Rendez-vous à venir de Constantine
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Les Offres d’Emplois Salon de l’Emploi 2015
Plus de 52 entreprises des différents secteurs socio-économiques étatiques et privées étaient au rendez-vous, citées comme suit :
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Après le dépouillement des fiches de participations remplies par les représentants des entreprises qui ont assistées à la 6ème édition du salon, ces journées d’expositions avaient fait ressortir les statistiques et les informations sur les offres d’Emplois et de Stages proposés par les entreprises participantes comme suit :
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Nombre de demandes de stages déposés par les étudiants : 275
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Nombre de CV déposés par les étudiants : 470 par les diplômés : 304
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Nombre de demandes d’emplois déposées par les diplômés : 325
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Nombre de stages offerts : 250
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Nombre d’entretiens organisés pour les étudiants postulant pour un stage : 531
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Nombre de stagiaires retenus : 100
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Nombre de postes offerts : 200
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Nombre d’entretiens organisés pour les diplômés postulant pour un emploi : 147
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Nombre de diplômés recrutés : 94
Les postes offerts
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BET DALICHAOUCH
6 offres d’Emplois dans les spécialités suivantes :
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Ingénieurs biologistes (pathologie des milieux)
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Ingénieurs en chimie industrielle
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SARL SOALTUBI
Besoins en recrutement :
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Ingénieurs ou TS en Agroalimentaire
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Biologistes
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TS en maintenance industrielle
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Automaticiens
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Ingénieurs en génie mécanique
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Comptables
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ENASEL
Besoins en recrutement :
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05 Juristes bilingues (Gestion des contrats à l’international)
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05 Chimistes pour nos unités de production
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05 Spécialistes en maintenance industrielle
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05 Managers (Directeurs d’unités de production)
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Catalyse Lab
01 poste en Biologie ou Chimie
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SARL THIKA
Besoins en recrutement :
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Spécialistes en Agronomie
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Spécialistes en Commercial
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Spécialistes en Comptabilité
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EPE SPA ETRAG
Besoins en recrutement :
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05 Ingénieurs en Construction mécanique
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05 Ingénieurs en Génie Mécanique
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05 Ingénieurs en Métallurgie
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SARL BIOGALENIC
08 Postes en Biologie ou Chimie
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ITM STUDYA
10 Postes après test du TFI/TOEIC
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ORIFLAM SWEDEN
Plus de 80 postes consultants indépendants
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IDWeb
02 postes en Informatique
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APS
04 Postes
D’autres entreprises qui avaient un nombre importants de postes de recrutements et qui désirent signer une convention cadre avec l’université, feront parvenir leurs offres au Centre des Carrières ultérieurement, comme l’Ecole du Tourisme BOULEFKHAD, INERGA et GERMAN.
Dr AOUABDIA Nabila
Directrice du Centre des Carrières
PROGRAMMES DU MINISTERE CHINOIS DES SCIENCES ET TECHNOLOGIES
L’université des Frères Mentouri -Constantine recrute 123 Maîtres Assistants Classe "B" au titre de l’exercice de l’année 2015
La Date de la Première Parution le 21 JUIN 2015
L’université des Frères Mentouri -Constantine recrute 123 Maîtres Assistants Classe "B" au titre de l’exercice de l’année 2015.
1- Conditions de participation:
A- Recrutement sur titre :
-Titulaires d’un doctorat ou titre reconnu équivalent par priorité parmi les postes ouverts dans la spécialité.
B- Concour sur titre :
-Titulaires d’un magistère obtenu dans le cadre du décret exécutif n° 254-98 du 17Août1998 avec mention
au moins Assez-Bien ou diplôme reconnu équivalent parmi les postes ouverts restants .
- La date d’ouverture de Dépôt des Dossiers de candidature est limitée à 15 jours a compter de la date de la
première parution dans les Quotidiens nationaux .
- La commission de sélection des candidats pour le concours sur titre est composée d’un (01) président et de deux
(02) membres.
- La commission d’admission se compose d’un (01) président et de deux (02) membres.
2- DOSSIER A FOURNIR :
- Demande manuscrite ( Les Candidats doivent impérativement préciser sur leurs demandes manuscrites la
Faculté et le Département ou ils veulent postuler ) .
- C.V du candidat .
- Photocopie de la pièce d’identité .
- Attestation justifiant la qualité de Fils ou Fille de chahid.
- Documents pour Les Catégories aux besoins spécifiques ( handicapés pouvant exercer les tâches inhérentes au
grade postulé ).
- Fiche Familiale ou attestation de soutien de famille selon le cas .
- Les candidats doivent remplire une fiche de renseignements téléchargée sur site Internet de la direction générale
de la fonction publique : ( www.concours-foction-publique.gov.dz ou www.dgfp.gov.dz ).
- Photocopie du diplôme .
- Pour les Candidats titulaires d'un Doctorat, joindre Copie du Diplôme de Magistère ou (attestation d'équivalence).
- Copie du P.V de soutenance ( Doctorat ou Magistère ) .
- Attestation de travail dans l'enseignement prouvant l’expérience professionnelle du candidat ( Avant et après
l'obtention du Diplôme ).
- Certificats d'inscription en Doctorat.
- Publications internationales ou nationales + ( Couverture – Sommaire ) .
- Communications internationales ou nationales + ( Article – Comité scientifique) .
* les candidats admis doivent compléter leur dossiers avant leur nomination définitive :
- Extrait d’acte de naissance N° 13 .
- Casier judiciaire N° 03 en cours de Validité .
- Situation Vis-à-vis du service national ( Au moins valable au 31 Décembre 2015 pour les sourciers ) .
- Deux (02) Certificats médicaux ( Phtisio – Médecine générale )
- Autorisation de l’employeur pour participer au concours (l’autorisation doit être signée par le premier
responsable de l’établissement ) + engagement de démission en cas de réussite (Copie Originale ) .
- Deux (02) photos .
- Deux (02) Enveloppes Timbrées , Libellées à l'adresse du candidat de format 32 X 23 .
Les dossiers de candidature doivent être déposés exclusivement en main propre .
Bureau ouvert à la BIBLIOTHEQUE CENTRALE de Université des frères mentouri Constantine
Route Ain El – Bey
* N.B :
- L’entretien se déroulera au niveau des facultés concernées par le recrutement .
- Les Textes portant critères de sélection au concours sur titre pour l’accès au grade de Maître Assistant Classe "B" :
Voir : * Décret exécutif N° 12-194 du 25 Avril 2012 fixant les modalités d’organisation et de déroulement des
Concours, examens et tests professionnels au sein des institutions et administrations publiques .
* Circulaire N°07 du 28 Avril 2011 portant critères de sélection .
- Les Recours :
- Les candidats dont les dossiers ont été rejetés par la commission technique de Tris peuvent déposer leurs recours
auprès du service du personnel enseignant -tour administrative, 8ème étage de l’université des frères mentouri
Constantine dans un délai de dix (10) jours avant la date de l’entretien .
Du méthane retrouvé dans des météorites, un nouvel indice de vie sur Mars ?
Une nouvelle étude menée sur des météorites martiennes témoigne de l’existence de poches de gaz de méthane sous la surface martienne. Un élément propice au maintien de la vie comme certains micro-organismes des milieux extrêmes que l’on peut observer sur Terre. Depuis des années, les astronomes s’attèlent à la recherches de preuves sur Mars attestant de l’existence de formes de vie actuelles et passées. Alors que ces indices ne semblent jamais avoir été aussi insaisissables, une nouvelle étude suggère de s’intéresser à ce qui se cache sous la surface de la planète rouge. Pour en arriver à de telles conclusions, les scientifiques ont mené des travaux sur six météorites martiennes provenant de diverses collections de musées. Leurs résultats, publiés dans la revue Nature Communications affirme la présence de poches de gaz méthane à l’intérieur de ces roches. Selon les chercheurs, cette découverte laisse sous-entendre la possibilité pour des organismes méthanotrophes, tels que des bactéries, de se développer dans le sol de la planète. Se concentrer sous la surface "Nous devons être clair sur le fait que nous n'avons pas détecté la vie. Toutefois, si la vie existe sur Mars, alors nous devrions nous concentrer sur le sous-sol", a résumé dans un communiqué Nigel Blamey, directeur des travaux et chercheur à l'Université Brock en Ontario. L'an dernier, le robot de la NASA Curiosity a identifié de curieuses fluctuations de méthane provenant d’une zone située sous le cratère Gale. Toutefois, des questions demeuraient quant à son origine. Ces observations suggèrent ainsi que le gaz est toujours produit sur la planète à l’heure actuelle. La surface de Mars, constamment bombardée par les radiations, est considéré comme un environnement hostile à la vie dans lequel les températures peuvent chuter aussi bas que -90°C. Un environnement propice aux organismes des milieux extrêmes ? Toutefois, les analyses menées sur les météorites suggèrent que les conditions sous la surface pourraient être plus favorable, tout du moins pour les micro-organismes des milieux extrêmes. Ces bactéries, habituées aux environnement riches en méthane et pauvres en oxygène vivent ici sur Terre dans les vases, les marais et tourbières. Les scientifiques restent néanmoins divisés quant à l’origine de ce méthane sur Mars. Sur Terre, une grande partie de ce gaz présent dans l'atmosphère est produite par la vie, y compris les micro-organismes méthanogènes et les animaux. Cependant, le méthane dans les météorites pourrait avoir été produit par des bactéries, il y a plus d'un milliard d'années à une époque où l'eau liquide coulait à la surface de la planète rouge. Le programme ExoMars développé par l'Agence spatiale européenne devrait apporter plus de réponses sur ce mystère. Il est prévu qu’un robot soit envoyé sur la planète rouge et arrive en 2019 pour récolter des échantillons jusqu’à deux mètres en dessous de la surface.
Publié par Maxime Lambert, le 19 juin 2015
LA GRANDE VILLE MEDITERRANEENNE EXPERIENCES ET PERSPECTIVES Constantine, les 15 et 16 mai 2013
Troisième Rencontre Scientifique Montpellier - Constantine
5 ème journée nationale des transports de l’hygiène, de la sécurité industrielle et de la mobilité
La 5 ème journée nationale des transports de l’hygiène, de la sécurité industrielle et de la mobilité,(JITHSIM2015) constitue un espace d’expression et d’échange pour la communauté des transports, est accueilli par l’université des frères mentouri Constantine pour sa cinquième année consécutive le 17 juin 2015.
Pour répondre a nos besoins de mobilité, nous avons recours à plusieurs modes de transport ; terrestre, ferroviaire, maritime et aérien, qui représente une des plus importante activités humaines et intervient à plusieurs niveaux touchant plusieurs aspects de la vie courante du citoyen. Or, à ce jour la voiture reste, et continue à être le moyen de transport qui satisfait le plus, les différents critères des usagers. Il s’agit en effet d’un moyen de transport personnel qui ne nécessite pas un effort particulier de réflexion pour la préparation du voyage. Ce qui n’est malheureusement pas le cas des autres modes et notamment des transports publics de masse.
L’intérêt scientifique sera porté sur un large spectre qui couvrira le vaste domaine des transports urbains, interurbains, ferroviaire, aériens, des personnes des marchandises et des hydrocarbures, la maintenance des moyens de transports, aux dangers présents sur le lieu de travail, de la prévention des accidents et des dangers plus insidieux comme les vapeurs toxiques, les poussières, le bruit, la chaleur , le stress, etc. Le souci de développement durable et l’amélioration continue seront les maitres mots du développement des systèmes de transport, tout en réduisant l’impact sur l’environnement.
La 5ème JNTHSIM, traitera des problématiques du transport, de maintenance, du confort de l’hygiène et de la sécurité, de l’environnement, et des déplacement des personnes a mobilité réduite afin de dégager les actions prioritaires à entreprendre dans les année à venir en Algérie avec comme objectifs l’amélioration continue du développement des systèmes de transport sous ces différentes formes, de la promotion de l’hygiène, la santé et la sécurité au travail, du rapprochement des différents acteurs (secteurs sociaux-économiques, laboratoires de recherche, enseignants du supérieur, chercheurs dans le domaine…etc.) afin de créer des synergies et de la richesse en main d’œuvre qualifiée permettant le développement de la coopération sectorielle.
ALBUM PHOTOS
Constructions en mal d’architecture
«L’architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière…»
(Le Corbusier(1))
Par Hammache Seddik,
architecte, docteur en urbanisme
Architectures ou constructions ?
Aujourd’hui, un simple regard sur nos villes et leurs périphéries permet de constater avec peu d’incertitudes que si la construction va bien, l’architecture va mal. La construction va bien. Pour s’en persuader il suffit de porter un regard sur les innombrables chantiers en cours. Une suite ininterrompue de territoires nouvellement urbanisés où les petites villes hâtivement reconverties en grands centres urbains ont perdu l’aspect pittoresque d’antan, où l’architecture typique de nos médinas, ksour et villages de nos campagnes est pervertie par la masse des constructions, où le littoral défiguré est métamorphosé par le béton. Vainement protégés par les instruments réglementaires, les domaines agricoles et forestiers n’ont pu échapper au phénomène de l’urbanisation et aux abus des constructions. Même la palmeraie, source de vie et de survie par excellence, base essentielle de l’économie traditionnelle, n’a pu être épargnée par la frénésie des constructions. Ainsi, les verdoyantes oasis des années 1970 sont phagocytées et englouties par vagues successives de nappes d’habitations horizontales(2). Pour en être également persuadé, il suffirait de se référer à quelques repères statistiques du secteur de l’habitat. En cinquante ans, le parc national du logement hérité à l’indépendance s’est déjà multiplié par trois et demi et bientôt par quatre(3). La liste des ouvrages réalisés est longue : des logements, à dénombrer par millions d’unités, des écoles et des lycées recensés par milliers, mais également de nombreux hôpitaux, universités et autres équipements de centralité qui impriment une nouvelle silhouette urbaine à l’organisation du territoire. Il faut noter que le rythme de construction, entamé dès les années 1970, s’est à peine ralenti avec la décennie noire pour reprendre avec l’embellie financière et le retour aux conditions de sécurité acceptables à la reprise des activités économiques. L’adage populaire de «constructions qui poussent comme des champignons» est si illustratif de la situation. Si la construction est partout, qu’en est-il de son architecture ? L’image générale du cadre bâti porte l’empreinte d’un amalgame incongru de constructions où se mêlent les styles et les langages architecturaux. Le pseudomoderne s’associe au faux traditionnel, la copie, soigneusement transcrite d’ailleurs, s’additionne à l’expression brute des façades inachevées des quartiers spontanés. Les villas surchargés de décors, illusionnant le «luxe», juxtaposent les humbles habitations non finies en quête d’achèvement. La construction individuelle semble emprisonnée dans le même modèle sur l’ensemble du territoire national. D’Alger à Tindouf, de Tlemcen à Annaba, la question de la typologie du logis est résolue : emprise au sol maximum de la surface de la parcelle ou subtilisée à l’espace public, garages au RDC, habitations aux étages et terrasses accessibles laissant apparaître des poteaux en attente d’une future élévation. Si provisoirement la construction est prolongée d’un espace jardin relativement étendu, ce n’est qu’à dessein d’une future extension. Ces gros cubes, morceaux de «bravoure» auto-construits, taillés généralement dans le même gabarit, rarement alignés sur l’espace public, accolés les uns aux autres ou séparés par des vides étroits et inutilisables, forment, finalement, une certaine unicité globale par la laideur. Du nord au sud et de l’est à l’ouest, la typologie des façades du logis est portée par le même modèle esthétique : saillies des planchers, balcons prolongeant les pièces habitations, démesure de la hauteur des garages, revêtements extérieurs non finis ou grossièrement surchargés, fer forgé aux balcons, claustras aux murs d’acrotère, pergolas aux terrasses et çà et là quelques bizarreries géométriques de toiture en pente, considérées comme prouesses techniques et esthétiques, couronnent la construction. Le souci légitime de sécuriser le logement a rajouté de nouveaux éléments au vocabulaire : de robustes barreaux et grillages métalliques ferment les baies et les balcons, de doubles portes blindées (voire triples !) aux entrées sécurisent les accès, du grillage barbelé surélevant des murs de clôtures déjà surélevés, etc. A cette panoplie, il faut rajouter les inévitables paraboles clouées sur les façades et les hideuses saillies des climatiseurs individuels, pourtant si faciles à dissimuler. L’extrême dénuement de l’architecture concerne aussi bien les initiatives privées, que les bâtiments publics. Les inévitables «tours» et «barres» des«plans de masse» en série impriment un paysage monotone et stéréotypé à l’espace résidentiel. La laideur des façades est tantôt camouflée par un jeu naïf de dessins géométriques, tantôt dissimulée derrière des motifs arabisants. Les inutiles murs pignons, induits de la production en série, sont maquillés par un jeu de peinture ou de dessins éphémères, qui ne trompent l’œil de personne. Finalement, initiatives publiques ou privées, la production architecturale est marquée par le souci constructif et l’absence de recherche architecturale et de l’effort esthétique. Pour paraphraser les propos de mon confrère Hamid Ougouadfel(4), s’il y a bien un domaine où l’identité nationale est exprimée avec forte lisibilité, c’est bien à travers la manière de construire, du nord au sud et de l’est à l’ouest du pays, les habitations se ressemblent toutes. C’est à croire que la construction aujourd’hui peut ainsi transcender l’histoire, la géographie, le climat et la nature du lieu.
Constructions en quête de contenu
Ce mélange chaotique, cette juxtaposition de pauvreté et de richesse, cette surcharge de décors criards, cette uniformité de traitement, cette médiocrité architecturale, ce caractère pathologique qui accompagne le processus de construction d’Alger à Tamanrasset traduisent à juste titre une série d’interrogations sur leur sens et leurs significations. Pour les uns cela s’apparente à une volonté légitime de modernité qui se traduit sur l’espace d’une manière un peu naïve par l’emprunt de signes de la modernité et d’un modernisme de mauvais goût. Pour d’autres, c’est une quête de repères culturels estompés que l’on veut réaffirmer avec force par une surcharge décorative arabisante. Pour certains, les maigres ressources de financement n’ont pas permis une finition adéquate et un achèvement de leurs habitations. Et plus simplement dit, ce mélange chaotique ne serait que le reflet d’un malaise économique, social et culturel que l’espace construit sait si bien transcrire. Une crise latente de l’organisation du cadre de vie est perceptible et les nouveaux types bâtis et les langages architecturaux expriment si bien l’expression de ce malaise. L’espace «normé» et stéréotypé des programmes planifiés offre peu de possibilités, de flexibilité aux activités et aux diverses manifestations quotidiennes. L’habitant, porteur d’usages, est obligé de se conformer à l’usage «prescrit par la distribution du plan». Il doit apprendre à vivre dans la «cellule type» et en même temps vivre son patrimoine d’habitudes culturelles : l’intimité de la vie familiale, le refus du vis-à-vis, les habitudes culinaires, la culture citadine ou rurale. Les transformations abusives opérées sur les façades des bâtiments publics à peine réalisés sont des signes forts d’inadéquation et de malaise. Sans doute, cette pratique vise une amélioration des conditions d’habitabilité des lieux et une augmentation du confort. La transgression de l’espace, pour certains, est l’expression légitime d’une «correction culturelle» pour l’adapter au mieux au patrimoine d’habitudes et mode de vie, mais cette transgression déforme l’harmonie des façades dont la conservation est d’utilité publique. Publiques ou privées, les façades sont soumises à l’ordonnancement du domaine public et le rôle reconnu aux façades dans la valorisation de l’espace public n’est pas discutable. Le contenu syntaxique de l’expression architecturale est ballotté : d’un côté comment se traduit la référence à la tradition de construire ? De l’autre, comment traduire la modernité ? Le réflexe de certains serait de retourner aux référents spatiaux et esthétiques liés au modèle traditionnel et de s’interroger sur l’opportunité de les traduire ou de les reproduire. Faut-il franchement privilégier les modèles portant les traits de la modernité dans une société encore acquise à certaines pratiques de vie traditionnelle ? La modernité dans ce cas ne serait-elle pas qu’un «habit» ? Et inversement, la tradition ne risque-t-elle pas alors d’être réduite à une valeur refuge ? Une valeur accrochée à un temps perdu ? Une ligne intermédiaire comme démarche serait de traduire la tradition d’habiter dans la modernité. Dans ce cas, c’est le difficile exercice de la «réinterprétation » que certains tentent d’expérimenter. Malgré le fait que le territoire national soit un grand chantier de constructions depuis des décennies, peu d’architectes, à travers leurs projets, se sont intéressés avec pertinence à la récupération des valeurs locales dans les normes de l’habitat. Le facteur culturel et local dans les constructions modernes émerge peu du milieu professionnel. Le couple antinomique tradition/ modernité semble plus «porté» par les habitants qui, eux-mêmes, le traduisent d’une manière brute et brutale à travers une synthèse maladroite et naïve dans la construction individuelle et l’autoconstruction spontanée.
L’échec, plus moins consommé, de la ligne technico-administrative des standards et ratios, mais aussi celle de l’imitation et du mimétisme ouvre la voie à de nouvelles perspectives sur lesquelles doit s’engager la réflexion. Les bouleversements des modes de vie des habitants et de leurs représentations sociales ont défini des besoins nouveaux. La conception architecturale aujourd’hui doit inclure, d’un côté, une réflexion fondamentale sur les valeurs et les pratiques traditionnelles de l’espace encore ancrées et véhiculées par la société ; de l’autre, une prise en compte des aspirations de la société à la modernité et au progrès. Ne faut-il pas rétablir dans les constructions nouvelles les pratiques sociales qui perdurent encore, mais condamnées par un ensemble de conjonctures (l’urgence, la forte demande, la crise du logement…), l’interférence des modèles modernistes et la perte de la conscience spontanée ? Aujourd’hui la construction est en quête d’identité et d’architecture, la problématique de l’ancrage des récentes constructions dans le patrimoine des valeurs véhiculées par la société reste posée. Mais que font donc les professionnels ?
Architecture de facilité
On a cultivé dans l’esprit des étudiants en architecture l’idée de l’architecte «créateur», «inventeur» et libre dans l’acte de conception. A la fois «artiste», spécialiste de la forme, bâtisseur, voire un peu urbaniste, il est vrai que c’est un métier de convictions, d’idées, d’avant-garde selon certains et d’anticipation au service de la communauté. «Homme de synthèse», chef d’orchestre de la «symphonie construction » et autres motivations chimériques qui ont bercé les débats et l’apprentissage en atelier. Sans doute, certains d’entre vous, lecteurs avertis, lâcheront un sourire, au souvenir des «charrettes », aux idées qui y ont foisonné, aux projets réalisés sur le papier, mais qui prédisaient déjà une lueur de l’action et d’espoir des lendemains de cette profession. Combien d’entre vous résistent encore à l’exercice de ce métier difficile sans trop le pervertir ? Combien de «déçus» qui ont préféré se reconvertir ou, encore mieux, se réfugier dans les bras de l’université ou des instituts ? Mais combien d’entre nous ont choisi l’architecture de facilité au lieu de se battre ? Sans complexe, alors on a dessiné des quartiers entiers avec un seul type de bâtiment d’habitation répété sur l’ensemble du site. Avec conscience, ou sans, on a perduré des dispositifs architecturaux périmés et dépassés. Sans état d’âme ou par paresse à l’effort intellectuel, on a dupliqué une architecture abâtardie, sans identité et sans sens. Défiant le bon sens professionnel de la composition architecturale et urbaine, on a sacrifié le caractère du lieu et de la morphologie du site au profit de «l’ajustement » de l’architecture au maître de l’ouvrage et à la répétition du bâtiment. Certes, quelques œuvres d’exception, dissimulées çà et là, subsistent(5). Comme toute exception, ces œuvres, noyées dans la masse, ne peuvent servir de mesure. Et provisoirement pour conclure, la maladie de l’architecture, apparemment sans remède, incombe, elle, aux seuls architectes qui ont «marché dans la combine» de la répétition, de la copie, de la facilité, du retrait à l’exercice de ce métier et de l’attrait du «prêt-à-construire». L’échec des modèles officiels, les transgressions systématiques dans le processus de construction, le faible rendement constaté de l’exercice du métier d’architecte nécessitent un approfondissement analytique sur les décalages entre espace, société et institutions urbaines. Rupture des codes, absence de repères, quête légitime de la modernité, souci d’enracinement… N’est-ce pas là des éléments symptomatiques d’une crise des types bâtis ? C’est-à-dire une situation typique d’une société en transition. Dans ce cas, les besoins et les goûts de la population évoluent vite et les normes techniques avec les besoins se conjuguent le plus souvent avec un point d’interrogation. Décidément, l’architecture et l’urbanisme peinent à concevoir un projet de ville à la hauteur de ce que nous sommes aujourd’hui.
S. H.
1) Architecte, théoricien et praticien actif, Le Corbusier a marqué le mouvement moderne du XXe siècle. Le Corbusier, vers une architecture, Crès, Paris, 1923, p. 16
2) Phénomène particulièrement visible à Ghardaïa, Touggourt, Ouargla... Les dernières inondations de 2008 dans la vallée du M’zab témoignent que l’on ne peut pas construire n’importe où, «l’ordre de l’eau» reprend ses droits, c’est une question de temps.
3) Le parc national estimé à 1 950 000 logements en 1962 passe à 6 748 000 logements au RGPH de 2008. Plus de 2 millions de logements supplémentaires étaient attendus à la fin des deux derniers plans quinquennaux.
4) Architecte, ancien enseignant à l’EPAU d’Alger, Hamid Ougouadfel a réalisé un film didactique sur l’architecture et l’urbanisme d’Alger en 1986 et animé la courte vie de la revue HTM (Habitat Tradition et Modernité) en 1993.
5) Notamment le projet singulier «habitat de Tafilalt », réalisé à Ghardaïa et quelques exemples primés au Prix national d’architecture et d’urbanisme en 2012 et 2013.
De nouvelles entreprises pour le pavillon des expositions et le musée d’art et d’histoire
les travaux de réalisation du pavillon des expositions à ain el bey, et du musée d’art et d’histoire à bab el kantara seront repris prochainement, a-t-on appris hier auprès de hocine ouadah wali de constantine lors de sa visite hebdomadaire aux chantiers de l’événement culturel de 2015.
après le retard considérable enregistré dans les travaux de réalisation de ces deux projets, et l’arrêt des chantiers pendants des mois, l’on a décidé enfin de recourir à d’autres entreprises. il faut rappeler que plusieurs mises en demeures ont été adressées à l’entreprise espagnole, chargée de la réalisation du pavillon des expositions situé à proximité de l’aéroport mohamed boudiaf ; mais cette fois ci la wilaya passe à l’exécution et à la résiliation du contrat. «la procédure de résiliation est engagée envers l’entreprise défaillante. nous allons leur payer ce qu’ils ont fait et nous allons nous engager avec une autre entreprise», a précisé le wali.
ce pavillon des expositions, qui devrait être en face de la salle zénith, et occupant une surface de plus de 25 000 m², était le premier projet de ce genre dans toute la région est. sa livraison était prévue pour le début de l’année en cours. sa réalisation, lancée fin 2013, a connu beaucoup d’obstacles. cela avait commencé pas des problèmes du terrain, puis des retards dans la réception et le montage de la charpente métallique de la structure.
rappelons que l’administration a épuisé pratiquement tous les recours qu’autorise le code des marchés et aucun effort n’a été fait de la part de cette société espagnole, selon les déclarations du wali lors de ses sorties précédentes sur chantier. pour le musée d’art et d’histoire, ce sera aussi la même procédure, selon le wali. «l’entreprise belge s’est désistée officiellement, nous sommes en train de faire ce que nous appelons les états généraux et définitifs. on leur paye ce qu’on leur doit et on va engager une autre entreprise », a-t-il précisé.
Yousra Salem
Circulaire n°01 du 14 Rajab 1436H correspondant au 03 mai 2015 relative à la préinscription et à l’orientation des titulaires du baccalauréat au titre de l’année universitaire 2015-2016
La présente circulaire a pour objet de définir les règles générales applicables, en matière de préinscription et d’orientation, aux titulaires du baccalauréat au titre de l’année universitaire 2015 – 2016. L’accès à l'enseignement et la formation supérieurs est ouvert aux titulaires du baccalauréat ou d’un titre étranger reconnu équivalent.





