décembre 2012 - Université Frère Mentouri - Constantine 1

           L'avion solaire Solar Impulse 2 a décollé lundi d'Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, pour la première étape d'une tentative de tour du monde inédite pour un avion propulsé par l'énergie solaire. Au terme de sa première étape, l'avion doit rejoindre Mascate, la capitale d'Oman. Le projet de tour du monde doit durer cinq mois. Ses promoteurs veulent encourager le développement des sources d'énergie renouvelable. "Solar Impulse veut mobiliser l'enthousiasme de l'opinion autour de technologies qui permettront de réduire la dépendance aux carburants fossiles et susciter l'émotion autour des énergies renouvelables", explique l'équipe sur son site internet. D'une masse de 2.300 kg, comparable à une voiture familiale, mais doté d'une aile d'une envergure de 72 mètres, Solar Impulse 2 peut voler à une vitesse comprise entre 50 et 100 km/h. Son tour du monde est programmé sur douze étapes. Il devrait mettre 25 jours environ à boucler les 35.000 km du parcours via l'Inde, la Chine, l'océan Pacifique, les Etats-Unis et le sud de l'Europe. "On peut réaliser des miracles avec les énergies renouvelables comme l'énergie solaire", expliquait récemment le Suisse Bertrand Piccard, un des deux pilotes de l'avion solaire. "Nous voulons démontrer que nous pouvons voler de jour comme de nuit à bord d'un avion qui ne consomme pas une goutte de carburant." Le projet, dont le développement a débuté il y a douze ans, est mené en coopération avec les entreprises Bayer AG, Solvay, ABB, Schindler, Omega et Masdar.

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mercredi, 11 mars 2015 12:52

The Algerian Youth Voices Initiative

Le Coin Américain de l’université des Frères Mentouri Constantine 1 organise un atelier de formation intitulé ‘’The Algerian Youth Voices Initiative  (L’initiative de la voix de la jeunesse algérienne) et ce jeudi 26 février 2015.                

Cette  manifestation est une initiative  de l’Ambassade Américaine en Algérie, elle a pour objectif de  permettre aux jeunes algériens d’acquérir des compétences en anglais pour  enregistrer et produire une qualité professionnelle d’émissions balado-diffusées (Podcasts) destinées pour le web. 

L’atelier de formation aura un double objectif: 

- Le design du contenu du produit ;

- L’entrainement technique requis pour la création des émissions balado-diffusées

ALBUM PHOTO

               

 

      L‘université de Batna a organisé hier et avant-hier au niveau de l’auditorium Hadj Lakhdar, les journées d’études nationales sur l’entrepreneuriat destinées à la gent féminine et ayant comme slogan : « Entrepreneuriat au féminin (Jenef), solution de la diversification de l’économie nationale.». Cette manifestation scientifique perçue comme étant une action menée par l’université pour l’émancipation de la femme, vise à renforcer les efforts de l’Etat en matière de lutte contre le chômage et à donner un certain appui à la relance de l’économie nationale en se basant sur l’exploitation des potentialités humaines et principalement les cadres universitaires femmes. En effet, ces dernières constituent la majeure partie des 60.000 étudiants poursuivant leurs études à l’université de Batna et des 12.000 étudiants sortant presque chaque année des instituts avec des diplômes, ce qui explique leur présence en force divers secteurs de la vie active. Les axes principaux de ces journées d’études reposent sur le fait des sensibiliser les étudiantes sur le fait qu’elles peuvent opter pour la création de leur propres entreprises grâce à leurs fonds personnels ou en sollicitant de crédits bancaires. Pour rappel, pas moins de 82 entreprises ont été créées en 2014 par des femmes dans la wilaya de Batna grâce au financement étatique. Dans le cadre global, on note avec satisfaction que bon nombre de femmes au foyer ont réussi à se hisser à un bon niveau, à effectuer un cycle de formation, à créer leurs propres entreprises et leurs propres activités rentables leur permettant de percer au niveau social. En effet, des couturières, à titre d’exemple, ont évolué à tel point qu’elles ont fondé des ateliers de couture, ouvert des boutiques de prêts-à-porter modernes et traditionnels et sont parvenues à créer beaucoup d’emplois pour de jeunes et moins jeunes filles en difficulté. Ainsi et grâce en grande partie aux dispositifs étatiques de lutte contre le chômage tel que l’ANSEJ, celui de la Caisse Nationale d’Assurance Chômage, CNAC, ou celui l’Agence Nationale pour la Gestion du Micro-crédit, ANGEM, et avec un simple diplôme qualifiant des femmes au foyer sont devenues chefs d’entreprises, ce qui peut servir d’exemple à suivre. Des femmes chefs d’entreprises et des cadres versés dans le domaine de l’emploi, sont intervenus pour expliquer aux étudiantes tout ce qui a t rait à la création de micro entreprises en mettant en évidence les secteurs où les femmes peuvent évoluer sans contraintes et sans problèmes tels que celui de la bijouterie, l’hôtellerie, les services, la haute couture et tant d’autres avec un accompagnement souvent assuré par des structures étatiques du début jusqu’à la concrétisation de tel ou tel projet. Des observateurs estiment que le climat des investissements en Algérie offre des opportunités équitables pour l’homme et la femme mais malgré cela, il y a une relative faiblesse de l’entrepreneuriat féminin du fait que bon nombre de citoyens formulent encore des réserves pour ne pas dire voient encore d’un mauvais œil l’accès de la femme au monde des affaires. N. Bakha

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     Le travail libère la femme et lui permet de s‘affranchir de nombreuses lourdeurs dans une société de réputation mais en pleine mutation. C’est en tout cas ce que proposent de démontrer les responsables d’agences de type ANEM, ANSEJ et CNAC en matière de création d’entreprises au féminin en montrant le meilleur sans parvenir à occulter le moins bon. Une femme à la tête d’une PME n’est plus un défi à la logique manichéenne dans la mesure ou malgré des écarts encore tranchants, elle arrive à s’accaparer 10 % des projets dans le cadre des investissements CNAC. En effet, sur 4000 projets drivés par cette caisse (ANGEM) 400 sont allés à des femmes entrepreneurs qui ont pu lancer tout un éventail de PME avec au bout l’assurance d’être soutenues par les banques dès lors que « l’affaire tient bien sur des rails » et qu’elles remboursent leurs dettes contractées. De son côté l’ANSEJ a annoncé hier la création de 1060 entreprises ayant généré 2500 emplois permanents sans trop de pertes collatérales. Quant à l’ANGEM dont les crédits sont plafonnés à 10 millions de centimes, elle a fait état de 1772 projets divers. Questionné sur l’éventail des projets financés et leur impact socioéconomique selon les secteurs que les habituels travaux de « Tedjmile » de coiffeuses, la confiserie, la pâtisserie ne sont plus en course ainsi que de nombreuses autres activités de services. L’accent est mis à présent sur « les activités productrices de richesses » que seul permet le développement de la production sous toutes ses formes industrielles ou agricoles ou encore artisanales pourvoyeuses d’emplois. Sont citées également les activités agricoles en milieux rural notamment l’apiculture pratiquée par des dizaines de femmes pour la production du miel et de cire qui fait tant défaut sur les marchés. D’autres femmes se sont lancées dans l’élevage des vaches laitières avec succès contribuant ainsi à atténuer le déficit en matière de lait. Enfin, il est signalé les activités de 6 laboratoires d’analyse créés par des femmes versés dans le contrôle de dizaines de produits aussi bien alimentaires qu’industriels. Preuve est ainsi faite que la femme universitaire ou non peut prétendre à tous les emplois et à toutes les fonctions. Pourtant dans ce plaidoyer sur la réussite des femmes entrepreneurs l’on n’a pas trop insisté sur de nombreux échecs pour des causes diverses. C’est le cas de ces 10 femmes ayant bénéficié de l’opération 100 entreprises par commune qui n’ont jamais pu ouvrir leurs locaux bloqués par des trabendistes et se trouvent à faire face à des crédits bancaires non remboursés. C’est le cas de la petite entreprise versée dans la location de voitures sans chauffeur mise à genou par le nombre d’accidents et la casse des véhicules. Il s’est trouvé une femme pour rappeler que la loi impose aux grandes sociétés (SONELGAZ, etc…) de faire appel aux PME dans la proportion de 20 % mais ce quota imposé est loin d’être respecté. A B.

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Le gouvernement algérien a donné son feu vert pour la création de l'Académie des sciences et de la technologie, a déclaré samedi Mohamed Mebarki, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, relayé par l'APS. Cette académie, "espace autonome et haute compétence en tant qu'autorité scientifique suprême du pays", contribuera au développement des sciences et de leurs applications. Cet établissement conseillera les autorités publique dans le domaine des sciences, et servira par la même occasion de pont avec les autres académies du monde", a déclaré M. Mebarki, à l'occasion de l'ouverture des travaux de la Conférence nationale des universités. Cette académie des sciences et de la technologie sera composée de 200 membres. Le ministre de l'Enseignement supérieur a précisé qu'un noyau fondateur d'une cinquantaine d'académiciens sera constitué, en attendant la promulgation du décret présidentiel lié à cette institution. La démarche de création de cette académie ainsi que son statut "ont déjà été proposés au gouvernement par le comité de suivi, a indiqué la même source, assurant "que tout sera fait avec un maximum de rigueur et de transparence, dès que le statut sera fixé par un décret présidentiel". Quant aux critères d'accès à cette académie,M. Mebarki a indiqué que des membres des académies les plus reconnues, à l'image de la Suède, la France et les Etats-Unis, les fixeront. Ces critères, a-t-il fait remarquer, concernent les domaines des mathématiques, de la physique, de la chimie, de l'informatique, des sciences de l'ingénieur, des sciences médicales, des sciences de la nature et de la vie et des sciences de la terre et de l'univers, a-t-il conclu.

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a présidé, hier après-midi à Alger, une cérémonie de distinction de 33 maîtres de conférences promus au grade de "professeur" et cinq chercheurs au grade de "directeur de recherche" et ce, dans les différentes spécialités scientifiques. Ont assisté à la cérémonie organisée à la faculté des sciences médicales de Ben Aknoun (Alger) des membres du gouvernement ainsi que des enseignants universitaires et des scientifiques venus de plusieurs universités nationales. Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Sellal a rappelé les acquis réalisés par l'Algérie dans l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers le nombre d'étudiants qui a atteint près de 1,4 million au niveau de 92 universités. Ces chiffres représentent aujourd'hui "une fierté" parmi les réalisations de l'Algérie, a indiqué M. Sellal qui a relevé que "la production scientifique est le meilleur investissement qu'il soit". L'Etat poursuivra son soutien à la recherche scientifique et à la formation en toute circonstance Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé hier à Alger, que l'Etat poursuivra sa politique de soutien à la recherche scientifique et à la formation "en toute circonstance". L'Etat algérien "poursuivra son soutien à l'enseignement et à la formation en toute circonstance ainsi qu'à la recherche scientifique et à l'enseignement supérieur dans le pays", a indiqué M. Sellal dans une allocution lors de la cérémonie de distinction des enseignants et chercheurs promus au niveau des universités algériennes. Il s'est dit fier des acquis réalisés par l'Algérie dans le secteur de l'enseignement supérieur, rappelant que le nombre des étudiants a atteint 1,4 million dans les 92 universités nationales. Il a cité, à ce propos, les universités réalisées dans plusieurs régions du pays comme à Tindouf, Illizi et Tamanrasset et d'autres dans la région des hauts plateaux. Après s'être félicité de "l'esprit de responsabilité" régnant au sein de l'université algérienne, M. Sellal a estimé qu'"il est temps qu'une élite scientifique émerge en Algérie et qui s'emploiera à éclairer les responsables et contribuera au développement du pays". Il a salué également le niveau atteint par l'université algérienne "ce qui, a-t-il dit, influera positivement sur l'évolution du pays dans tous les domaines notamment économique", citant à ce propos, une déclaration du Président de la République "le meilleur investissement réside dans la formation, l'enseignement et la recherche scientifique". Dans ce contexte, le Premier ministre a appelé les enseignants distingués et, à travers eux la corporation universitaire, à œuvrer à l'amélioration de la production et de la productivité en matière de recherche scientifique au seul service du citoyen et du pays". Ce qui est susceptible de contribuer à l'amélioration de la croissance économique "n'est autre que l'invention et la production scientifique", a-t-il encore souligné. Rappelant, à cette occasion, la chute des cours de pétrole sur le marché international, M. Sellal a souligné que l'Algérie "fera face à ce défi avec rationalité et sera à la hauteur des attentes des citoyens".

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, a annoncé hier à Alger que la prochaine rentrée universitaire 2015-2016 se déroulera dans de « bonnes conditions » et qu’il « n’existe aucun problème qui peut l’entraver ». Concernant les établissements non finis, le ministre précise qu’ils sont au nombre de sept, cependant, il indique à la presse que « J’ai reçu des assurances que la livraison sera faite au plus tard la mi-juillet ». Intervenant à l’ouverture des travaux de la conférence nationale des universités consacrée à la préparation de la prochaine rentrée universitaire 2015-2016, le ministre a estimé que les infrastructures pédagogiques et celles des œuvres universitaires qui connaissent des retards dans certaines wilayas recevront les nouveaux bacheliers dans de bonnes conditions. Quant à la tenue de la conférence, dont les travaux se tiennent à huis clos, M. Mebarki a fait savoir que celle-ci « intervient à une période charnière de l’évolution du secteur ».Il poursuit «elle intervient au moment où la réforme universitaire engagée depuis une dizaine d’années, arrive au terme d’une première étape de généralisation de l’architecture des diplômes Licence-Master-Doctorat (LMD) ». Par ailleurs, le ministre a précisé que cette rencontre « intervient à la veille d’une rentrée universitaire particulière caractérisée par le nombre très élevé de futurs bacheliers que nous apprêtons à accueillir, du fait de l’arrivée, cette année, d’un bon nombre de nouveaux bacheliers ».

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Les préparatifs de la prochaine rentrée universitaire 2015-2016 se déroulent dans de « bonnes conditions », a assuré, hier, à Alger le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Mohamed Mebarki. « En dépit de quelques retards accusés dans la réception des infrastructures pédagogiques et d’œuvres universitaires au niveau de certaines wilayas, je constate avec beaucoup de satisfaction que les établissements ont pris toutes les dispositions nécessaires, afin de recevoir les nouveaux bacheliers dans les meilleures conditions », a souligné le ministre, à l’ouverture de la conférence nationale des établissements universitaire consacrée à la préparation de la rentrée universitaire 2015/2016. Selon le ministre, « les établissements non encore achevés, sont au nombre de sept. J’ai reçu des assurances que la livraison sera faite au plus tard la mi-juillet », a précisé M. Mebarki. Evoquant la tenue de la conférence, dont les travaux se tiennent à huis clos, M. Mebarki a fait savoir que celle-ci intervient à une période charnière de l’évolution du secteur. « Elle intervient au moment où la réforme universitaire engagée depuis une dizaine d’années, arrive au terme d’une première étape de généralisation de l’architecture des diplômes Licence-Master-Doctorat (LMD) », a-t-il relevé. Elle intervient d’autre part, à la veille d’une rentrée universitaire particulière, caractérisée par le nombre très élevé de futurs bacheliers que le secteur s’apprête à accueillir, du fait de l’arrivée d’une double cohorte d’étudiant. Concernant le premier point, à savoir la généralisation du système LMD, le ministre a expliqué que « plus d’une décennie après le lancement de la réforme, de nombreuses contraintes et tensions sont vécues au quotidien, du fait des dysfonctionnements qui surviennent dans son application, et en particulier, des difficultés dans l’articulation avec les secteurs utilisateurs de ses diplômes ». Il a rappelé à ce propos que la question de la visibilité des diplômes LMD, et de l’insertion professionnelle des diplômés a été à l’origine des perturbations. Une situation qui a suscité une réaction du Premier ministre qui a rappelé la responsabilité partagée entre toutes les institutions du pays, qu’elles soient publiques ou privées, dans la prise en charge de la problématique de l’insertion dans le marché du travail des diplômés LMD. Le ministre a souligné toutefois, que « l’Algérie a franchi une étape que nous devons évaluer à tous les niveaux, pour dégager les correctifs à apporter et poursuivre la mise en œuvre de ce système LMD, en l’adaptant aux réalités algériennes. » Il a annoncé, dans ce sens, la mise en place, prochainement, d’une commission pour « coordonner » avec les établissements et les conférences régionales, cette évaluation d’étape et proposer les mesures à même d’approfondir la réforme. Le ministre a indiqué qu’il sera question également de développer des mécanismes de gestion permettant la mobilisation des compétences du secteur, par « une interaction efficace de l’ensemble de ses composantes, autour d’un plan sectoriel. » Le ministre, qui a présenté un exposé sur les réalisations de son secteur, a cité certaines mesures adoptées, dont celles ayant trait à l’ouverture de quelques écoles normales supérieures à l’échelle nationale, à l’évaluation des filières à recrutement national et l’intérêt accordé aux points de formations situés dans des pôles voués à l’excellence. Il a fait savoir que d’autres actions « sont engagées et restent à consolider pour assurer une bonne rentrée universitaire. » Il s’agit, entre autres, du recrutement d’enseignants et personnels de soutien, l’organisation d’une meilleure coordination entre les établissements pédagogiques et les œuvres universitaires ainsi que l’optimisation de l’utilisation des moyens humains et matériels, mis à la disposition du secteur. « Un saut qualitatif réalisé par les universités algériennes » Par ailleurs, M. Mebarki a rappelé que son secteur s’était engagé à inscrire la visibilité de ses établissements parmi ses objectifs prioritaires, à travers notamment l’introduction d’une dynamique numérique par la généralisation des sites web des établissements. Il s’agit également de l’encouragement des enseignants et étudiants à intégrer les réseaux numériques et professionnels, « en tant qu’espaces d’expression et d’interaction avec la communauté scientifique nationale et internationale », ainsi que l’organisation et la dynamisation de la fonction « communication », afin d’améliorer l’image de l’établissement, par la mise en place des services spécialisés dotés en moyens humains et matériels adéquats. Ainsi, les premiers effets positifs des actions déjà entreprises dans ce cadre, même si selon le ministre les classements internationaux des universités ne tiennent pas compte que de critères objectifs, commencent à se faire sentir. Le ministre a rappelé, à titre indicatif, le résultat obtenu par l’université algérienne suite au dernier classement « Webometrics ». « Nous avons constaté un saut qualitatif réalisé par nos universités qui ont gagné plus de 200 places en moyenne, à l’échelle internationale », a-t-il relevé, précisant que les « cinq première universités du classement, au plan maghrébin, sont algériennes ». Au niveau du classement des pays africains et arabes, les universités algériennes, poursuivent leur progression et occupent une place appréciable », s’est réjouit le ministre. « Le gouvernement a donné son accord pour la mise en place de l’académie des sciences » Abordant par ailleurs, le projet de création d’une académie des sciences et de technologie d’Algérie, le ministre a affirmé à ce sujet, que le gouvernement avait donné son accord pour sa mise en place. « Nous nous réjouissons aujourd’hui de l’accord du gouvernement pour la mise en place de l’Académie des sciences et de la technologie, espace autonome et haute compétence, qui servira de pont avec les autres académies du monde », a-t-il annoncé. Il a précisé que cette académie, qui sera composée de 200 membres, contribuera en tant qu’autorité scientifique suprême du pays, au développement des sciences et de leurs applications, et conseillera les autorités publiques dans ce domaine vital. « Le comité de suivi a déjà proposé au gouvernement, un statut de l’académie et une démarche pour sa mise en place », a-t-il souligné. Il a assuré que cela va se faire avec un maximum de rigueur et de transparence, dès que le statut est fixé par un décret présidentiel. Un appel à candidature, pour la mise en place du noyau fondateur de l’académie des sciences et de technologie d’Algérie, a d’ores et déjà été lancé. Les critères d’inclusion sont fixés par les membres de plusieurs académies reconnues dans le monde, et concernent les domaines des mathématiques, physique, chimie, informatique, sciences de l’ingénieur, sciences médicales, science de la nature et de la vie et science de la terre et de l’univers. Salima Ettouahria

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L’université Constantine 1 a organisé le 12 février 2015 une journée d’étude sur L’environnement et la santé publique en Algérie : entre la vulnérabilité de la population et le cadre légal de sa protection. Cette manifestation a été coordonnée par la fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche FOREM, l’association pour la protection de la nature et de l’environnement ANPE, l’association accompagnement, développement et aménagement du territoire de la Wilaya de Constantine ADAT. 

Cette journée d’étude s’est appuyée sur les études effectuées par les enseignants universitaires, les experts dans le domaine et les experts en la matière et a visé l’évaluation du cadre légal et institutionnel de protection de l’environnement et de la santé publique, le dialogue et la mise en place d’une synergie entre les différents partenaires (pouvoir public, société civile, collectivités locales…). Plusieurs propositions ont été suggérées pour définir une stratégie fiable afin de promouvoir la culture du respect de l’environnement. 

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