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Problématique
générale :
- Le
projet de laboratoire « villes et santé » est né
d’observations de terrain relatives d’une part à l’urbanisation de nos
villes qui pose la problématique du cadre de vie et du bien-être
qu’elles sont sensées offrir, et d’autre part à la persistance de
maladies parasitaires, au développement des psychopathies et à la
manifestation accrue de violences urbaines, le tout dans un processus de
« transition épidémiologique » propre à la ville et à la
qualité urbaine.
- Ces
observations sont faites par un nombre croissant
d’universitaires (architectes, urbanistes, médecins, sociologues,…)
qui ont consacré de nombreuses études à la ville d’un côté et à la santé
d’un autre, dans des tentatives non abouties d’interpellation des uns
aux autres pour une recherche interdisciplinaire. Cependant, toutes ces
études font le lien entre les conditions de vie de la ville et le développement
de pathologies urbaines.
- La
ville n’est alors plus un simple contenant de tous les phénomènes
sociaux y compris la maladie et les comportements, mais un lieu virtuel
d’expression de ces phénomènes qu’elle contribue à générer de par tous
les processus d’urbanisation ou de « désurbanisation ».
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Objectifs
de recherche
- Partant
de ces observations, les objectifs du laboratoire sont de mettre en
place une thématique globale du bien-être dans la ville, et de définir des
thèmes particuliers autour de la question. Ces thèmes auront pour objet
de cerner la problématique de la santé en rapport avec l’urbain, et de
développer les connaissances en la matière dans des domaines
particuliers et des milieux urbains diversifiés.
- Ceci
pour préciser les objectifs qui accumuleront les connaissances sur
l’urbain au pratiqué et vécu, en mesurer les caractéristiques et leurs
effets sur la santé ; et parallèlement, préciser les connaissances sur
le comportement des maladies de toute sorte dans la société urbaine.
- Dans un autre chapitre, le laboratoire entreprend une
pratique de l’interdisciplinarité qu’exige cette thématique, en
définitive fédératrice non seulement de thèmes d’urbanisme et de santé,
mais encore de nombreuses disciplines appelées à y travailler. Ce qui
intègre le volet formation qui comblerait les insuffisances éventuelles
de l’enseignement qui a cours, pour une possible refonte des programmes.
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