte à toute autre action de valorisation des formations et de promotion des relations entre les deux partenaires, sera évaluée à la fin du contrat et pourrait aboutir à un nouvel accord de partenariat pour une nouvelle durée.

Inscriptions : du 02 mai au 11 juillet 2016

Pour le 16 Juillet 2016 

Candidats tunisiens

L'institut propose une formation de troisième cycle spécialisé en finances publiques d'une durée de deux (02) années. A l’issue de leur formation, les diplômés de l’institut sont affectés à leurs postes de travail en fonction des besoins exprimés par les services du Ministère des Finances.

Conditions d’accès

Les diplômés de l’enseignement supérieur (Maîtrise - Licence LMD avec au moins la 1ère année de Master réussie – Ingénieur – Diplôme équivalent reconnu par la règlementation en vigueur) en sciences économiques, financières, commerciales et juridiques, ingénieurs en économétrie, planification, statistiques, informatique et recherche opérationnelle qui ne dépassent pas 28 ans à la date de clôture des inscriptions, et ne dépassent pas 34 ans à la date de clôture des inscriptions, pour les candidats ayant travaillé auparavant dans la fonction publique.

Formalités à remplir

  •  Une demande manuscrite
  •  Copie de la carte d’identité nationale
  •  Une copie certifiée conforme à l’original du diplôme
  •  Un extrait d’acte de naissance ne dépassant pas 3 mois de sa date de délivrance
  •  Quatre (04) photos d’identité
  •  Un mandat postal de 30 DT au nom de l’IFID, CCP - Tunis 1740/38
  •  Formulaire de renseignements pédagogiques dûment rempli (imprimé sur le site web de l’institut).

Modalités d’inscription

Les dossiers de candidatures doivent être envoyés par voie postale avec accusé de réception ou déposés à l’adresse suivante : 8 avenue Tahar Ben Ammar El Manar II – Tunis.

Modalités du concours

I - Epreuves d'admissibilité (écrites) : 16 Juillet 2016 A l'Institut de Financement du Développement du Maghreb ArabeIFID – Tunis. 1)

  • Epreuve n°1 : De 9 h 00 à 10 h 30, Culture générale. 2)
  • Epreuve n°2 : De 10 h 45 à 12 h 15, au choix : Techniques quantitatives (Statistiques, Mathématiques financières, Recherche Opérationnelle…) ou Finances publiques. 3)
  • Epreuve n°3 : De 13 h 15 à 14 h 45, au choix : Economie (Macro et/ou Micro) ou Droit (administratif et/ou commercial)

*Chacune des épreuves aura une durée de 1 h 30 minutes et permettra de vérifier la capacité du candidat à maîtriser les instruments et concepts et à élaborer un raisonnement cohérent pour présenter des analyses en utilisant des outils adéquats.

* Le candidat doit répondre obligatoirement à toutes les épreuves en langue française à l’exception de la 1ère épreuve (Culture générale) où le candidat est autorisé à composer selon son choix en arabe ou en français.

II - Epreuve d'admission (orale) : Le 04 Août 2016

Les candidats admis aux épreuves écrites passeront une épreuve orale sous forme d’exposé devant un jury d’examen portant sur un sujet dans l’un des domaines suivants : économique, financier, juridique ou social.  

Remarques importantes :

Les épreuves écrites et orale se dérouleront au siège de l’Institut de Financement du Développement du Maghreb Arabe (IFID) sis à 8 avenue Tahar Ben Ammar El Manar II – Tunis.

Tout dossier de candidature ne contenant pas l’un des documents requis ci-dessus cités ou parvenu ou déposé après la date de clôture de la liste des candidatures sera rejeté ; la date du cachet de la poste faisant foi.

La liste des candidats admissibles, ainsi que la liste des candidats admis seront publiées sur les sites web de l’institut et du Ministère des Finances. 

RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS

* Institut d’Economie Douanière et Fiscale B.P. 100, Route de Bou-Ismail - Koléa Wilaya de Tipasa - Algérie  : (213) 24 38 45 65 Fax : (213) 24 38 45 66 Le guide du candidat sur le site web de l’institut Site Web : www.iedf-dz.com E-Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

* Ministère des Finances : Direction Générale de la Gestion des Ressources Humaines, 12 Avenue Lehbib Thamer - Tunis  : 781.241.723 Fax : 71.241.729 Site Web : www.portail.finances.gov.tn

J'ai l'honneur de vous informer du lancement, de l'Appel à projets au titre de l'année 2016 avec la Wallonie-Bruxelles ». Vous trouverez ci-joint, « une note de cadrage comportant » toutes les informations relatives à la procédure aux modalités de présentation et de dépôt de projets. Je vous saurais gré de bien, vouloir assurer une très large diffusion de cette annonce et de nous transmettre les proposition de projet . avant la 30 avril 2016.

Bien Cordialement

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