Batna Deux projets ambitieux
La wali de Batna, El Hocine Maâzouz, a annoncé mardi dernier le choix des terrains prévus pour la réalisation de deux grands projets : un centre hospitalo-universitaire et un complexe olympique.
Ces deux projets, pour rappel, ont été retenus lors de la dernière visite du Premier ministre dans la wilaya et rentrent dans le cadre d’un programme complémentaire de développement. Parmi plusieurs propositions concernant l’emplacement du CHU, le choix a porté sur une assiette de 2 ha située à une quinzaine de kilomètres à la sortie ouest de la ville.
Le choix a tenu compte de la proximité des axes routiers, tels que l’évitement menant à Merouana ou encore la RN3. Pour le deuxième projet qui consiste en un stade d’une capacité de 30 000 places et une piscine olympique, les bureaux d’études en charge ont opté pour la sortie Est en allant vers Ayoune El Assafir. L’assiette qui où sera érigée le complexe sportive s’étend sur une surface de 52 ha. Les travaux, a annoncé le premier responsable de la wilaya, débuteront dès que l’enveloppe budgétaire sera débloquée.
Publication. Mahra Bint Ahmed (écrivaine émiratie) : Krakatoa, quête de la paix intérieure
Les résurgences et les remords de Lucas, un enfant de 9 ans, fils unique d’une famille allemande aisée, passionné par la visite des volcans, sont un prétexte pour l’écrivaine émiratie de nous emmener, avec douleur, à la recherche de soi, de la paix intérieure…
L’histoire est en apparence simple : cédant aux caprices de leur enfant voulant visiter le célèbre volcan indonésien Krakatoa, les parents décèdent dans un tragique accident de la circulation. C’est le commencement d’une existence mouvementée de l’enfant. Culpabilisant, en dépit de son jeune âge, Lucas ne réussira jamais à éteindre cette douleur qui le martyrise. D’où ses questionnements relatifs à la foi, à la destinée… Un itinéraire philosophique, quasiment métaphysique, jalonné de vacillements, de chutes, de désarroi. Un cheminement, en fait, qui ne s’arrêtera pas. N’est-ce pas là toute la complexité humaine ? L’auteure, ancienne étudiante de l’université du Bahreïn, a échafaudé les tréteaux de son histoire dans un village allemand où Lucas, face à ses douloureux souvenirs, malgré l’évolution du temps, peine à effacer des images qui lui semblent indélébiles.
Paradoxalement, en choisissant Krakatoa, (une fiction de 215 pages, éditée chez la Maison arabe des sciences et des éditeurs au Liban) comme lame de fond à son livre, Mahra expulse toute sa violence intérieure pour tenter de rencontrer son destin, recouvrer la paix de son âme, la réconciliation avec soi-même. Une lutte intérieure qui s’atténuera quelque peu lorsque surgit dans la vie de Lucas, devenu adulte, un Algérien du nom Khaled qui personnifie la foi, la croyance, la délivrance d’un poids psychique longtemps porté… Khaled, un personnage fictif que Mahra a tenu à imaginer pour rendre une sorte d’hommage à la personnalité (forte) des Algériens… leur générosité, leur patience, leur foi tout simplement. Un récit époustouflant décrivant la condition humaine avec talent. A lire…
GEW Algeria 2013 : organisation d’une semaine dédiée à l’entrepreneuriat
L’initiative Global Entrepreneurship Algeria (GEW Algeria 2013) organise la 3e édition de la Semaine de l’entrepreneuriat dans le cadre Partenariat nord-africain pour les opportunités économiques (Napeo).
L’édition 2013 devrait être, selon ses concepteurs, «un grand moment d’échange, de partage et d’apprentissage autour de la création d’entreprise». Le rendez-vous vise également à «encourager les initiatives, permettant la mise en place de passerelles entre les nombreux jeunes talents porteurs de projets et des professionnels bénévoles qui prêteraient leur temps et leur expertise afin de mettre les jalons d’un réseau national de compétences».
Les talents ciblés par cette initiative, selon Fatiha Rachedi, responsable du projet et membre du Napeo Algeria, se situent dans diverses sphères comme «les entreprises, grandes et petites, les laboratoires de recherche universitaires, les chercheurs et les inventeurs indépendants, et les collectivités locales». Mme Rachedi, qui animait, hier, une conférence de presse au siège d’El Watan, a indiqué que pas moins de 250 partenaires prendront part à l’événement qui se déroulera du 18 au 24 novembre 2013 autour de 1000 activités dont les journées entrepreneuriales, les ateliers de mentorat, les startup week-end, les sessions de l’entrepreneuriat féminin, les workshops des technologies propres et les ateliers de l’éveil entrepreneurial.
Un large public est ciblé par ces activités, dont les entrepreneurs à travers les chambres de commerce et les organisations patronales, les stagiaires des centres de la formation professionnelle, les étudiants, les écoliers, les collégiens, les lycéens, les chercheurs, les associations et les clubs scientifiques. En attendant le déroulement de ce programme, le Napeo Algeria, présidé par Mehdi Bendimerad, organise d’ores et déjà pour la seconde année consécutive, le concours national des meilleurs business plan intitulé «Start-up Challenge».
Ce concours, axé sur les volets de l’entreprise innovante, les dynamiques territoriales, les technologies propres et le développement durable, et les industries créatives, vise à «stimuler et promouvoir l’initiative entrepreneuriale, à mettre en lumière et récompenser des projets et à valoriser le rôle de l’accompagnement dans le processus de création d’entreprises». Il tend également à «détecter et faire émerger les porteurs de projets de création d’entreprises viables et de soutenir les meilleurs d’entre eux par un accompagnement adapté et une aide financière».
Les candidats au Start-up Challenge peuvent concourir dans les thématiques : «Entreprise innovante», «Dynamiques territoriales», «Technologies propres et développement durable» et «Industries créatives». Selon les explications fournies hier, «les 84 meilleurs candidats bénéficieront d’une formation et d’un accompagnement pour la création de leur entreprise dans l’objectif de contribuer concrètement au développement de la nouvelle activité créée par des conseils personnalisés au créateur».
Les résultats du Start-up Challenge seront annoncés durant la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat prévue du 16 au 24 novembre 2013. Les jeunes intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 20 octobre 2013 sur le site www.startupchallenge-dz.com afin de soumettre un business plan.
La prolifération du cancer en Algérie égalera celle des pays avancées durant les 5 prochaines années
Le président de la Société algérienne d'oncologie médicale (SAOM), le Pr. Kamel Bouzid, a affirmé que le nombre de personnes atteintes de cancer en Algérie évoluera au même rythme que celui des pays avancés durant les cinq prochaines années.
La fracturation hydraulique des schistes peut-elle compromettre les nappes d’eau du sous-sol saharien ?
Par : Mohamed Terkmani* 
La fracturation hydraulique des schistes fait l’objet de nombreuses controverses et appréhensions car elle est perçue comme étant la source de la plus grave des atteintes à l’environnement : la pollution et l’épuisement des nappes d’eau du sous-sol.
Il est donc nécessaire de clarifier les choses et dissiper les malentendus afin que chacun puisse se faire sa propre opinion à ce sujet. Tout d’abord, avant d’entrer dans le vif du sujet et afin d’en faciliter la compréhension, il convient d’apporter quelques informations de base sur les hydrocarbures de schistes et la fracturation hydraulique.
Le gaz et le pétrole de schiste (shale gas et shale oil) sont, contrairement à ceux des gisements conventionnels, contenus dans une roche argileuse compacte à perméabilité presque nulle. Les produire dans ces conditions est un défi presqu’impossible qui vient pourtant d’être relevé. Il revient pratiquement à extraire des hydrocarbures à partir d’une roche aussi compacte que du béton. De ce fait, lorsqu’un puits vertical traverse un réservoir schisteux, celui-ci ne peut que difficilement expulser (ou plutôt transpirer) les fluides qu’il emprisonne. Pour obtenir un débit rentable, il faut donc accroître la surface d’intersection puits/schistes que même un puits horizontal, avec une surface des dizaines de fois plus grande, reste lui aussi loin de satisfaire.
Il a fallu attendre l’avènement d’une percée technologique de fracturation dite multi-stage fracking qui, appliquée à un puits horizontal, a permis enfin de se rapprocher du seuil de rentabilité. Un seuil qui n’a pu finalement être franchi qu’avec l’embellie des prix du gaz d’il y a une dizaine d’années.
La technique consiste à orienter un puits horizontal dans une direction particulière afin que les fractures, toujours verticales à ces profondeurs, se forment perpendiculairement au drain horizontal. Il devient possible, de cette façon, de fracturer le puits segment après segment et d’aligner ainsi un grand nombre de fractures sur des distances kilométriques, en une sorte de brochette géante de fractures. Il en résulte alors des dizaines de fractures, plus ou moins parallèles, qui pénètrent profondément à l’intérieur du réservoir schisteux, drainant ainsi des débits et des réserves bien plus élevés, contrairement à un puits vertical où une seule fracture est possible.
L’opération implique l’injection, sous très haute pression, d’une formulation de fluides composée d’eau, d’agents de soutènement (sables ou produits similaires) et d’environ 0.5% de produits chimiques dont certains toxiques. Lors de la fracturation, le sable en suspension dans l’eau pénètre dans les fractures et s’y piège en les empêchant de se refermer sur elles-mêmes, créant de la sorte des drains à travers lesquels le gaz ou le pétrole peut s’écouler en bien plus grande quantité vers le puits. Le nombre élevé de fractures qui sont créées nécessitent d’importants volumes d’eau, allant d’environ 7 000 à 15 000 m3 d’eau par puits.
Enjeux liés aux nappes d’eau de l’Albien et aux hydrocarbures de schistes.
Il est important de rappeler à ce stade que le sous-sol saharien contient d’immenses volumes d’eau douce dans le Continental Intercalaire (CI) ainsi que dans le Continental Terminal (CT), l’essentiel se trouvant dans l’Albien qui s’étend sur plus d’un million de km2 et déborde sur plusieurs pays voisins. Une véritable mer d’eau douce à faible profondeur contenue dans des formations sablo-gréseuses de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur et d’autant plus précieuse qu’elle se trouve dans une des régions les plus arides de la planète.
Le sous-sol saharien contient également d’immenses réserves d’hydrocarbures dans les couches beaucoup plus profondes du Trias et du Paléozoïque. Mais des réserves en voie d’épuisement alors que l’économie du pays reste fortement tributaire de cette ressource qui représente près de 98% de ses exportations. Et voilà qu’on nous annonce que cette rente risque de disparaître bientôt, autour de 2020 pour le pétrole et autour de 2030 pour le gaz, alors que nous ne pouvons pas nous en passer car nous ne sommes pas prêts pour l’après-pétrole.
À ces réserves viennent maintenant s’ajouter de vastes réserves non conventionnelles que sont les hydrocarbures de schistes, potentiellement bien plus importantes. Or c’est précisément autour de ces dates de fin de rente, et pas avant, que les hydrocarbures de schistes pourraient connaître un début de production s’ils s’avèrent exploitables. Ce serait là une chance inespérée qui tomberait au moment où on en aurait le plus besoin et sans laquelle le passage vers une économie d’après-pétrole serait beaucoup plus problématique avec une population qui avoisinera alors les 50 millions.
Nous nous trouvons donc confrontés, si risque de pollution il y a, au dilemme d’avoir à sacrifier une des deux richesses inestimables et indispensables du sous-sol saharien : l’aquifère de l’Albien ou les hydrocarbures de schistes. Par conséquent, la question fondamentale qui se pose à ce point est de savoir s’il y a vraiment risque de pollution. Dans l’affirmative, il faudrait interdire sans hésiter l’exploitation des hydrocarbures de schistes pour préserver les nappes aquifères. Dans la négative, il serait possible de tirer profit de ces deux richesses qui deviendraient complémentaires et non exclusives l’une de l’autre. Sont-elles incompatibles ? Ou au contraire est-il possible de ménager le chou et la chèvre afin de tirer profit des deux ?
L’enjeu est énorme et nous interpelle pour répondre à la préoccupation centrale de savoir si la fracturation hydraulique peut vraiment polluer et épuiser les aquifères.
La fracturation hydraulique peut-elle polluer les aquifères de l’Albien ?
L’argument principal de ceux qui s’opposent au développement des hydrocarbures de schistes est que les fluides de fracturation et les hydrocarbures peuvent, au terme de l’opération, remonter à travers les formations de subsurface jusqu’au niveau de l’Albien et le polluer irrémédiablement. Et même que, dans des cas extrêmes, les fractures elles-mêmes pourraient remonter jusqu’à ces nappes, les pénétrer et les polluer directement.
Or cela est quasiment impossible pour plusieurs raisons. D’abord parce que la distance séparant l’extrémité supérieure des fractures et la base de l’Albien peut atteindre les 2 kilomètres. Qui plus est, cette séparation est constituée d’un empilement de formations lithologiques dont la plupart sont imperméables. C’est le cas des argiles, du sel, de l’anhydrite et des carbonates se présentant sous forme d’une multitude de bancs massifs d’épaisseur métrique à décamétrique absolument étanches sans parler d’une infinité de laminassions de même nature. Ces formations, qui se répètent en une infinité d’intercalations imperméables jusqu’à la base de l’aquifère et même au-delà jusqu’en surface, se comportent comme autant de barrières infranchissables s’opposant à toute migration de fluides, artificiels ou naturels, vers la surface.
On peut même imaginer le cas extrême et hautement improbable d’une fracture se propageant accidentellement à travers ces formations ou par l’intermédiaire d’une faille, jusqu’à pénétrer directement l’aquifère près de deux kilomètres plus haut. Si ce cas impensable pouvait se produire, seul l’extrême bout de la fracture y pénètrerait, ce qui signifie qu’une quantité négligeable de fluide de fracturation y parviendrait.
En outre, lors du dégorgement des puits qui suit toujours les opérations de fracturation, l’aquifère serait lui aussi aspiré et repousserait cette quantité négligeable de fluides polluants vers le puits. Une pareille fracture, ou faille, ne manquera d’ailleurs pas de se colmater rapidement au niveau des bancs d’argile et de sel, relativement plastiques et fluents aux pressions et températures auxquelles ils sont soumis, et tout mouvement de fluides cessera.
En fait, les accidents de cette nature sont pratiquement impossibles grâce à la panoplie de modèles numériques permettant de prévoir, entre autres, la hauteur des fractures avec une bonne précision et d’éviter toute anomalie éventuelle. Sans parler de la microsismique qui permet de suivre en temps réel l’évolution de tous les paramètres de la fracture (en particulier la hauteur) et de prendre pendant l’opération toute mesure d’urgence ou d’arrêt qui s’impose.
On pourra même se passer de ces techniques dans la plus grande partie du bassin saharien car il s’y trouve, au niveau du Trias salifère, une épaisse couche de sel massif de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur située à mi-distance entre les formations de schiste et l’Albien. Cette couche forme une barrière absolument infranchissable à toute fracture quelles que soient ses dimensions car celle-ci viendrait tout simplement y mourir étouffée par le sel.
Enfin, il existe un argument géologique de poids prouvant qu’aucune fracture ou migration de fluides ne peut, ni n’a pu, atteindre l’Albien. En effet, si tel était le cas, les hydrocarbures auraient pu migrer vers la surface au cours des temps géologiques, au lieu de rester piégés là où ils sont, et aujourd’hui on trouverait des gisements d’hydrocarbures dans l’Albien lui-même. Il en aurait été de même pour les eaux saturées en sel des aquifères profonds qui auraient transformé la nappe d’eau douce de l’Albien en mer d’eau salée. Tout se passe comme si mère nature s’était elle aussi mise de la partie pour protéger jalousement ses aquifères en empêchant les intrus les plus obstinés de s’y rapprocher.
Pour conclure ce chapitre, nous pouvons dire que les risques de pollution des nappes aquifères par les fluides de fracturation sont quasiment nuls. Et ces risques pourraient être rapprochés encore d’avantage du risque zéro par les agences de régulation en imposant une distance minimum de sécurité, à définir pour chaque secteur, entre l’extrémité supérieure de la fracture et la base de l’Albien. Par exemple 500 m ou plus.
Tous les secteurs où cette distance serait inférieure au minimum requis devraient tout simplement être déclarés zones interdites à la fracturation hydraulique en attendant que des techniques plus sûres soient développées. On pourra d’ailleurs se passer facilement de ces zones vu l’immensité du domaine minier algérien.
Enfin, tout ce qui vient d’être dit ne concerne, bien entendu, que la fracturation hydraulique. Pour le reste, l’exploitation des hydrocarbures de schistes est, malheureusement, tout aussi polluante que celle des hydrocarbures conventionnels mais ni plus ni moins. Nous y reviendrons.
Fracturation hydraulique et volumes d’eau requis
Un des gros problèmes de la fracturation hydraulique multi-stage réside dans les énormes volumes d’eau qui doivent être mobilisés pour les besoins de l’opération. Chaque puits en consomme environ 7 000 à 15 000 m3 d’où une forte réticence devant un usage perçu comme un gaspillage dans une région en manque d’eau.
Mais au fait manque-t-il de l’eau dans le bassin saharien ?
D’après les évaluations de l’ANRH (Agence nationale des ressources hydrauliques), les réserves d’eau du bassin saharien se situent entre 40 000 et 50 000 milliards de m3. Quant aux capacités de production, elles sont estimées à 6 535 millions de m3/an avec un soutirage actuel de 2 748 millions de m3/an pour les besoins agricoles, industriels et autres, ce qui laisse un surplus de 4 070 millions de m3/an pour des activités supplémentaires.
Sur la base de 15 000 m3 par puits, il faudra 15 millions de m3 pour 1000 puits et 150 millions de m3 pour 10 000 puits, soit respectivement 0,00003% et 0,0003% des réserves en place. S’ils sont forés à raison de 200 puits par an, la consommation totale s’élèvera à 3 millions de m3/an, ce qui représente 0,073% du surplus disponible annuellement.
M. T .
Ingénieur, ancien directeur à Sonatrach
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INTERNATIONAL SEMINAR ON “CONSTANTINE CAPITAL OF THE ARAB CULTURE 2015”

Introduction
- Constantine owes its reputation to the Rhumel Gorges.
- A prehistoric shelter for humankind.
- A unique and incomparable curiosity.
| expositionConstantine.pdf | 24-Sep-2013 10:50 | 12M |
INTERNATIONAL SEMINAR ON “CONSTANTINE CAPITAL OF THE ARAB CULTURE 2015”

Introduction
- Constantine owes its reputation to the Rhumel Gorges.
- A prehistoric shelter for humankind.
- A unique and incomparable curiosity.
| expositionConstantine.pdf | 24-Sep-2013 10:50 | 12M |
L’adieu du wali Noureddine Bedoui
Promu ministre de la Formation professionnelle, le désormais ex-wali de Constantine, Noureddine Bedoui, aura laissé une emprunte que beaucoup ne sont pas près d’oublier. L’émotion était au rendez-vous, avant-hier, à la cérémonie d’adieu organisée au siège de la wilaya, sis boulevard Souidani Boudjemaâ. Une foule nombreuse, constituée des autorités de la ville et de personnes de la société civile, était accourue pour féliciter le commis de l’Etat.
Nous avons recueilli quelques impressions sur le vif. Pour Abdelhamid Djekoun, recteur de Constantine I, «Noureddine Bedoui entretenait une étroite relation avec la communauté universitaire ; l’homme, doté d’un profond sens de la responsabilité, a su en un laps de temps relativement court, régler plusieurs dossiers délicats, pour la plupart». Le P/APW, Abdelghani Yaïche, déclare ceci : «Au-delà de cette promotion, c’est une perte pour la ville de Constantine qui a connu en cet homme un vrai commis de l’Eta ; sa connaissance de tous les dossiers et leur traitement, notamment celui de
la manifestation Constantine, capitale de la culture arabe 2015, risque d’en pâtir.» Le P/APC, Seïf Eddine Rihani, abonde dans le même, disant : «Je lui suis redevable des bons conseils qu’il m’a prodigués ; son départ nous attriste, mais sa promotion est méritée.» L’intéressé, quant à lui, submergé
par une émotion difficilement contenue, dira, en substance : «Mon attachement si particulier à cette ville date depuis mon passage à l’Ecole nationale d’administration, antenne de Constantine. Ma nomination en tant que wali de cette ville a été pour moi un grand honneur, elle m’a permis de
m’investir davantage dans les préoccupations citoyennes, devant donner à cette ville sa dimension pour le rendez-vous de 2015; j’ai eu aussi l’occasion de connaître de grandes personnalités aux nobles qualités humaines.»
N. Benouar
Prix Louis D’Hainaut 2014 de la meilleure thèse en technologie éducative
L’université de Mons (Belgique) et l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), à travers son Institut de la Francophonie pour l’ingénierie de la connaissance et la formation à distance (IFIC, Tunis), s’associent pour décerner le Prix Louis D’Hainaut de la meilleure thèse de doctorat en technologie éducative.
Ce prix est annuel et sera délivré pour la première fois au mois de mai 2014. Il est réservé à un docteur ressortissant d’un pays du Sud* dont la thèse a été soutenue il y a moins de 3 ans.
Le Prix a une vocation internationale et est ouvert à tout chercheur du Sud ayant obtenu une thèse de doctorat au sein d’une institution membre du réseau de l’AUF (du Nord comme du Sud).
Le sujet de cette thèse doit impérativement porter sur l’usage des technologies en éducation, indépendamment de la discipline d’appartenance, et doit constituer un apport à l’évolution des connaissances scientifiques dans le domaine.
Bourses Eugen Ionescu
Appel international à candidatures 2013-2014 Bourses de recherche doctorale et de post-doctorat « Eugen Ionescu » consulter le document
Le but de ce programme est de permettre aux chercheurs et aux doctorants des pays membres ou observateurs de l’OIF et de l'Algérie, issus des établissements d’enseignement supérieur membres de l’AUF de bénéficier d’une formation de 3 à 6 mois dans 26 institutions d’enseignement supérieur roumaines.





