Nos sites web

Sunday, February 18, 2018

                                                                        

 

      I.  PREAMBULE

La rentrée universitaire 2016/2017, à l’université Frères Mentouri – Constantine1, enregistre ce qui suit :

 

·         un nombre de 7402 nouveaux bacheliers inscrits sur un total de 7749 affectés, soit un pourcentage de 95,52 %. Les nouveaux bacheliers se sont inscrits dans 15 filières d’inscription dont 6 filières à recrutement national (formations d’excellence).

·         Les formations dispensées à l’université Frères Mentouri-Constantine1, se déclinent en 59 parcours de formations licences dans différents domaines et filières et 105 parcours Master et une formation classique en sciences vétérinaires.

·         L’organisation en octobre 2016 d’un concours pour l’accès à 29 offres de formation doctorale dans différents domaines et filières avec 115 postes qui seront ouverts à la rentrée universitaire.

·         L’ouverture d’un nouvel Institut des Sciences et Techniques Appliquées qui dispensera dans un premier temps une licence professionnelle en « Productique Mécanique et Industrialisation » de la filière Génie Mécanique. En outre, une nouvelle formation Master professionnel à distance dans la spécialité  Administration locale  sera ouverte à la prochaine rentrée dont les enseignements seront dispensés à distance.

·         L’habilitation d’une nouvelle filière LMD et une nouvelle licence en  « Sciences Alimentaires » viennent renforcer et diversifier les capacités de formation de l’Institut de l’Alimentation, de la Nutrition et de la Technologie Agro-alimentaire (INATAA).

·         La prochaine rentrée universitaire connaitra le renforcement de la relation Université – Entreprise pour une meilleure insertion professionnelle des diplômés, elle consiste à proposer le montage  de nouvelles formations et parcours qui seront déclinés en compétences et métiers : il s’agit des disciplines, telles que la logistique, les énergies renouvelables, la topographie, l’apiculture, la construction automobile et le soudage. Ces parcours sont élaborés avec des universités européennes.

·         La recherche à l’université Frères Mentouri – Constantine1, forte de 68 laboratoires et 03 unités de recherche, soutient la formation doctorale dans toutes ses filières. Dans ce volet, les 1700 enseignants chercheurs assurent aussi l’encadrement  des parcours des formations masters. Une nouvelle mission sera assignée à la recherche pour prendre en charge une filière stratégique économiquement et socialement, qui est celle du blé dur. A noter que l’université Frères Mentouri – Constantine1, comme le secteur de l’agriculture de la Wilaya de Constantine disposent de beaucoup de moyens et de compétences pour entreprendre une dynamique de recherche sur le blé dur. A cet effet, tous les acteurs impliqués dans le domaine de la culture du blé dur, au niveau de la Wilaya de Constantine, seront en conclave la fin du mois de septembre 2016 pour élaborer un programme d’actions lié à la recherche sur cette céréale.

·         Le recrutement de 70 nouveaux enseignants  qui auront à subir une formation et un accompagnement pédagogique universitaire, dont le contenu est défini par l’arrêté ministériel N° 932 du 28 juillet 2016. Ce programme de formation sera suivi par l’organisation d’un séminaire sur l’ingénierie de formation, levier de l’employabilité.

·         La cérémonie solennelle  de la rentrée universitaire 2016/2017 sera inaugurée par un cours sur le thème : Les technologies des énergies renouvelables et société du futur.

·         L’année universitaire 2016/2017 connaitra aussi la construction d’un  MOOC (cours en ligne ouvert et massif) dédié aux énergies renouvelables. 

·         Conférence sur le plagiat par le biais du comité d’éthique et de déontologie durant le mois d’octobre 2016.

·         Un atelier sur les langues et l’emploi : le 20 octobre 2016.

·         L’université d’automne sur la création  sur la création d’entreprise du 16 au 20 octobre 2016. 

·         Création  de l’incubateur des technologies numériques.

·         Création d’un MOOC sur la pédagogie universitaire.                                                                         

Il est à signaler que l’année universitaire 2015/2016 a connu la sortie de 7463 diplômés dans les 1er  et 2ème cycles et la soutenance de 163 thèses dans le  3ème  cycle (Doctorat) ainsi que 84 mémoires en Magister, comme le montre le tableau suivant :

 

Domaine/Spécialité

Licence

Master

Doctorat

Doctorat en Sciences

Magister

Autres

(habilitation)

Total

Sciences et Technologies

855

795

07

17

08

08

1690

Sciences de la Matière

258

230

17

34

09

01

549

Mathématiques

224

142

/

06

/

01

373

Sciences de la Nature et de la Vie

517

468

12

19

/

14

1030

Sciences de la terre et de l'Univers

114

76

01

04

29

01

225

Droit

742

485

01

10

19

02

1259

Lettres et Langues Etrangères

573

591

02

06

/

/

1172

Langues et Littérature Arabes

337

314

11

12

/

/

674

Vétérinaires –Système Classique

512

/

/

/

12

03

527

INATAA

195 (Ing) +

20 (Lic)

15

/

04

07

02

243

Total

4347

3116

51

112

84

32

7742

           

Par ailleurs, et suite à l’inscription des nouveaux bacheliers, le nombre total des étudiants qui fréquenteront à la rentrée universitaire 2016/2017 les six facultés et les trois instituts de cette université, sera de l’ordre de plus de 36000 étudiants.    

 

    II.  INSCRIPTION DES NOUVEAUX BACHELIERS 2016:

A l’instar de tous les établissements de l’enseignement supérieur, l’université Frères Mentouri – Constatnine1, a mis à disposition, durant la période du 4 au 9 août 2016, tous les moyens humains et matériels nécessaires pour  assurer un bon déroulement des inscriptions administratives des bacheliers 2016 affectés aux 15 filières d’inscription de l’université. Sur un total 7749 bacheliers affectés, il y eu inscription de 7402 nouveaux bacheliers soit un pourcentage de 95,52 %, comme le montre le tableau suivant :

 

Domaine

Filière

Nombre affecté

Nombre des inscrits

Nombre des non inscrits

Pourcentage

1

Sciences et Technologies

Ingénierie des transports

152

141

11

92.76

2

Mathématiques et Informatique

Mathématiques

483

432

51

89.44

3

Lettres et Langues Etrangères

Langue anglaise

449

424

25

94.43

4

Lettres et Langues Etrangères

Langue française

455

429

26

94.28

5

Sciences de la Nature et de la Vie

Sciences alimentaires

252

232

20

92.06

6

Sciences et Technologies

Sciences et Technologies

1502

1469

33

97.8

7

Langues et Littérature Arabes

Langue et Littérature Arabes

600

590

10

98.33

8

Sciences et Technologies

Génie mécanique - MCIL

80

77

3

96.25

9

Sciences de la Matière

Sciences de la Matière

517

488

29

94.39

10

Sciences et Technologies

Génie mécanique-ISTA

50

47

3

94.0

11

Droit et Sciences Politiques

Droit

1104

1068

36

96.73

12

Sciences de la terre et de l'Univers

Géologie

355

331

24

93.23

13

Sciences de la terre et de l'Univers

Géographie et Aménagement du Territoire

348

309

39

88.79

14

Sciences de la Nature et de la Vie

Sciences de la Nature et de la Vie

1372

1336

36

97.37

15

Système Classique

Docteur Vétérinaire-Institut vétérinaire

30

29

1

96.66

TOTAUX

7749

7402

347

95.52

 

   III.  INSCRIPTION MASTERS 1 (M1) :

Pour la rentrée universitaire 2016/2017, l’université Frères Mentouri – Constantine 1, prévoit d’ouvrir  autour de 4000 postes pour les 105 parcours de formation Master dispensés dans les facultés et instituts de l’université, comme le montre le tableau suivant :

 

 

Domaine

Département

Nombre de postes  Masters prévus

1

Sciences et Technologies

Génie mécanique

240

2

Génie Climatique

105

3

Electronique

106

4

Génie civil

225

5

Génie des transports

140

6

Electrotechnique

75

7

Sciences de la Matière

Physique

130

8

Chimie

150

9

Mathématiques et Informatique

Mathématiques

150

10

Sciences de la Nature et de la Vie

Biologie et Ecologie Végétale

240

11

Microbiologie

180

12

Biochimie et biologie cellulaire et moléculaire

150

13

Biologie Animale

151

14

Biologie appliquée

40

15

Sciences de la terre et de l'Univers

Géologie

64

16

Aménagement

70

17

Droit et Sciences Politiques

Droit

700

18

Lettres et Langues Etrangères

Lettres et langue anglaise

300

19

Lettres et langue française

300

20

Traduction

60

21

Langue et Littérature Arabes

Lettre et langue arabe

300

22

Sciences de la Nature et de la Vie : Sciences alimentaires

Départements de L’INATAA

120

TOTAL

3996

 

   

   IV.  CONCOURS DE LA FORMATION DOCTORALE :

L’université Frères Mentouri – Constantine 1, organisera le 15 octobre 2016 un concours d’accès à la formation de 3ème  cycle (Doctorat) englobant 116 postes répartis dans  29 spécialités, dans différents domaines et filières. Le tableau suivant résume le détail des 29 offres de formation doctorale :

 

Domaine

Filière

Spécialité

Intitulé de la formation

Nombre

Postes Ouverts

1

 

 

 

 

 

Droit et Sciences Politiques

 

Droit

Droit public : Droit économique

Droit économique

04

2

Droit

Droit privé : Politique criminelle

Droit pénal et Politique criminelle

03

3

Droit

Droit privé: Droit de la concurrence et des banques

Droit de la concurrence et des banques

04

4

Droit

Droit privé : droit de l’urbanisme et droit notarial

Droit de l’urbanisme et  droit notarial

04

5

Droit

Droit Public:

Droit international public

Droit des organisations  Internationales et  des Relations Internationales

04

6

Droit

القانون الخاص : قانون الأسرة

قانــــــــــون الأســــــــرة

03

7

 

 

 

Sciences de la Matière

 

Chimie

Chimie analytique et environnement

Traitements physico-chimiques et photochimiques des eaux

03

8

Chimie

Chimie pharmaceutique

Analyses physico-chimiques,  Contrôle de la qualité et synthèse de substances bioactives

04

9

Chimie

Chimie Analytique

Chimie analytique instrumentale appliquée

04

10

Chimie

Chimie inorganique

Chimie inorganique

04

11

Chimie

Chimie organique

Synthèse et Evaluation biologique de nouvelles molécules

04

12

Physique

Sciences des matériaux

 

Nanomatériaux et Matériaux avancés

06

13

Physique

Physique théorique

Physique théorique

04

14

Physique

Energies renouvelables

Energies renouvelables

05

15

Physique

Matériaux et Composants

Couches minces et applications

06

16

Physique

Physique Fondamentale et Applications

Physique Fondamentale et Applications

03

17

 

 

 

 

Sciences de la Nature et de la Vie.

 

Sciences biologiques

Ecologie et Environnement

Pollution, Ecotoxicologie et Biomonitoring

03

18

Sciences biologiques

Biotechnologie végétale et environnement : Biologie et Génomique Végétales

Biotechnologie et Génomique Végétales

 

04

19

Sciences biologiques

Biologie et santé

Biologie et santé

04

20

Sciences biologiques

Physio Toxicologie Cellulaire

علم السموم

Physio Toxicologie Cellulaire

 

06

21

Sciences biologiques

Biotechnologie microbienne et bioprocédés

Biotechnologie microbienne et bioprocédés

04

22

 

 

 

 

 

Sciences de la Technologie

 

Automatique

Automatique et traitement

du signal

Automatique et traitement du signal

03

23

électronique

Micro- nanoélectronique et photonique

Micro- nanoélectronique et photonique

04

24

Electrotechnique

Electrotechnique: diagnostic et sureté de fonctionnement des entrainements électriques et Contrôle de la qualité de conversion de l’énergie électrique

Doctorat en Electrotechnique :

Contrôle et diagnostic de la conversion de l’énergie électrique

04

25

Génie biomédical

Procédés et dispositifs pour le biomédical

Procédés et dispositifs pour le biomédical

04

26

Hygiène et Sécurité Industrielle

Hygiène et Sécurité industrielle

 

 

Hygiène et Sécurité industrielle

 

03

27

Ingénierie des Transports

Génie des Transports

 

Génie des Transports

 

04

28

Télécommunications

Dispositifs et Systèmes de télécommunications

Dispositifs et Systèmes de télécommunications 

04

29

Lettres et langues étrangères

 

Langue française

Littérature francophone et comparée

Formation doctorale en littérature francophone et comparée

04

 

   

  V.  CALENDRIER DES OPERATIONS :

Pour la rentrée universitaire 2016/2017, un calendrier des opérations pédagogiques a été établi et concerne les activités suivantes :

 

A.    Activités d’enseignement :

·         Confection des emplois du temps : du 28 aout au 8 septembre 2016

·         Affectation des enseignements : du 4- 8 septembre 2016

·         Début des cours  (L1-L2-L3 et M2) : dimanche 18 septembre 2016

·         Début des TD/TP  (L1-L2-L3 et M2) : dimanche 25 septembre 2016

 

B.    Transferts des nouveaux bacheliers 2016  (Circulaire 2016 et Note N°514 DGEFS) :

·         Dépôt des demandes de transferts en ligne (plateforme PROGRES) : du mercredi 14 jusqu’au samedi 17 septembre 2016

·         Annonce des résultats par le MESRS : mardi 20 septembre 2016

·         Inscriptions : dimanche 25 septembre 2016.

C.    Autres cas de transferts (baccalauréats antérieurs à 2016):

·         Dépôt des demandes de transferts aux départements et facultés : du mardi 30 août au jeudi 8 septembre 2016.

·         Traitement et étude des dossiers : du mercredi 14 septembre au mardi 20 septembre 2016

·         Annonce des résultats : mercredi 21 septembre 2016.

·         Inscriptions : dimanche 25 septembre 2016.

D.    Transferts de mobilité (L2-L3) – Conférence régionale EST :

·         Traitement des demandes – CRUEst : jeudi 22 septembre 2016

·         Annonce des résultats : du Dimanche 25 septembre 2016 au jeudi 29 septembre 2016

·         Inscriptions : du lundi 26 septembre au jeudi 29 septembre 2016.

E.    Inscriptions Masters 1 (M1)

·         Réception des dossiers : du 28 août au 08 septembre 2016.

·         Traitement et étude des dossiers : 11-18 septembre 2016.

·         Annonce des résultats : 20-22 septembre 2016.

·         Recours : 25-26 septembre 2016

·         Inscriptions : 25-29 septembre 2016.

·         Début des cours : dimanche 02 octobre 2016.

 

F.    Organisation du concours d’accès aux formations doctorales : 15 octobre 2016.

 

G.    Le 04 septembre 2016 : installation de la cellule d’accompagnement et de formation pédagogique universitaire et élaboration de son programme d’action au profit des nouveaux enseignants

H.    Examens 1er semestre : du 15 janvier 2016 au 02 février 2017.

 I.      Début du 2ème semestre : le dimanche 5 février 2017

 

   VI.  Effectifs étudiants :

Il est à signaler que l’année universitaire 2015/2016 a connu la sortie de 7463 diplômés dans les 1er  et 2ème cycles et la soutenance de 163 thèses dans le  3ème  cycle (Doctorat) ainsi que 84 mémoires en Magister. Par ailleurs, et suite à l’inscription des nouveaux bacheliers et les prévisions d’inscriptions des étudiants en Master (M1), , le nombre total des étudiants qui fréquenteront, à la rentrée universitaire 2016/2017, les six facultés et les trois instituts de cette université, sera de plus de 36000 étudiants dans les 1er et 2ème cycles, comme le montre le tableau suivant :

Faculté / Institut

Nombre étudiants prévu en 2016/2017

1

Sciences de la Technologie

7481

2

Sciences Exactes

4299

3

Sciences de la Nature et de la Vie

6457

4

Sciences de la Terre, Géographie et Aménagement

1795

5

Droit

4830

6

Faculté des Lettres et des Langues

8446

7

Institut INATAA

1021

8

Institut Vétérinaire

2146

9

Institut ISTA

50

TOTAL

36525

 

 

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

  En ce qui concerne le  3ème cycle (Doctorat), l’université des Frères Mentouri – Constantine-1, enregistre pour la rentrée universitaire 2016/2017 800 inscrits en Doctorat LMD, 1600 Doctorat en Sciences et 50 magisters.

 

 VII.  Recrutement des nouveaux enseignants :

Pour la rentrée universitaire 2016/2017, l’université  Frères Mentouri – Constantine 1, prévoit le recrutement de 74 nouveaux enseignants au profit des différentes facultés et instituts. Il est à rappeler que ces 74 nouveaux enseignants auront à subir une formation et un accompagnement pédagogique universitaire, dont le contenu est défini par l’arrêté ministériel N° 932 du 28 juillet 2016. Ce programme de formation sera suivi par l’organisation d’un séminaire sur l’ingénierie de formation. Le tableau suivant détaille la répartition des nouveaux enseignants par  faculté et institut

 

Faculté / Institut

Nombre étudiants prévu en 2016/2017

1

Sciences de la Technologie

14

2

Sciences Exactes

10

3

Sciences de la Nature et de la Vie

15

4

Sciences de la Terre, Géographie et Aménagement

06

5

Droit

08

6

Faculté des Lettres et des Langues

12

7

Institut INATAA

05

8

Institut Vétérinaire

/

9

Institut ISTA

04

TOTAL

74

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 VIII.  Travaux d’entretien réalisés :

En prévision de la rentrée prochaine, un ensemble d’opérations planifiées ainsi que des travaux d’entretient ont été réalisés. Pour les opérations planifiées, on peut citer :

·         Les travaux de réhabilitation de l’Institut vétérinaire (opération en cours).

·         Travaux d’aménagement d’une route de sortie du campus Ahmed Hammani ( Ex Zerzara).

·         Aménagement de l’entrée de campus central : côté faculté de Droit.

·         Acquisition des équipements scientifiques pour le renforcement des travaux pratiques pour la faculté des Sciences de la Nature, le département du Génie du Transport, le département du Génie civil et la structure du Tronc Commun des Sciences  la Technologie.

En ce qui concerne les travaux d’entretien, les travaux suivants ont été réalisés :

·         Travaux d’étanchéité du campus «  500 places » et aménagement du faux plafond du de l’entrée du Bloc des Lettres.

·         Acquisition chaudière Campus central et réparation des systèmes de refroidissement des postes électriques.

·         Acquisition et aménagement pour réseaux Intranet et Internet. Travaux d’entretien divers dans  les structures pédagogiques.

·         Aménagement de 07 locaux pour accueillir des structures dont la mission sera destinée en grande partie à la vie estudiantine, à la cellule d’information et d’orientation, cellule de scolarité et des diplômes, cellule de tutorat et cellule de l’étudiant entrepreneur.

 

   IX.  Nouvelle structure (ISTA) :

Une  nouvelle structure a été totalement aménagée au campus Ahmed Hammani (Ex Zerzara) constituée d’un bâtiment de 3 étages d’une superficie au sol de 1000 m2 et d’une capacité d’accueil, de 800 étudiants. Cette structure va abriter pour la prochaine rentrée universitaire, le nouvel Institut des Sciences et Techniques Appliquées (ISTA) qui a pour vocation de dispenser des licences professionnelles montées en concertation directe avec le secteur socio-économique et industriel employeur.

    X.  Nouvelles offres de formations :

Avec son potentiel de formation constitué de 59 parcours Licences et 105 parcours Masters, l’université Frères Mentouri – Constantine1, connaitra pour la prochaine rentrée 2016/2017, des nouvelles offres de formation, en l’occurrence une nouvelle licence professionnelle en « Productique Mécanique et Industrialisation » de la filière Génie Mécanique dispensée au sein de l’ISTA. Une nouvelle formation Master professionnel à distance dans la spécialité  « Administration locale »  sera ouverte à la prochaine rentrée dont les enseignements seront dispensés à distance.

L’année 2016/2017 connaitra aussi, l’habilitation d’une nouvelle filière LMD et une nouvelle licence en  « Sciences Alimentaires » qui viennent renforcer et diversifier les capacités de formation de l’Institut de l’Alimentation, de la Nutrition et de la Technologie Agro-alimentaire (INATAA).

 

Fait à Constantine le 28/09/2016                                                                  


Du 16 Au 20 octobre

Lieu: Campus 500 places pédagogiques    

Pour les inscriptions Lieu : La Maison de l’Entrepreneuriat (bloc des sciences)

Créativité innovation pour promouvoir l'esprit entrepreneurial

 


Le projet AqiUmed

Published in Assurance Qualité octobre 10 2016

Le projet européen AqiUmed (2010-2013) : 10 universités des pays du Maghreb s’accordent sur un référentiel « qualité » commun aux trois pays

Les dix-huit partenaires maghrébins et européens du projet AqiUmed, au travail depuis trois années sur le renforcement de la garantie de la qualité interne des universités de la Méditerranée, sont parvenus à la réalisation d’un référentiel de qualité pour l’enseignement supérieur, commun à dix universités des trois grands pays du Maghreb.


Welcome to TIES

 

About TIES

 

TIES - TOWARDS AN INTERNATIONALISATION OF HIGHER EDUCATION NETWORK FOR THE MEDA REGION

The purpose of the project is to contribute to the development of international relations (IRs) management in HEIs in the MEDA region, in particular in Algeria, Tunisia, Lebanon, Egypt, Morocco, and Jordan.

The project partnership is comprised of 3 European partners with expertise in institutional internationalization (UA, UPMF, and TUGM) and 12 partners from the MEDA region, hailing from Algeria, Tunisia, Egypt, Jordan, Morocco and Lebanon (2 per country). All seek to improve their international relations management.

The project will focus on strengthening the know-how and management capacities of the staff of the partner universities, and to build efficient structures for international relations. The project includes different types of actions, including on-site observation sessions, human resources development for both top-level management (Strategic level) and IRO staff (Practical level), the development of strategic internationalization plans for the participant institutions (with a period until 2015) and, the main output, a formalized regional network dedicated to internationalization. All the activities are designed to be complementary and drive the participants towards a more innovative and united approach to internationalisation and the management of international relations.

 http://www.ties-project.eu/

 


Prévention et lutte contre le plagiat

Préambule :

       Le plagiat est un problème auquel sont confrontées la plupart des universités et des institutions de recherche scientifiques de tous les pays. D'une manière simplifiée, le plagiat consiste à reproduire intégralement ou partiellement un texte, des données, des graphiques, des images ou des idées originales d'autrui sans citer leurs auteurs et ce, dans le but de les faire passer pour siens. La disponibilité et la multiplication des moyens permettant l'accès aisé aux données numériques disponibles sur le web, a contribué à la prolifération de ce fléau et en contrepartie, au développement d'outils de détection de plagiats de plus en plus performants, ce qui facilite ka découverte de cas de plagiats commis même depuis plusieurs années, voire plusieurs décennies. Si la communauté universitaire avec principalement sa composante étudiante et à un moindre degré sa composante enseignante est très affectée par ce fléau, la presse rapporte fréquemment des soupçons de plagiat ou de cas de plagiat avéré, commis par des personnalités du monde de la musique [1-2], de l'audiovisuel [3-4] et même de la politique [5-7]. A titre d'exemple, en 2012 Pal Schmitt le président Hongrois en exercice à l'époque a dû démissionner de son poste suite à son accusation d'avoir plagié une partie de sa thèse de doctorat soutenue il y avait une vingtaine d'années avant [7] ; en 2011 le ministre de la défense allemand Karl-Theodor zu-Guttenberg a dû également démissionner de son poste suite à son accusation d'avoir plagié partiellement sa thèse de doctorat soutenue en 2007 [6]. Ces deux exemples montrent d'une part qu'un plagiaire sera tôt ou tard débusqué, et d'autre part, en plus de l'annulation de son diplôme ayant été obtenu grâce à ce plagiat, que les conséquences sur sa carrière sont souvent désastreuses.

        Pour endiguer ce fléau qui peut entacher sérieusement la notoriété de tout diplôme délivré par une institution académique et/ou de recherche nationale, le ministère de l' enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MERS) a promulgué récemment un arrêté qui définit le plagiat et fixe les règles relatives à la prévention du plagiat ainsi que les sanctions qu'encoure tout plagiaire (arrêté 933 du 28 Juillet 2016) [8].

Définition du plagiat :

       Le mot « plagiat » désigne un vol littéraire d'une oeuvre ou de certaines de ses parties et de les présenter comme siennes. Ainsi sont considérés comme actes de plagiat les agissements suivants :

          Recopier textuellement ou partiellement (ne serait-ce que quelques lignes) un texte, un paragraphe, extrait d'un article publié par autrui dans un ouvrage, un magazine, un rapport ou dans tout document trouvé sur internet pour l'utiliser dans son propre travail sans le mettre entre guillemets et sans la mention de ses sources et/ou la citation des auteurs originaux.

Reformulation en utilisant ses propres mots et son propre style, des idées ou de textes complets ou partiels publiés par autrui pour les utiliser dans son propre travail sans la mention de ses sources et la citation des auteurs originaux.

           Publication d'un texte, article, polycopié ou rapport réalisé par quelqu'un d'autre et le présenter comme étant sien, et ce même si l'auteur original a donné son accord gracieusement ou contre rémunération.

          Utilisation et insertion dans son propre texte, d'images, de cartes géographiques, de courbes graphiques, de tableaux de données, de schémas produits par autrui en omettant de faire référence à ses sources et/ou la citation de leurs auteurs.

        Utilisation dans son travail propre de données obtenues par autrui sans préciser leurs provenances et leurs auteurs. Utilisation dans son travail propre d'idées originales et/ou d'arguments développés par autrui en omettant de citer convenablement leurs auteurs.

           Traduction complète ou partielle d'un texte ou de tout travail rédigé dans une langue et publié par autrui, vers une autre langue en omettant de mentionner les auteurs originaux dans la langue source. Réutilisation intégrale ou dans une proportion importante d'un travail rédigé et publié auparavant par soi-même chez un éditeur pour le publier une autre fois dans un autre ouvrage ou revue. Ce genre d'agissement appelé autoplagiat est condamnable autant qu'un plagiat.

            Réutilisation intégrale ou dans une grande proportion d'un travail de type comptes rendus, rapports, mémoire de licence, mémoire de master, mémoire de magister ou thèse de doctorat, rédigé auparavant par soi-même et qui avait permis l'obtention d'un diplôme ou autre, pour l'obtention d'un autre diplôme ou autre (autoplagiat).

 

Sanctions à l'encontre d'un acte de plagiat :

          Les conséquences d'un acte de plagiat sont désastreuses aussi bien pour le devenir de tout étudiant incriminé et ce, quelque soit son niveau d'étude, que pour la carrière de tout enseignant-chercheur, enseignant chercheur hospitalo-universitaires et chercheur permanent incriminé et ce, quelque soit son grade et/ou le poste de travail qu'il occupe au moment de la découverte du plagiat. Comme ceci a été mentionné dans les exemples relatés dans le préambule, un acte de plagiat peut détruire sérieusement la notoriété et la carrière de son auteur même si son acte a été commis des décennies avant sa révélation au grand jour.

Cas des étudiants :

- L'article 35 de l'arrêté 933 du 28 Juillet 2016 stipule que « tout acte de plagiat ayant un rapport avec les travaux scientifiques et pédagogiques requis à l'étudiant dans les mémoires de licence, de master, de magistère et thèses de doctorat, avant ou après sa soutenance, expose son auteur à l'annulation de la soutenance ou au retrait du titre acquis » [8]. Le retrait du titre acquis peut se faire même si l'acte de plagiat n'a été débusqué que plusieurs années après son acquisition. Dans ce cas, « toute personne ayant subi des dommages par le fait du plagiat dument constaté, peut instruire en justice les auteurs du plagiat » [8] et ce, indépendamment des sanctions prises à leur encontre par les instances de leur organisme employeur.

- Un autoplagiat dans un travail mené en vue de l'obtention d'un diplôme, peut entrainer selon son importance, à l'annulation de ce travail, son auteur peut recevoir un refus pour la soutenance de son mémoire ou de sa thèse, il peut se voir retirer son titre ou diplôme acquis si l'autoplagiat a été révélé une fois le titre obtenu.

- Si le plagiat ou l'autoplagiat concerne un travail mené durant un cursus de formation (comme les comptes rendus de travaux pratiques, les rapports d'exposés, les rapports destage, ...), son auteur verra son travail refusé, une note zéro peut lui être discernée pour ce travail, des mesures disciplinaires allant jusqu'à l'exclusion peuvent être prononcées à son encontre.

Cas des enseignants et chercheurs permanents :

Le décret exécutif n° 08-130 du 3 mai 2008 relatif au statut particulier de l'enseignant chercheur, chapitre 8, article 24, classifie "comme faute professionnelle de quatrième degré, le fait pour les enseignants chercheurs, d'être auteurs ou complices de tout acte établi de plagiat, de falsification de résultats ou de fraude dans les travaux scientifiques revendiqués dans les thèses de doctorat ou dans le cadre de toutes autres publications scientifiques ou pédagogiques" [9].

L'article 36 de l'arrêté 933 du 28 Juillet 2016 stipule que « tout acte de plagiat [...] en relation avec les travaux scientifiques et pédagogiques revendiqués par l'enseignant chercheur, l'enseignant chercheur hospitalo-universitaire et le chercheur permanent lors des activités pédagogiques et scientifiques, les mémoires de magister et les thèses de doctorats et autres projets de recherche ou travaux d'habilitation universitaire, ou toute autre publication scientifique ou pédagogique dument constaté, pendant ou après la soutenance, l'évaluation ou la publication, expose son auteur à l'annulation de la soutenance ou au retrait du titre acquis ou à l'annulation ou au retrait de la publication » [8].

L'auteur du plagiat peut se voir retirer son titre et diplômes acquis par le biais du plagiat, dégradé, expulsé voir radié des fonctions qu'il occupe. Il peut éventuellement faire face à des poursuites judiciaires de la part des auteurs originaux de l'oeuvre plagiée.

Quelques moyens de lutte contre le plagiat :

Sensibilisation de toute la communauté universitaire sur les méfaits et les conséquences du plagiat en intégrant dans le cursus des enseignements des séminaires et/ou matières sur l'éthique et la déontologie et notamment sur l'aspect plagiat.

Mise en ligne des travaux (mémoires, thèses, publications, ...) réalisés au sein de l'institution universitaire et/ou de recherche. Etablir une charte anti-plagiat au niveau des institutions universitaire et/ou de recherche.

Instaurer pour les mémoires et thèses un engagement à faire signer par leur auteur stipulant que leur travail ne comporte pas de plagiat et que leurs sources ont été convenablement citées. Utilisation de logiciels de détection de plagiat.

Ce type de logiciels peut être trouvé sur le web en libre-service (Palgium, Plagscan, Plagiarisma,...) ou payant (Turnitin, Compilatio, ...). Cependant, les outils de vérification de plagiat gratuit restent souvent limités au traitement d'un court texte et ne sont pas adaptés pour un important nombre de pages, ce qui est souvent n'est pas le cas pour les logiciels payant.

Quelques sites de logiciels anti-plaqiat gratuits :

http://www.plagium.com/fr/detecteurdeplagiat

http://wwvv.olaciscan.com/fr/

http://plagiarisma.net/fr/

Quelques conseils simples pour ne pas tomber dans le plagiat :

Citer les auteurs originaux de toute idée qui vous leurs empruntez pour développer vos propres travaux.

Placer entre guillemets toute phrase ou paragraphe que vous recopiez textuellement de la littérature pour l'utiliser dans votre travail en prenant soin de citer convenablement son ou ses auteurs. Il faut s'assurer que la proportion des textes empruntés textuellement ou partiellement de la littérature ne doit constituer qu'une part insignifiante en comparaison de la proportion de votre contribution propre à ce travail.

- Citer convenablement vos sources lorsque vous reformulez dans vos propres mots un texte ou une idée publiés par autrui.

Ne réutiliser jamais un même travail (compte rendu, rapports, mémoire de fin d'études, mémoire de magister, thèse de doctorat) que vous aviez auparavant rédigé vous-même et qui vous avait permis d'obtenir une note dans une matière et/ou que vous aviez soutenu pour obtenir un diplôme (licence, master, ingénieur, magister, doctorat), pour l'obtention d'une note dans une autre matière et/ou pour l'obtention d'un autre diplôme (autoplagiat).

Quand vous avez besoin d'utiliser des données publiées par d'autres auteurs pour développer ou illustrer un travail que vous avez mené vous-même, pour le publier il faut au préalable obtenir l'autorisation d'utilisation de ces données de leurs auteurs originaux et/ou des éditeurs, sans oublier de citer vos sources et de mentionner si nécessaire l'autorisation obtenue.

Référence :

[1] http://www.lemonde.fr/cultur&article/2015/04/07/rai

[2] http://www.lefigaro.fr/musique/2015/12/08/03006-20151208ARTFIG00039

[3] http://archives-lopost.huffingtonpost.fr/article/2011/01/04/2359069

[4] http://www.lexpress.fr/culture/livre/plaqiat

[5] http://www.20minutes.fr/monde/672397-20110217

[6] http://www.slate.fr/lien/59825/hommes-politioues-accuses-plaoiat

[7] http://www.lefigaro.fr/internationa1/2012/04/02/01003-20120402ARTFIG00639

[8] http://www.umc.edu.dz/index.php/component/k2/item/1130-prevention-et-lutte-contre-le-plaolat

[9] httpsillservices.mesrs.dz/DEJA/fichiers sommaire des textes/137%20FR.PDF

voir l' arrête


CAREERS Degrees of success

Published in Articles à Lire octobre 08 2016

An MBA can unlock progress to the higher ranks of a
company — and many firms are willing to pay for one.

CAREERS


PLASTIC OCEAN

Published in Articles à Lire octobre 08 2016

SCIENTISTS KNOW THAT THERE IS A COLOSSAL AMOUNT OF PLASTIC IN THE OCEANS. BUT THEY DON’T
KNOW WHERE IT ALL IS, WHAT IT LOOKS LIKE OR WHAT DAMAGE IT DOES.

Kamilo beach, on the tip of Hawaii’s Big Island, is a remote tropical shore. It has white sand, powerful waves and cannot be reached by road. It has, in fact, much that an idyllic tropical beach should have. But there is one inescapable issue: it is regularly carpeted with plastic. Related stories Man-made pollutants found in Earth's deepest ocean trenches Plastic waste taints the ocean floors Fate of ocean plastic remains a mystery Bottles, fishing nets, ropes, shoes and toothbrushes are among the tons of waste washed up here, thanks to a combination of ocean currents and local eddies. A study in 2011 reported that the top sand layer could be up to 30% plastic by weight1. It has been called the dirtiest beach in the world, and is a startling and visible demonstration of how much plastic detritus humanity has dumped into the world’s oceans. From Arctic to Antarctic, from surface to sediment, in every marine environment where scientists have looked, they have found plastic. Other human-generated debris rots or rusts away, but plastics can persist for years, killing animals, polluting the environment and blighting coastlines. By some estimates, plastics comprise 50–80% of the litter in the oceans. “There are places where you don’t find plastic,” says Kara Lavender Law, an oceanographer at the Sea Education Association in Woods Hole, Massachusetts. “But in terms of the different marine reservoirs, we’ve found plastic in all of them. We know it’s pervasive.” Newspapers tell stories of the ‘Great Pacific garbage patch’, a region of the central Pacific where plastic particles accumulate, and volunteers participate in beach clean-ups across the globe. But in many ways, research lags behind public concern. Scientists are still struggling to answer the most basic questions: how much plastic is in the oceans, where, in what form and what harm it’s doing. That’s because science at sea is hard, expensive and time-consuming. It is difficult to comprehensively survey vast oceans for small — sometimes microscopic — plastic fragments, and few researchers have made this their line of work. Classify plastic waste as hazardous But now interest is picking up. “There have been more publications in the last four years than the previous four decades,” says Marcus Eriksen, director of research and co-founder of the 5 Gyres Institute in Santa Monica, California, which works to fight plastic pollution. Scientists and environmentalists know that there is a lot to do. Last May, the United Nations Environment Programme (UNEP) passed a resolution at its Nairobi meeting, stating that “the presence of plastic litter and microplastics in the marine environment is a rapidly increasing serious issue of global concern that needs an urgent global response”. Where does it come from? In 2014, a team at the US marine park Papahānaumokuākea, off the northwest coast of Hawaii, removed a fishing net from the reserve that weighed 11.5 tonnes — roughly equivalent to a London bus. Nets and other fishing equipment that have been lost or discarded at sea are thought to make up a large fraction of marine plastic. An estimate2 from UNEP suggests that this ‘ghost’ fishing gear makes up 10% of all marine litter, or around 640,000 tonnes. There is much more than that. Global production of plastics rises every year — it is now up to around 300 million tonnes — and much of it eventually ends up in the ocean. Plastic litter is left on beaches, and plastic bags blow into the sea. The vast quantities of plastics dumped as landfill can, if sites are not properly managed, easily wash or blow away. Some sources are less obvious: as tyres wear down, they leave tiny fragments on roads that leach into drains and on into the ocean. In a 2014 paper, Eriksen and his team analysed data on the items found in a series of expeditions across the world’s oceans and estimated that 87% by weight of floating plastic was greater than 4.75 millimetres in size3. The list included buoys, lines, nets, buckets, bottles and bags (see ‘A sea of plastic’). But when the pieces were counted instead of weighed, large plastics made up just 7% of the total. Many plastic items break down under the onslaught of sunlight and waves until they eventually reach microscopic sizes, and other plastics are small from the start, such as the ‘microbeads’ that are added to face scrubs and other cosmetic products, and that go down the drain. Concern about these microplastics has been growing ever since 2004, when Richard Thompson, who researches ocean plastic at Plymouth University in the United Kingdom, coined the term. (It is now often used to refer to pieces less than 5 millimetres across.) His team found microplastics in most of the samples it took from 18 British beaches, as well as in plankton samples collected from the North Sea as far back as the 1960s4. Since then, the number of papers using the term has rocketed, and researchers are attempting to answer questions ranging from how toxic the materials are, to how they are distributed around the world. How much is out there? If surveying the ocean for plastic is expensive and difficult at the surface, it’s even harder below it: researchers lack samples from enormous areas of the deep sea that have never been explored. And even if they could survey all these regions, the concentration is typically so dilute that they would have to test huge volumes of water to get reliable results. Instead, they are forced to estimate and extrapolate. In a paper published last year, a team led by Jenna Jambeck, who researches waste management at the University of Georgia in Athens, estimated how much waste coastal countries and territories generate, and how much of that could be plastic that ends up in the ocean5. The group reached a figure of 4.8 million to 12.7 million tonnes every year — very roughly equivalent to 500 billion plastic drinks bottles. But her estimate excluded the plastic that gets lost or dumped at sea, and all the plastic that is already there. To get a handle on this, some researchers have gone trawling, using fine-meshed nets to see what plastic they can catch. Last year, oceano­grapher Erik van Sebille of Imperial College London and his colleagues published one of the largest collections of such data6. They combined information from 11,854 individual trawls, from every ocean except the Arctic, to produce a ‘global inventory’ of small plastic pieces floating at or near the surface. They estimated that, in 2014, there were between 15 trillion and 51 trillion pieces of microplastic floating in the oceans, with a total weight of 93,000 to 236,000 tonnes. But these numbers present scientists with a problem. This estimate of total surface plastic is just a small fraction of what Jambeck estimated entered the ocean every year. So where is all the rest? “That’s the big question,” says Jambeck. “That’s a tough one.” Researchers are trying to find answers. Jambeck is now working with a mobile-phone app called the Marine Debris Tracker, which offers a way to crowdsource vast amounts of data as users send in information about rubbish they encounter. She is also working on a project for UNEP to build a global database of marine-litter projects. Where is it? The mismatch between the estimated amount of plastic entering the oceans and the amount actually observed has come to be known as the ‘missing plastic’ problem. Adding to the puzzle, data from some locations do not show a clear increase in plastic concentrations over recent years, even though global production of the materials is soaring. Public attention has focused on the Great Pacific garbage patch, where plastics collect thanks to an ocean current called a gyre. The name is something of a misnomer — visitors to the patch would not find piles of seaborne rubbish. A study from 2001 reported 334,271 pieces of plastic per square kilometre in the gyre7. This is the largest tally recorded in the Pacific Ocean, but still works out as roughly one small fragment for every three square metres. Modelling by van Sebille and his colleagues suggest that concentrations could be several orders of magnitude higher in the Pacific garbage patch, and an equivalent zone in the North Atlantic, than elsewhere. But the plastic here is accounted for in surveys, whereas the missing plastic is, by definition, missing and therefore somewhere else. Some of it is probably on the sea floor. Certain types of plastic sink, and even ones that start out floating can eventually become covered with marine organisms and be pulled down. Work from Thompson has shown microplastics in deep-ocean sediment — an under-studied zone that could be hiding some of the missing millions of tonnes8. Remotely operated vehicles also regularly find large plastic items among the litter that has sunk into the deepest ocean trenches. A substantial portion of ocean plastic may simply end up on shorelines, and other plastic ‘sinks’ are uncovered all the time. In 2014, Thompson co-authored a paper showing that microplastics had accumulated in Arctic sea ice at concentrations several orders of magnitude greater than that found even in highly contaminated surface waters9. “We have a lot of educated guesses” about where the missing plastic is, says Law. “In my mind, we don’t have the answer to that.” Thompson and others are now looking beyond microplastics to nanoplastics — ones less than 100 nanometres in size. “Nano-sized particles of plastic are being manufactured,” says Thompson. “So it’s highly likely that some will escape into the environment. There’s also the fragmentation of larger items.” But nanoplastics are proving hard to study. Researchers commonly use a type of spectroscopy to confirm whether fragments recovered from the sea are made of plastic, but the method does not work well on pieces below about 10 micrometres, Thompson says. He hopes to learn more as part of a UK-government-funded project called RealRiskNano, which will look at sources and pathways to the environment for these tiny fragments. “It wouldn’t surprise me to find they do exist. But at the moment it’s below the level of detection from an environmental sample.” What harm does it do? Researchers know that marine plastic can harm animals. Ghost fishing gear has trapped and killed hundreds of animal species, from turtles to seals to birds. Many organisms also swallow pieces of plastic, which can accumulate in their digestive system. According to one often-quoted figure, around 90% of seabirds called fulmars washed ashore dead in the North Sea had plastic in their guts. What’s less clear is whether this pollution has major impacts on populations. “We’ve got to stop it in the treatment plants. In the landfills. That is the point to intervene.” Lab studies have demonstrated the toxicity of microplastics, but these often use concentrations that are much higher than those found in the oceans. In February this year, though, Arnaud Huvet, who studies invertebrates at France’s national marine research agency (Ifremer) in Plouzané, published work in which he exposed Pacific oysters to microplastics at concentrations similar to those found in the sediment where the creatures live. Animals in the plastic-laced water had poorer-quality eggs and sperm and produced 41% fewer larvae than did those in a control group10. It was one of the first studies to show a direct link between plastic and fertility problems. “That made an impact,” van Sebille says. So did a study in June from fish ecologists Oona Lönnstedt and Peter Eklöv, in which they exposed perch larvae to ‘environmentally relevant’ concentrations of microplastics. The larvae ate the plastics — they even seemed to prefer them to actual food — which made them grow more slowly and fail to respond to the odour of predators. After 24 hours in a tank with a predator, 34% of plastic-dosed larvae survived, compared with 46% of those raised in clean water11. Lönnstedt, at Uppsala University in Sweden, was disturbed by photos of the transparent larvae clearly showing the small plastic spheres in their guts. “It’s awful, so of course I feel strongly about it,” she says. “People who say plastics won’t be an issue in the oceans need to take a look at the evidence again.” But some scientists question the implications of the work. Alastair Grant, an ecologist at the University of East Anglia in Norwich, UK, says that the levels of plastic that gave adverse effects in Lönnstedt’s paper — 10–80 particles per litre — are still orders of magnitude higher than the vast majority of field measurements. Most reports are less than 1 particle per litre, he says. “The evidence I can see at the moment suggests microplastics are probably within safe environmental limits in most places.” What should we do? Despite the lack of comprehensive data about ocean plastics, there is a broad consensus among researchers that humanity should not wait for more evidence before taking action. Then the question becomes, how? One controversial project has been devised by The Ocean Cleanup, a non-profit group that by 2020 hopes to deploy a 100-kilometre-long floating barrier in the Great Pacific garbage patch. The group claims that the barrier will remove half of the surface plastic there. But the project has met with scepticism from researchers. They say that plastic in the gyre is so dilute that it will be tough to scoop up, and they worry that the barrier will disturb fish populations and plankton. Boyan Slat, chief executive of The Ocean Cleanup, welcomes the criticism, but says that the barrier project is still in an early phase, with a prototype currently deployed off the Dutch coast. “We’re using this test as a platform to investigate whether there’s any negative consequences. The only way to find out is to go out and do it,” he says. In a paper published earlier this year12, van Sebille and his colleague Peter Sherman showed that it would be much more effective to place clean-up equipment near the coasts of China and Indonesia, where much of the plastic pollution originates. “The closer to the plastic economy loop you intervene the better it is,” van Sebille says. “We’ve got to stop it in the treatment plants, in the landfills. That is the point to intervene.” Eriksen likens the situation to addressing air pollution, where people have long realized that filtering the air is not a long-term solution. Filtering the oceans seems similarly implausible, he says. “What we’ve seen worldwide is you go to the source.” That means reducing the use of plastic, improving waste management and recycling the materials to stop them from reaching the water at all. That’s a lot to ask, considering how ubiquitous plastics are. But some scientists allow themselves to imagine a world where plastics have been brought under control. According to research by Law and Jan van Franeker, some types of floating plastic might disappear in just a few years13. Perhaps even Kamilo beach would eventually return to its unpolluted form. But plastic will have left its mark, as layers of tiny particles embedded in sediment on the ocean floor. Over time, this plastic will become cemented into Earth — a legacy of the plastic era. “There will be this layer of rock around the world that is going to be plastic,” Eriksen says.



 


Préface -  Comité Scientifique   -   Comité de lecture  -  Présentation du numéro   -  préambule

 

 Littérature


Page 28 sur 29

Projets Num Doc (Online)

Plateforme Nationale Compere

Documentation en Ligne

Système National de Documentation en ligne.


Articles Par Date

« Février 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28        

Rechercher sur le site

En ligne

Nous avons 289 invités et aucun membre en ligne

Université des Frères Mentouri

Université des Frères Mentouri - Constantine BP, 325 Route de Ain El Bey, Constantine, Algérie, 25017  Téléphone : +213(0)31 81 12 71