décembre 2012 - Université Frère Mentouri - Constantine 1
jeudi, 04 septembre 2014 15:31

‫مهـن عـلـمـيـــــة‬

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jeudi, 04 septembre 2014 15:24

THE FUSION UPSTARTS

FUELLED BY VENTURE CAPITAL AND A LOT OF HOPE, A L T E R N A T I V E F U S I O N T E C H N O L O G I E S A R E H E A T I N G U P.

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jeudi, 04 septembre 2014 15:20

WAVE OF THE FUTURE

After two decades and more than half a billion dollars, LIGO, the world’s largest gravitational-wave observatory, is on the verge of a detection. Maybe.

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jeudi, 04 septembre 2014 15:16

THE GREAT MOSQUITO HUNT

From dogs to balloons,researchers are using unorthodox ways to find out where malaria vectors hide during a long dry season.

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jeudi, 04 septembre 2014 15:10

CAREERS

Equal access
Universities seek to recreate the success of one institution’s
mentorship programme for minorities in science.

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jeudi, 04 septembre 2014 15:05

WATER ON TAP

DESALINATION AT A COST
Like all Mediterranean countries, Israel receives most of its precipitation during the winter months. But last winter, almost no rain fell. In the past, such a drought would have caused
severe problems for Israel’s 8.2 million people. But thanks to the seawater desalination plants that Israel has built over the past decade, the country’s
taps did not run dry.

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Une première en Algérie

Le couple Louiza et Mustapha Aknouche, ayant réussi un grand défi, espèrent un soutien des autorités de la wilaya pour développer une activité qui s’est avérée très prometteuse.

C’est la belle aventure qui continue pour le couple Louiza et Mustapha Aknouche. L’histoire retiendra qu’ils ont été les premiers à introduire la culture du safran, plus connu par l’or rouge en Algérie, et précisément dans la commune de Benbadis, située à 40 km de Constantine. «Après les premiers débuts en 2010 avec une petite parcelle de terrain pour les essais, nous exploitons aujourd’hui un hectare qui s’est avéré insuffisant pour développer une activité au demeurant fort prometteuse», nous expliquent-ils.

En fait, le couple a entamé juste après le Ramadhan de l’année en cours, soit vers le début du mois d’août, les travaux de désherbage de la parcelle, avant de déterrer et de séparer les bulbes. Ainsi, les petits bulbes iront à la pépinière et les gros pour la plantation. «Nous avons mené le travail durant tout le mois d’août, car les bulbes risqueront de s’étouffer s’ils ne seront pas déterrés en raison du petit espace dans lequel ils sont plantés», diront nos interlocuteurs. «La nécessité d’avoir une superficie plus grande s’impose comme une priorité, surtout, que la safranière que nous avons installée depuis 2010, a donné de meilleurs résultats», nous confie Louiza Aknouche.

Elle nous affirme que lors d’un exposé de leur expérience, présenté récemment au wali de Constantine, ce dernier a montré tout son intérêt pour cette activité, lancée pour la première fois en Algérie dans la commune de Benbadis. «Le wali nous a promis de nous aider pour agrandir notre safranière, et pourquoi pas ne pas développer encore plus cette culture dans la commune de Benbadis, surtout que nous avons embauché pour le moment huit jeunes d’El Haria, et nous comptons faire mieux avec une assiette plus importante», révèle le couple Aknouche.

La plantation des bulbes, qui a commencé en ce début du mois de septembre, promet une bonne récolte au vu des conditions climatiques de la région. Pour les Aknouche, la récolte du safran, prévue entre octobre et décembre, nécessitera également de recourir à une main d’œuvre importante et qualifiée qui sera formée sur terrain.

Quatre ans déjà

Lorsqu’ils ont commencé leur aventure en 2010, Louiza et Mustapha Aknouche ne s’attendaient guère à ce que leur expérience de cultiver le safran dans une exploitation à la commune de Benbadis, connaisse un tel succès. Une expérience originale en Algérie, dont le couple parle avec une grande passion. Les deux safraniers, qui ont acquis une expérience dans ce domaine, après avoir suivi une formation et géré une exploitation à Cuers, dans le département français du Var, ont entamé leurs premiers pas après avoir constaté que le climat et l’altitude à Constantine sont très favorables à ce type de culture.

La rencontre avec Abdelatif Benhamadi, un céréaliculteur qui s’est intéressé à leur projet, leur permettra d’avoir un lot de terrain pour les essais. Commenceront alors les préparatifs de la pépinière et la plantation des premiers bulbes vers la fin du mois d’août 2010. Et les premières fleurs seront récoltées dès le début du mois de novembre. «Nous avons constaté que les bulbes se sont bien comportés et se sont adaptés avec la nature du sol, ce qui était déjà encourageant», notera Mustapha avec grande satisfaction.

La grande surprise qui attendra le couple sera révélée par les résultats d’un laboratoire français auquel les jeunes safraniers ont soumis des échantillons de leur première cueillette. «Le laboratoire nous a certifié que ce type de safran cultivé à Constantine est le meilleur au monde du point de vue arome, goût et odeur, chose à laquelle on ne s’attendait pas», déclare Mustapha. Et la belle aventure continuera encore avec une seconde expérience qui s’est avérée plus importante. Les succès se suivent, et le couple exposera les résultats de son expérience baptisée Safran Tariki (Safran, ma route) en novembre 2012, lors du salon de l’agriculture Expofilaha organisé à Alger.

Les visiteurs, dont le ministre de l’Agriculture de l’époque, se sont dits très impressionnés par cette expérience inédite en Algérie. Le couple sera surpris par ces nombreux jeunes désireux d’apprendre les techniques de cette culture. Une activité qui pourra générer des ressources financières importantes pour l’Algérie mais qui permettra aussi d’offrir des postes d’emplois aux jeunes.

«Un kilo de safran coûte entre 30 000 et 40 000 Euros en France, mais il faut savoir aussi que pour avoir un gramme de safran il faut traiter jusqu’à 240 fleurs, et pour une bonne récolte in faudra planter jusqu’à 40 bulbes/m2. Tout cela demandera une parcelle plus importante», notent nos interlocuteurs. Alors pourquoi les décideurs de la wilaya ne saisiront pas cette opportunité pour faire de Constantine une pionnière dans ce domaine ? Du safran labellisé à Constantine sera une première en Algérie.

S. Arslan
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lundi, 01 septembre 2014 12:28

Une quinzaine pour le livre

La quatrième édition du festival culturel local «lire en fête» sera ouverte jeudi prochain à Constantine sous le slogan «Constantine, le livre, rescapé de la civilisation», a-t-on appris dimanche auprès de la direction de la culture. Prévu sur une quinzaine de jours, cet événement littéraire dont le coup d’envoi sera donné la veille de la rentrée scolaire, vise à «encourager la lecture et à inculquer l’amour du livre, tout en favorisant la créativité des enfants qui se verront offrir davantage d’opportunités de s’adonner à la lecture», a-t-on souligné. Le programme d’animation concocté à cette occasion sera ponctué par une multitude d’activités, notamment des expositions de livres pour enfants, des conférences, des spectacles divertissants (représentations théâtrales, contes)ainsi que des travaux d’ateliers, a précisé la même source.
   Outre la grande tente aménagée aucentre ville et le siège de la direction de la culture, d’autres espaces disséminés à travers la wilaya seront ouverts pendant cette manifestation afin d’accueillir les nombreuses activités ludiques et de loisirs prévues, a précisé un responsable de la direction de la culture, soulignant qu’un bibliobus disposant de plus de 11.000 ouvrages de différentes disciplines sera mis à la disposition des petits lecteurs au centre de l’antique Cirta.
   Cette manifestation qui a déjà fait son petit bout de chemin puisqu’elle se tient chaque année dans plusieurs wilayas du pays s’articulera, en grande partie, autour de : l’enfant et le livre, le théâtre, l’enfant et l’art, l’enfant et les contes et l’enfant et les excursions culturelles.
Selon la direction de la culture, l’ouverture du festival donnera lieu à un carnaval «coloré» qui sillonnera le centre de la cité des ponts, avec la participation d’associations théâtrales et de clowns aux quels sera associée la fanfare des scoutsmusulmans algériens.
   Un concours de dessin pour les enfants âgés de 6 à 15 ans, ayant pour thème «les sites et les monuments de l’antique Cirta» sera également organisé pour la circonstance. Il va permettre de sélectionner les meilleures oeuvres dont les auteurs seront récompensés à la clôture de ce festival.

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Une rencontre à huis clos s’est tenue la semaine écoulée au siège de l’office national des droits d’auteur (ONDA), sis à la cité du 5 juillet 1962, sous la houlette du nouveau commissaire de la manifestation culturelle de 2015, et non moins directeur général du même office, Sami Bencheikh El-Hocine, récemment désigné à cette fonction.

Il y a lieu de noter que deux commissaires l’ont précédé, Feu Benblia, décédé récemment et Houria Hankour désignée par l’ancienne ministre de la culture, Khalida Toumi. Selon certaines indiscrétions qui nous sont parvenues de ce conclave où la presse n’était pas conviée, une assistance hétéroclite avait assisté, composée essentiellement de personnalités connues sur la place constantinoise, mais non moins représentative, du moins pour la plupart d’entre eux.

Le but, quoi qu’informel, était de discuter du déroulement de cette manifestation qui continue d’alimenter la polémique et susciter les appréhensions quant à sa réussite. «Le nouveau commissaire, bien qu’il soit natif de la ville, semble avoir coupé tout lien avec cette dernière et ce depuis plus de vingt ans, cela est d’autant plus vrai que ses interventions nous ont montré des signes d’ignorance de tout ce qui a été entrepris, si ce n’est ce que la presse a rapporté et ce que a bien voulu lui transmettre comme information», nous révèle une personnalité invitée à cette rencontre.

«Ainsi, parler de quarante chars devant être récupérés par l’armée, permettant un défilé grandeur nature la veille de l’ouverture de la manifestation, est un signe avant coureur d’une insouciance caractérisée des vrais enjeux qui entourent les projets, mais plus encore, en occultant un cadre de travail devant recenser toutes les potentialités de la ville avec une représentativité digne de ce rendez-vous, démontre, si besoin est, une gestion improvisée faite d’effets d’annonce», ajoute notre source.

Pire encore, notre interlocuteur nous révèle que le commissaire, plus enclin à en découdre avait désigné un vice président et un chargé de gestion pour la salle de spectacles Le Zenith, sans concertation ni consultation des parties concernées. Certains parmi les présents n’ont pas manqué d’exprimer leur craintes quant à une récupération de l’évènement, notamment lorsque le même commissaire lancera à l’assistance qu’il y aura dans les jours prochains une opération de nettoyage des berges du Rummel.

Une opération déjà entreprise, mais sans grande réussite du fait que nos collectivités locales peinent à gérer l’enlèvement des ordures et c’est l’un des points noirs, notamment avec la fermeture du seul centre d’enfouissement technique de la wilaya. Le monde artistique, culturel ou créatif de la ville est marginalisé depuis des lustres, témoins toutes ces activités folkloriques qui ont envahi la ville pour lui ôter toute sa sève et laisser libre court à des opportunistes de tout bord envahir le monde, si noble qu’est la culture.

Le théâtre, les salles de cinéma ou encore ces malheureuses maisons de culture, plus promptes à s’illustrer dans les joutes électorales ou des expositions qui n’accueillent pas grand monde. Notre interlocuteur, nous dit en conclusion : «Cela n’augure rien de bon au regard des méthodes d’approche qui n’obéissent à aucun critère de sérieux, il y a là comme une manière de faire du surface et c’est bien dommage pour Constantine qui mérite mieux».

N. Benouar
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