Nos sites web

Thursday, June 20, 2019

Une convention de partenariat couronnera le premier colloque national sur la veille stratégique et les systèmes d'informations, «quelles contributions au renforcement des relations entre la douane et ses partenaires», organisé depuis hier et pour deux jours à l'Ecole nationale des douanes sise à Maraval. Cette rencontre à laquelle ont pris part M. Bentahar Kaddour, directeur général des douanes algériennes, le wali d'Oran, le président de l'APW, le président de la CCIO, le recteur de l'université Oran 2, des experts universitaires et autres cadres, a donné l'occasion au patron des douanes de souligner que cette journée annonce le début d'un partenariat fructueux entre l'administration des douanes et l'université. Une convention sera donc signée entre la DGD et l'université d'Oran au même titre que les conventions signées avec les universités de Sétif, Souk-Ahras et Ouargla. Le but est de consolider les liens entre la douane et le monde universitaire et s'intégrer dans la société de l'information et la communication. Le rôle de l'administration n'est plus d'ordre fiscal ou de protection mais constitue un acteur incontournable pour l'élaboration et la concrétisation de la politique économique de l'Etat, a annoncé M Bentahar. Il précisera que ce rôle ne peut être rempli avec les moyens et méthodes traditionnels mais doit s'inscrire dans la révolution technologique. «Le système d'infirmation douanier instauré depuis 1995 ne répond plus aux exigences nouvelles. L'une des premières priorités du plan stratégique 2016-2019 a été de construire un nouveau système d'information et une centrale de risques consacrés à la collecte des informations. Le tout dans le but d'améliorer le contrôle douanier, la lutte contre la fraude», a-t-il indiqué. 

Un comité de pilotage a été mis en place pour élaborer une nouvelle carte numérique et un système électronique pour rattacher les opérateurs économiques à l'administration douanière afin de concilier le contrôle et les facilitations douanières. En mettant l'accent sur la nécessité de renforcer la coopération avec le monde universitaire pour créer un espace d'échange d'expériences, le directeur général des douanes a rappelé que l'institution avait déjà entamé l'intégration de la numérisation dans les domaines de la gestion, des procédures douanières et de la communication conformément au plan stratégique. En effet, l'année 2016 a été l'année de la douane numérique. Ce qui a permis à l'administration à s'engager dans l'amélioration du service public douanier à trouver des solutions numériques et à faciliter la procédure au profit des partenaires, a-t-il affirmé. 

Ce colloque permettra, selon le DG des douanes, de débattre de la veille stratégique afin d'appréhender les défis que doit relever l'institution à l'ère d'une économie mondialisée. 

Cette participation représente, selon le responsable, la réussite du nouvel essor entrepris par l'administration conformément aux orientations du plan stratégique qui est celui de l'ouverture de la douane vers le monde de la recherche scientifique et économique. Notons par ailleurs que des huit universités du pays en plus de professeurs de l'université de Lilles, l'expert Mebtoul entre autres, ont animé ce colloque. 


par A. E. A.

  La direction de la culture de la wilaya de Constantine, en coordination avec l'association « El Baha » pour les arts, organise depuis hier et jusqu'au 30 novembre, la 6ème édition des « Journées des Arts et de la Littérature », au niveau du hall du palais de la culture Al Khalifa. La manifestation comprend des expositions de plusieurs arts et métiers, en sus de productions théâtrales et de soirées musicales, dans le but de ressusciter et valoriser le patrimoine culturel constantinois dans ses styles et rythmes. 

Selon le président de l'association « El Baha », Djamel Eddine Saber, il s'agit surtout d'une exposition de produits, dont certains seulement peuvent faire l'objet de vente, à l'instar des produits au niveau des stands de vêtements traditionnels ou de tableaux d'art plastique, dont les cinq exposants souhaitent profiter de l'occasion et trouver preneurs à leurs œuvres. 

Dans le même cadre, notre interlocuteur nous parlera également des stands de livres parus et imprimés à l'occasion de l'évènement de « Constantine capitale de la culture arabe », qui sont ouverts et qui peuvent faire l'objet de vente. « Sinon, poursuivra-t-il, nous avons une exposition sur les « Aïssaoua », chants et voies des différents « walis salhine », qui consiste en des photos des chouyoukhs avec des biographies ». Et de souligner, aussi, les stands d'exposition de « FKIRAT » sur la musique et le chant typiquement féminins, œuvres de troupes composées entièrement de femmes. Ceci, sans oublier bien évidemment les stands consacrés aux maîtres de la musique du Malouf de la ville de Constantine ou ayant vécu longtemps et produit dans ses murs. Sans omettre de signaler non plus, que toutes les soirées de ces journées des arts et de la littérature seront animées par des concerts de musique, allant du type andalou jusqu'au aïssaoua en passant le sahraoui et le chaoui. 

A rappeler enfin que l'ouverture officielle qui a été supervisée par le secrétaire général de la wilaya, a été rehaussée par un défilé de calèches ornées d'objets traditionnels, avec des « Foursane » et baroud tiré sur l'esplanade du palais Al Khalifa.

 APPEL À PROPOSITIONS 2017.PDF 

Introduction et objectifs

Le présent appel de propositions est fondé sur le règlement (UE) no 1288/2013 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2013 établissant «Erasmus+»: le programme de l’Union pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport, ainsi que sur les programmes de travail annuels Erasmus+ 2016 et 2017. Le programme Erasmus+ couvre la période allant de 2014 à 2020. Les objectifs généraux et spécifiques du programme Erasmus+ sont énumérés aux articles 4, 5, 11 et 16 dudit règlement.

  Actions

Le présent appel de propositions porte sur les actions suivantes du programme Erasmus+:

Action clé no 1 (AC 1) — Mobilité des individus à des fins d’éducation et de formation

Mobilité des individus dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la jeunesse

Projets SVE stratégiques

Manifestations à grande échelle dans le cadre du service volontaire européen

Masters communs Erasmus Mundus

Action clé no 2 (AC 2) — Coopération en matière d’innovation et d’échanges de bonnes pratiques

Partenariats stratégiques dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la jeunesse

Alliances de la connaissance

Renforcement des capacités dans le domaine de l’enseignement supérieur

Renforcement des capacités dans le domaine de la jeunesse

Action clé no 3 (AC 3) — Soutien à la réforme des politiques

Dialogue structuré: Rencontres entre les jeunes et les décideurs dans le domaine de la jeunesse

Activités Jean Monnet

Chaires Jean Monnet

Modules Jean Monnet

Centres d’excellence Jean Monnet

Soutien Jean Monnet à des associations.

Réseaux Jean Monnet

Projets Jean Monnet

 



 

 

      ليكن في علم الطلبة المسجلين في عرض التكوين عن بعد شعبة الحقوق تخصص ادارة محلية سنة اولى العام الجامعي 2016/2017 انه تم برمجة يوم تكويني بالمكتبة المركزية للجامعة يوم الاحد 20 نوفمبر 2016 على الساعة 10.30 صباحا .

      

      الحضور ضروري واكيد 


A Mallem


En marge des journées portes ouvertes sur l'ordre des architectes organisées, hier, à l'université 3 Rabah Bitat de Ali Mendjeli, une convention de coopération portant sur l'assistance et l'encadrement des stages pratiques des étudiants en architecture a été signée, hier, entre le conseil local de l'ordre des architectes de la wilaya de Constantine (Cloa) et l'institut d'architecture de cette université. 

Cet accord permettra aux étudiants de cette discipline de se frotter directement à la réalité du terrain grâce à l'encadrement de leurs stages pratiques par des architectes en exercice, membres du Cloa. Après la signature de la convention qui s'est déroulée dans la salle des conférences de l'institut en présence des autorités locales, des responsables du secteur de l'architecture et de l'urbanisme, du logement et de nombreux étudiants de la discipline, Mme Djeradi Lamia, présidente du Cloa, a expliqué que « cette convention définit les relations de partenariat entre le Cloa et l'Université 3 dont les étudiants stagiaires vont bénéficier de l'expérience de plus de 500 architectes de la wilaya inscrits au conseil de l'ordre. Ces étudiants en architecture qui étaient confrontés aux problèmes des stages pratiques qui se déroulaient d'une façon anarchique, vont bénéficier désormais, en vertu de cette convention, d'une prise en charge dans un cadre organisé et efficient. D'autre part, les architectes en exercice vont avoir la possibilité de dispenser, à l'université, des cours aux étudiants de la discipline tout en leur parlant de leur expérience. C'est là le principe général sur lequel repose cette convention ». Les portes ouvertes qui se dérouleront sur deux jours, les 15 et 16 novembre en cours ont été organisées par le Cloa de la wilaya de Constantine à l'intention des étudiants de l'institut d'architecture et de l'urbanisme, sous le slogan « création et contribution au développement de l'architecture ». Y ont participé les autorités locales et les directeurs de l'exécutif concernés par le secteur, tels que l'OPGI, Urbanisme, des architectes agrées de Constantine et de Mila et des pionniers de cette discipline, ainsi que des centaines d'étudiants de l'institut. Sur les motivations qui ont été à la base de l'organisation d'une telle manifestation, Mme Djeradi Lamia, présidente du Cloa nous a déclaré que « c'est en perspective d'une collaboration durable au profit des futurs acteurs du cadre bâti, les architectes de demain, que le département d'architecture de l'Université R. Bitat et le Cloa ont convenu de conjuguer leurs compétences et expériences pour le développement d'un métier appelé à prendre la mesure des changements continuels du monde de l'architecture ». 


Thème d’une journée d’étude

Les aides et les avantages accordés par l’ANGEM, agence nationale de gestion du micro-crédit, aux jeunes en quête d’une insertion professionnelle ont été, hier, à l’ordre du jour d’une journée d’étude. 

Cette rencontre, que le CFPA Daksi a abritée, s’inscrit, selon le conférencier, dans le cadre du programme annuel établi par la direction de l’agence. Du dépôt de la demande à la mise en œuvre du projet, l’ANGEM  accompagne les jeunes et les moins jeunes afin qu’ils puissent aller au bout de leur formation initiale, voire de leur rêve, a-t-on précisé. Et d’expliquer, toujours dans cet ordre d’idées, que la garantie et la bonification du crédit bancaire sont tributaires de l’attestation d’éligibilité qui sera accordée par un coordinateur. Cette attestation est synonyme, affirma-t-il, de financement du projet présenté par le jeune demandeur. Sur les conditions d’octroi de la fameuse attestation d’éligibilité, le représentant de l’ANGEM est revenu avec beaucoup de détails. Etre âgé de 18 ans et plus, être sans revenu ou disposer de petits revenus jugés instables ou irréguliers, selon ses dires, posséder un savoir-faire en relation avec l’activité projetée, ne pas bénéficier d’une autre aide à la création d’activité, mobiliser un apport personnel initial de 3 ou 5 % du coût global du projet, s’engager à rembourser en fonction d’un échéancier le crédit à la banque ou le prêt sans intérêt à l’ANGEM… autant de conditions qu’il faudrait réunir pour postuler au micro-crédit. Il est à noter, par ailleurs, que la femme au foyer ayant bénéficié d’une formation qualifiante dans la couture ou la pâtisserie et les gâteaux traditionnels, entre autres, a le droit, elle aussi, de postuler pour le micro-crédit, a tenu à préciser le conférencier. Le débat ouvert aux stagiaires en fin de cycle de formation lui a permis de lever beaucoup d’ambiguïtés sur la démarche à entreprendre pour accéder facilement aux aides de l’agence.


Ces journées intermédiaires ont permis aux partenaires de partager leurs expériences et compétences, ainsi que les résultats et les problèmes rencontrés pendant la première année du projet.

Dans le cadre du programme Erasmus, l’université Frères Mentouri à Constantine (UFMC) a abrité, les 8 et 9 novembre, les 1res Journées intermédiaires du projet Coffee (Construction d’une offre de formation à finalité d’employabilité élevée).

Tous les partenaires de ce projet, à savoir le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, 9 universités algériennes, 7 universités européennes, la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) et l’Association pour le développement et la promotion de l’entreprise (ADPE) et le centre de compétence, Forem-environnement, se sont réunis sur le campus des 500 places pédagogiques pour dresser un bilan de mi-parcours et élaborer le plan d’action 2017. «Ces journées intermédiaires permettront aussi aux partenaires de partager leurs expériences et compétences ainsi que les résultats et les problèmes rencontrés pendant la première année du projet», selon le rectorat.

Relevant du programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités et les grandes écoles européennes, le projet Coffee, d’une durée de trois ans est coordonné par l’université de Montpellier (France).

Lancé en octobre 2015 et devant prendre fin en 2018, soutenu par la commission européenne avec un budget de plus de 900 000 euros, ledit projet se propose de répondre aux besoins du monde socioéconomique algérien en cadres moyens rapidement opérationnels par le biais de la création de formations professionnalisantes de niveau bac+3. A l’issue de cette rencontre, une maquette pour la construction des licences professionnalisantes, dix-huit en tout, aux fins de renforcer la relation université-entreprise, sera élaborée. Des licences professionnelles en mécanique, sciences topographiques et énergies renouvelables ont été retenues par l’université Constantine1.
Dans le système universitaire algérien, où, seulement 5% des formations se disent de cet acabit, Coffee se veut un baromètre pour mesurer la réalité des statistiques. «C’est aussi une passerelle qui permet aux universitaires et aux professionnels de se rencontrer pour construire ensemble des licences professionnalisantes», ont soutenu des partenaires du projet.

Mais il faudra  au préalable dresser l’état des lieux concernant la réalité de l’emploi et la dimension qualitative des diplômes pour pouvoir se projeter, pieds joints dans cette nouvelle formule. Selon les statistiques de l’Agence nationale pour l’emploi (ANEM) : «…jusqu’au 30 septembre dernier, sur les  919 000 demandeurs d’emploi, 818 000 sont des jeunes diplômés.» Ceux qui auront la chance de décrocher un contrat, cela se fera dans le cadre exclusif du dispositif «Emploi jeunes». Une précarité doublée d’une utilisation à «mauvais escient», puisque la recrue n’est jamais placée dans son domaine de prédilection. Cette inadéquation entre la formation universitaire et les besoins du marché de l’emploi a fait dire aux experts que «Les connaissances théoriques peuvent être bonnes, mais ces jeunes, qui sont surdiplômés (bac +5 et bac +8), ne sont pas pour autant opérationnels. Pour un chef d’entreprise, il faut compter entre une et trois années avant de rentabiliser une embauche».

PRÉCISION DES CIBLES ET DES DONNÉES

Lors de la présentation, le 7 février 2016, du projet Coffee, la poignée d’opérateurs économiques présents dans la salle de conférences avait visiblement ses exigences professionnelles. Du débat amorcé, il ressort que le secteur de l’entreprise fait face à des écueils, particulièrement ceux liés à la non-maîtrise des langues française et anglaise, l’inadaptation de certaines filières à la réalité. Selon toujours les chiffres de l’ANEM, sur «les 100 000 offres déclinées, 65% sont exprimées par des jeunes qui refusent de travailler dans le secteur privé». C’est dire que le processus s’annonce de longue haleine.

Pour le cursus de 2015, près de trois mille étudiants de l’université Mentouri ont bénéficié de stages de formation. De l’avis général, cela demeure insuffisant quant on apprend que «seulement 5 % des étudiants en master dans les universités algériennes sont inscrits en doctorat, et 85 % des diplômés en master ne sont pas formés à l’emploi». Le projet Coffee donne le coup d’envoi de «l’enseignement utile». C’est donc aux universités algériennes de s’emparer de ce programme et à elles aussi d’imaginer, avec leurs partenaires du monde socioéconomique, d’autres formations à venir. Car l’idée est aussi d’impulser un changement profond, en suscitant chez les industriels et les universitaires la vocation de l’étroite collaboration.

Une année après qu’il soit actionné, le projet Coffee fait le point. Les échanges des points de vue entre les différents partenaires se sont effectués à travers un programme et des tables rondes. Sur un plan académique, il est question d’un retour d’expertises et choix des licences professionnalisantes de la première vague, dégager la méthodologie de la seconde vague, partager des expériences de dissémination entre les partenaires, l’établissement du plan d’action 2017 et enfin la répartition des rôles. «C’est une évaluation de mi-chemin. Les différents partenaires ont discuté de la démarche. C’est une présentation  sous forme de compétences et de métiers dont la formulation et la mise en place doivent être précises et les données ciblées au préalable», conclura le recteur de l’UFMC, le Pr Abdelhamid Djekhoun.

Naïma Djekhar

La 10ème édition du Colloque International de la Logistique (LOGISTIQUA'10) sera organisée les 27 et 28 avril 2017 à l'Ecole Nationale Supérieure d'Informatique et d'Analyse des Systèmes (ENSIAS), Rabat.

LOGISTIQUA est une opportunité exceptionnelle d'échange par excellence entre chercheurs, enseignants et industriels afin d'élargir leur centres d'intérêt dans le domaine de la gestion de la chaîne logistique tout en s'ouvrant sur les disciplines connexes, telles que la qualité, le génie industriel, les systèmes d'information....


Cette 10ème édition se démarque par un programme d'indexation du label « IEEE » afin de mieux valoriser les contributions scientifiques et leurs applicabilités dans le domaine industriel. D'un autre côté, Logistiqua'10 récompensera la meilleure contribution doctorante pour la qualité de ses travaux de recherche et leurs applications originales, par deux prix : un pour les sciences d'ingénierie et un autre pour les sciences de gestion, axés  autour du génie industriel et de la logistique.


L'édition 2017 compte sur la participation de 250 chercheurs et décideurs en provenance de plus de 10 pays du monde entier, avec 120 papiers.

 

Plus de détails   cfp

 


L’Agence wilaya  de l’emploi de Constantine  AWEM organise des journées portes ouvertes sur :

Le Contrat de Travail Aidé « CTA », le Contrat de Formation-Emploi « CFE », et sur la nomenclature algérienne des métiers/emplois, le jeudi 17 Novembre 2016, au niveau de l’université 01 Constantine .

Cet événement sera consacré à la vulgarisation des deux contrats de recrutement, Le Contrat de Travail Aidé « CTA » et le Contrat de Formation-Emploi « CFE », ainsi qu’à la promotion de la nomenclature algérienne des métiers/emplois. Ce sera aussi l’occasion pour inciter les jeunes demandeurs d’emploi sans qualification à suivre des formations en étant orientés vers les centres et instituts de formation. 

 

Ces journées donneront également une meilleure connaissance sur les mesures d’encouragements et d’appui à la promotion de l’emploi, ainsi que sur les mesures incitatives au recrutement, en particulier en ce qui concerne les primo- demandeurs d’emploi.

Plus de détails FR - AR

 

 

 


Page 43 sur 49

Projet SATELIT

Projets Num Doc (Online)

Plateforme Nationale Compere

Documentation en Ligne

Système National de Documentation en ligne.


Articles Par Date

« Février 2016 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29            

Rechercher sur le site

En ligne

Nous avons 290 invités et aucun membre en ligne

Université des Frères Mentouri

Université des Frères Mentouri - Constantine BP, 325 Route de Ain El Bey, Constantine, Algérie, 25017  Téléphone : +213(0)31 81 12 71