BLIDA - Université et entreprise : la complémentarité
On dirait que ce qui manquait le plus à l'Algérie est en train de se réaliser avec la symbiose parfaite que nous avons trouvée entre l'enseignement supérieur et les entreprises économiques, dans une complémentarité exemplaire entre la Science et l'Industrie. Et c'est, peut-être, grâce au Groupe SIM, très actif dans cette option que nous assistons à ce rapprochement. En effet, le P-DG du Groupe SIM, M. Abdelkader Taieb Ezzraimi, a conclu des accords avec de nombreuses universités, à commencer par celle de Blida, et a reçu, il y a quelques jours, 10 étudiants de l'université de Béjaïa, accompagné du recteur, du doyen de la faculté de Biologie et d'un professeur de Biologie de Sciences alimentaires. Selon le recteur de l'université de Béjaïa, le Pr Boulaneur Saidani, c'est après avoir rencontré et fait la connaissance du P-DG de SIM, à l'université de Blida et qu'il ait discuté avec lui, qu'il décida de mieux connaître ce groupe. Sa décision a été renforcée par des recherches sur Internet qui lui ont permis de mieux connaître ce fleuron de l'Industrie agroalimentaire algérienne, les ambitions de son P-DG et les moyens sophistiqués mis en œuvre. Il affirma que lorsqu'il fit part de son désir de faire visiter les installations du Groupe SIM par quelques étudiants, il reçut une réponse positive très rapidement et se rendit, donc, en compagnie de 10 étudiants (5 en master 1 et 5 en master 2) dans la filière agroalimentaire. Les dix étudiants ont été choisis parmi les meilleurs et ils furent donc accompagnés du recteur, du doyen de la faculté et d'un professeur. Lors de cette visite dans l'imposante usine de semoule, couscous et pâtes d'Ain Romana, les étudiants, filles et garçons, se sont dits impressionnés par le matériel et, surtout, l'utilisation de technologies de pointe pour gérer et améliorer la qualité et le rendement. Toujours à l'intérieur des différentes parties de l'usine, ils n'arrêtaient pas de poser, question sur question, au P-DG de SIM qui a tenu à les accompagner personnellement. « La propreté, l'hygiène et le savoir-faire, nous les avons ressentis dès l'entrée et à travers notre tournée, c'est impressionnant », a affirmé une étudiante du groupe visiteur. Elle fut relayée par sa camarade qui déclara que : « nous entendions, bien sûr, parler de SIM, nous avons goûté à tous ses produits, chez nous, ou au restau U, mais, vraiment, nous ne nous attendions pas à trouver ce matériel, cette technologie, cette programmation de toutes les actions, à la seconde près ». Après avoir visité toute l'usine de production d' Agro SIM', les étudiants ont été conviés, au deuxième jour de leur séjour à Blida, à visiter l'usine Aqua SIM', situé à quelques 20 km de là, dans la commune de Mouzaia. Là aussi, autant les étudiants que leurs accompagnateurs de l'université de Bejaia n'en revenaient, en découvrant une technologie de pointe pour présenter aux clients d' Aqua SIM' un produit 100% naturel, dans des conditions d'hygiène très strictes. Que ce soit au niveau des puits, des cuves de stockage, des chaînes de mixage ou celles d'embouteillage, l'hygiène et la sécurité prévalaient sur tout. Les ouvriers portaient des tenues réglementaires très propres et: «nous avons aussitôt envie de goûter aux boissons de différentes couleurs et de différents goûts qui nous étaient présentées, vraiment bravo pour le Groupe SIM ! » déclara une étudiante avec enthousiasme. Quant à M. Abdelkader Taieb Ezzraimi, il annonça que son groupe entretenait d'excellentes relations avec plusieurs universités du pays, qu'il avait des conventions de partenariat avec elles, dans le domaine de l'assistance scientifique et de la formation. Pour l'université de Bejaia, il affirma que c'est la seule université, pour le moment, qui lui a proposé un partenariat formation/emploi, Bejaia étant la seule université à avoir fait cette proposition et : « nous sommes très heureux de travailler avec cette université pour assurer un développement scientifique et mutuellement bénéfique pour l'institution scientifique et le secteur socio-économique » a tenu à préciser le P-DG du groupe. C'est la même impression qui se dégage des propos du recteur de l'université de Bejaia qui déclara que : « nous tenons à vous remercier, une nouvelle fois, pour l'accueil chaleureux que vous nous avez réservé et de nous avoir donné cette opportunité de nous rencontrer et de faire la connaissance d'un groupe industriel des plus importants et des plus performants sur le plan national ». Ce partenariat université/entreprise devrait être généralisé et ce genre de visites devrait être plus fréquent, au sein des grandes entreprises afin d'imprégner, nos universitaires, de la réalité socio-économique de notre industrie et, d'un autre côté, permettre aux industriels de faire connaître leurs besoins et leurs problèmes afin que des solutions concrètes leur soient proposées.
institut vétérinaire d’El Khroub Pour l’amélioration des méthodes pédagogiques
L’institut de Constantine, en collaboration avec la faculté de médecine vétérinaire de Liège en Belgique, organisent des journées internationales, du 9 au 12 mai, sous le thème «Méthodes et innovation pédagogiques en enseignement supérieur».
La rencontre est un plus pour la formation continue des enseignants et permet une mise à jour des connaissances, car les sujets traités sont d’ordre pédagogique en premier lieu.
Les ateliers ont été assurés par le professeur Christian Hanzen de l’université de Liège, auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages sur la production bovine. Le professeur a évoqué les systèmes d’évaluation des étudiants, en précisant que l’évaluation est surtout un moyen de progrès et non pas une sanction, comme il se fait chez nous, et que le but principal de toute évaluation est la consolidation des connaissances. Les journées auront aussi un volet pratique, car un atelier de formation aux techniques d’échographie aura lieu aujourd’hui. Le directeur de l’institut vétérinaire, El Hacen Bererhi, a exprimé son souhait d’améliorer davantage le niveau de la formation, à travers la formation continue, le suivi de l’actualité médicale, et les partenariats avec des universités étrangères.
Ilhem Chenafi
Les rendez-vous à venir de Constantine Mai 2015
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l’année internationale de la lumière
L’Université des Frères Mentouri Constantine a abrité le 12 avril 2015 les festivités de l’année internationale de la lumière en présence du Pr. Mohamed Mebarki, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en compagnie de Mme Irina Bokova, Directrice Générale de l'Organisation des Nations unies pour l'Education, la Science et la Culture (Unesco). A la cérémonie d’ouverture, Mme Bokova a affirmé qu'à travers l'histoire de l'Algérie, la ville des ponts est la cité qui symbolise la ‘‘diversité culturelle'' et ‘‘montre le chemin de la tolérance''. Elle a aussi rappelé que le savant Ibn El Haytham, dont le millénaire de la parution de son Traité d'optique coïncide avec le lancement de l'année internationale de la lumière, demeure le « pionnier » dans ce domaine et représente « un message de tolérance, d'ouverture et de paix ».
De son côté, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a mis l'accent sur l'importance accordée en Algérie à l'optique, ce qui est, a-t-il précisé « perceptible à travers un programme national de la recherche relatif à ce domaine ».
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Visite de Mme l'ambasadrice de la Finlande à l'université
A l'occasion de l'évènement "Constantine capitale de la culture arabe", l'Ambassade de la République de Finlande en Algérie a organisé une exposition sur l'explorateur finlandais Georg August Wallin (1811-1852). Son excellence, Madame l'Ambassadrice de Finlande en Algérie a donné à cette occasion une conférence sur la vie et les œuvres de cet explorateur.
Ce dernier a entrepris de nombreux voyages dans les pays arabes du Moyens Orient afin d'étudier les dialectes arabes. Il a également fait des recherches sur le rapport entre l'arabe parlé et la langue littéraire.
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pitale de la culture arabe : Constantine veut être à la hauteur
par Abdelkrim Zerzouri | le Quodtien d'oran
Ca Avec son look futuriste, la stature impressionnante de la salle Zénith semble lancer ses bras grands ouverts vers l'aéroport Med Boudiaf, tout près, pour accueillir les visiteurs de la capitale de la culture arabe, depuis hier mardi dans la ville des ponts. Constantine sera, une année durant, au cœur d'un grand évènement culturel qui devrait sceller les liens entre les pays arabes, entre les Algériens eux-mêmes et dévoiler au monde les richesses historiques de cette région ancestrale qui partage bien un patrimoine quasi mondial. Peut-être bien que, contrairement à la règle qu'on attribue à Ibn Khaldoun et qui dit que « les Arabes se sont mis d'accord pour ne jamais être d'accord », la culture apporterait une Union'' qui échappe encore, et toujours, à la logique politique ? L'illusion serait trop forte. En tout cas, en tant que pays organisateur, l'Algérie a déroulé le tapis rouge devant ses hôtes. Des efforts financiers énormes ont été engagés par les pouvoirs publics en matière de préparation matérielle de la manifestation. La ville de Constantine, la capitale de la culture arabe, semble aux yeux de l'un des ses natifs, longtemps absent et qui est revenu ces derniers jours parmi les siens, « faire un bond de trente ans en matière de développement ». C'est que Constantine n'a jamais fait l'objet d'une telle sollicitude, on n'y a jamais accueilli de manifestations de grandes dimensions, la ville des ponts était un parent pauvre du développement avant l'arrivée de Bouteflika à la présidence, font remarquer des Constantinois et des officiels. Le Président, qui affiche une affection particulière pour la ville d'Ibn Badis, « mère des civilisations » ou « Oum El Haouadhar » (dixit Bouteflika en parlant de Constantine dans l'un des ses discours), où il a rarement manqué durant ces trois premiers mandats le rendez-vous de la célébration de Youm El Ilm (16 avril), dédié au vénérable Cheikh, a pesé de tout son poids pour l'élire au statut de capitale de la culture arabe. Bien avant, déjà, il a accordé une grande importance au développement de cette ville carrefour, symbole de la résistance d'une culture solidement ancrée dans ses traditions millénaires, héritées des civilisations qui ont rayonné sur le vieux rocher. « L'insigne honneur accordé à Constantine pour faire figure de représentation de la culture arabe ne peut pas être vain, cela peut même se transformer en déclic salutaire pour se ressourcer aux valeurs culturelles qui ont fait la notoriété de cette région et qui nous font, hélas, défaut de nos jours », estiment des avis largement partagés. Loin des acquis et des bilans marquant la phase préparation de la manifestation, critiqués jusqu'au degré de la sinistrose par certains, face à un satisfecit des autorités directement engagées dans la concrétisation des projets initiés dans ce cadre, la dimension morale de la culture, avec tout ce qu'elle englobe comme savoir-vivre, commence à prendre le dessus dans le débat au sein des habitants de Constantine. « Bien sûr, le décor de la ville qui doit se mettre au diapason de la manifestation, donner aux invités étrangers et aux visiteurs un aspect neuf et propre, surtout l'image d'une ville resplendissante, ne peut souffrir d'aucune négligence, mais nous serons jugés surtout pour notre comportement et l'accueil qu'on devrait réserver à nos hôtes, notre savoir et l'art de vivre ensemble en harmonie avec notre culture », relève A. Nadjib, un ex-élu de l'Assemblée communale du chef-lieu de wilaya. Tous les projets ne sont pas achevés, comme on l'aurait souhaité, chose qui irrite au plus haut niveau, mais la face sera sauvée avec ce qui est prêt, fort heureusement.
Les infrastructures culturelles réceptionnées constituent, selon les termes du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, M. Abdemadjid Tabboune, « les piliers » de la manifestation. Le Zénith, le Centre culturel Med Laïd Al Khalifa, le Palais de la culture Malek Haddad, le Palais du Bey, le Théâtre régional, les hôtels Mariotte et El Khaïma, ainsi que d'autres projets structurants réalisés dans le cadre de la modernisation de la ville de Constantine, initiés du temps de l'ex-wali Abdelmalek Boudiaf, à l'exemple du tramway, du pont géant et du téléphérique, sont bien là pour pallier les imperfections qui entachent l'action globale. D'importants moyens humains et matériels, déployés au mois de mars dernier sur instruction du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ont permis de parachever les opérations d'embellissement de la ville et le traitement de l'environnement urbain. Le décor est déjà planté à Constantine qui offrait, ces deux derniers jours dans la soirée, des scènes dignes de liesse populaire après les victoires des Verts. Une foule impressionnante a convergé vers le centre-ville dès la tombée de la nuit, où les familles se prenaient en photos devant la statue d'Ibn Badis, placée en face de l'entrée du Centre culturel Med Laïd Al Khalifa, tout en lumière. « Les habitants ont manifesté beaucoup d'admiration face à l'embellissement qui a radicalement changé le visage du vieux centre-ville de Constantine », témoigne un taxieur qui a assisté à la ruée des automobilistes vers le centre-ville. Maintenant, on est dans le bain en entendant plutôt les gens se demander comment ils peuvent assister à des concerts, ou des pièces de théâtre, où ils doivent se procurer des billets, s'il y a lieu ? « J'espère que la fête ne nous sera pas confisquée par des invitations triées sur le volet », appréhende le citoyen lambda. Pour le moment, il n'existe aucune orientation dans ce sens, même le programme est élaboré d'une façon générale. « On aurait dû mettre en circulation des dépliants pour donner plus de détails sur la manifestation », relèvent des habitants. Enfin, on y verra un peu plus clair au sujet de la programmation des spectacles, qui se dérouleront dans des endroits accessibles, assure-t-on, comme les espaces publics et les centres culturels de la wilaya, après ce qui retient aujourd'hui l'attention, le coup d'envoi officiel de la manifestation, prévue ce jeudi 16 avril, en présence du Premier ministre, de 21 délégations étrangères et autres personnalités VIP. L'ouverture populaire, quant à elle, commence aujourd'hui même avec des défilés dans les rues de Constantine.
Appel à candidature - Formation
* 05 Appels d'offres dans le mois courant (Avril) sans oublier que le total en 2015 est (13). Le tout est publié sur cette page
http://umc.edu.dz/cnfp/index.php/appels-d-offres-bourses/appels-d-offres-en-cours
Social media: A network boost
Information scientist Cassidy Sugimoto was initially sceptical that Twitter was anything more than a self-promotional time-sink. But when she noticed that her graduate students were receiving conference and co-authoring invitations through connections made on Twitter, she decided to give the social-media platform a try. An exchange that began last year as short posts, or 'tweets', relating to conference sessions led to a new contact offering to help her negotiate access to an internal data set from a large scientific society. “Because we started the conversation on Twitter, it allowed me to move the conversation into the physical world,” says Sugimoto, who studies how ideas are disseminated among scientists at Indiana University in Bloomington. “It's allowed me to open up new communities for discussions and increase the interdisciplinarity of my research.”
Neuroscience in court: The painful truth
Brain-scanning techniques promise to give an objective measure of whether someone is in pain, but researchers question whether they are reliable enough for the courtroom.
Optics: Super vision
It seemed too good to be true, says Allard Mosk. It was 2007, and he was working with Ivo Vellekoop, a student in his group at the University of Twente in Enschede, the Netherlands, to shine a beam of visible light through a 'solid wall' — a glass slide covered with white paint — and then focus it on the other side. They did not have a particular application in mind. “I really just wanted to try this because it had never been done before,” Mosk says. And in truth, the two researchers did not expect to pick up much more than a faint blur.





